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10/05/2008

l'AG Show

C’est le joli mois de mai, 
c’est le bon temps des AG
Comme chaque année à la même époque, il y a les ponts, l’anniversaire de mai 68 et les assemblés générales des entreprises cotés en bourse. Je hais les ponts, j’exècre les anniversaires et leur flopée de vieux gauchistes devenus Sarksistes. Je m’adonne donc et vous le savez déjà si vous lisez ce blog depuis longtemps, à la BACHANALE FOLLE des assemblées générales d’actionnaires !

Et cette année encore ! C’est parti pour un grand spectacle !

Sur scène 4 ou 5 participants, plus délirants les uns que les autres. Des directeurs financiers qui comprennent ce qu’ils racontent, des directeurs des comptes qui sont sures de ce qu’ils disent et même des rapporteurs budgétaires qui peuvent avérer ce qu’ils démontrent.

En prime le grand directeur qui croit ce qu’il dit quand il voit ce qu’il voit et qu’il dit ce qu’il dit.

Dans la salle

15 représentants des 99 % des actions aux premier rang, 2 pelés, 3 tondus et 300 papys et mamys prêts à se ruer sur le buffet de fin d’assemblée. Parfois 5 manifestants mais toujours, une ambiance de feu et de braise !

Naturellement vous retrouverez le grand moment des questions des actionnaires, Mamie Question avec ses 18 interminables déblatérations interrogatives sur tout et n’importe quoi. Papy Lafinance qui a relu huit fois le bilan annuel et qui se demande si les dividendes austro-hongrois sont indexés sur le taux extérieur RC28. Ramsès Réac rappellera comme toujours aux facétieux membres du Comex (comité exécutif) qu’ ’il faut faire honneur à la France et aux actionnaires avant de s’enfourner des tonnes de tune en souriant et enfin le célèbre Raoul Blindémaiscradot.

Cet énergumène, fagoté comme un moustachu Sarthois, posera l’immanquable question au sujet des augmentations exorbitantes du jeton de présence et autres plus-values patronesques en tout genre octroyées malgré des résultats minables et des dividendes misérabilismes. C’est à ce moment que le directeur financier entonne son célèbre tube, 1er au hit-parade des embouchures de chiottes, « Comment je me fous de ta gueule »

A ce prix là
Quand on voit le travail effectué
Quand on voit les résultats
Mais c’est donné
 

Quelqu’un pourrait nous les voler,
Ou simplement nous les débaucher
Oh non non non
Laissez-nous les payer
 

Oh non, laissez-nous les payer (ad)

 

Cette chanson tirerai des larmes a Bernie Bonvoisin (pourquoi je dis ça moi ?).

Ensuite, une heure inoubliable de vote, une vingtaine d’imbitables questions dont les réponses sont déjà connus, un gros bisous et apéro !

Si après ça, vous n’avez pas envie d’acheter des actions c’est que vous êtes vraiment une saloperie de rouge !

 

 

10 05 2008

 

 

 
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