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27/10/2008

CRASH ! SHEBAM ! POW ! BLOP! WIZZZZZ !

 

« Cette fois on va morfler » comme disait Grouchy à Waterloo et si vous lisez régulièrement les paroles des chansons de Mötley Crue, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous avez pas prévenue !

Ca pue, ça pue cette affaire… Je suis bien placé pour le dire, je suis en première ligne.

A l’aube (merci l’heure d’hiver), la froide brume de l’hiver, la buée qui sort des bouches, des regards hagards, même pas le droit à une cigarette depuis le couvre feu, le nez rougi par le froid et le mauvais vin. Toujours la peur, l’angoisse, l’attente. Au loin des cris, toujours les mêmes, -5 %, -6% ! -10 % !

Les pertes humaines sont faibles mais ça dégaine des citernes de pognons à tout va, 100 milliards par ci, 50 milliards par là, mais rien y fait.

En face c’est des durs, des cruels, des têtus et puis, ils ont du blé, alors ce n’est pas 100 milliards par ci par là qui vont les impressionner, nan ! Nan ! Nan ! D’ailleurs c’est les mêmes que de l’autre côté, c’est dire…

Pour l’instant on est à l’abri et on ne se laisse pas impressionner, Paul (mon pote qui chante toujours Couscous Saupiquet quand il est bourré ) s’est même trouvé un pantalon de survêt à 5 euros chez Lidl (trop bonne affaire !).
 Mais on sait bien que lorsqu’on en viendra aux pertes humaines, on fera appelle à nous.
Et on sera là !
Pour sauver la France !
Au bar « chez Dédé » ! 
Je suis toujours à côté du mec qui a un survêt immonde.

"La crise, ils parlent que de ça dans la tilivision"
J Birkin – ex fan des cystites

22/10/2008

Le Rouge est mis, profond...

 

 

Ah ils ont beau jeu, les Bobos gauchistes et toute leurs équipées de léninistes maoïstes castristes,  marxistes, rougistes, arditistes, Arletistes et Royalistes (heu... ) à piétiner notre beau paysage bancaire comme n’importe quel enfant normale de 17 ans se délecte à piétiner les fourmilières du parc de Versailles.

Que peut on attendre de ses rouges, nés de copulations alcoolisées et forcées, élevés dans la fange et le vice, nourris aux aides sociales et ne se levant le matin que pour réclamer le partage des richesses que nos belles familles de France ont prudemment engrangé a force de labeur et de travail.

 Que peut-on donc attendre, certainement pas de la dignité !  

Lorsqu’un adversaire est à terre, ces déchets des cuisines soviétiques n’ont de cesse de le rudoyer sous leurs crachats immondes et leurs injures charretières.

Car finalement, que leur reproche-t-on donc à ses banques ?

Avoir investi le peu d’argent qu’elles retirent des maigres marges des très intéressants produits financiers qu’elles proposent chaleureusement à leur client.

Avoir investi ce même argent dans de longtemps fructueux et sains placements outre atlantique qui jusqu'à présent ont permis d’offrir à sa clientèle une largesse d’esprit, une ouverture et une compréhension jamais démenti ainsi que des agences qui ressembles a des bars louges comme disent mes radieux enfants (alléluia).

Et enfin et c’est peut être là son seul tort, mais qui peut se targuer d’être devin.

N’avoir pas prévu que les américains pauvres, ne sont même plus capable de payer les traites des probables immondes taudis qu’ils salissent de leur présence. Des traites accordées bien souvent à des taux tout a fait raisonnable proposées par des officines tout à fait honnêtes. (A. Minc, quel génie !)

Le voilà le fautif ! L’américain pauvre, cette feignasse qui ne sait même pas lire un bilan de compte provisionnel nous a lâché comme un gueux qu’il est.

Mais qu’il ne compte pas sur nous pour le rejoindre dans sa bauge, nous ne lâcheront rien.
Même pas le chalet à Meribel ! Pourtant on n’y va pas souvent.

Dieu merci (alléluia), le gouvernement a saisi le danger et pris avec hardiesse le taureau fou de la crise par les cornes.

Je pense que quelques années de crises et de serrage de ceinture devraient mater ces renégats sociaux qui n’ont de cesse de réclamer plus, dans leur minables petits bleus, en agitant leurs petits drapeaux rouges. (F de Closet, un modèle !)

Après cette brillante démonstration, peut être que messieurs dames de l’intelligentsia parisiano gauchistes se sentent moins fières, mais qu’ils se rassurent leurs amis les pauvres américains ont besoins de bras pour aller chercher  leur bière tant ils ne peuvent plus bouger leur gros cul, comme cet immonde Krivinien de Michael Moore, à force de profiter éhontement des aides sociales !

Alors messieurs les velibiens, prêt à apprendre l’américain ?

Apprendre l’américain ?
Papa a appris l’allemand en 3 mois en 40
et maman encore plus vite, il parait…Heu
Jean Rolf de Sucenoeud  - meine Porsches mein Vermögen

21/10/2008

Gorges profondes

J’ai vu le vide !

Cet après midi, vers 16h00, j’ai mis la tête face au grand trou, j’ai pu admirer un panorama abyssal, je me suis sidéré de vide sidéral. Face à face, duel à l’éclipse. J’ai baissé les yeux. Il étais là, béant... La vacuité de ma fonction m’a absorbé...Blurb....

Je me débattais avec un schéma technico structurel de la plus grande limpidité, une de ces créations humaines qui font froid dans le dos par le degré de cynisme qu’il faut pour désigner 200 licenciements secs par un rectangle orange dont on aura discuté la couleur pendant 10 bonnes minutes – L’orange c’est bien, c’est doux...
M’en allais donc, chevauchant moult flêches pleines, brandissant mes connecteurs, lignes et autres formes automatiques que le saint puissant milliardaire binoclard met au service du pleutre travailleur que je suis.

Je tirais la langue sur une vulgaire forme vectoriel de type trapèze quand il m’est apparue. J’ai juste penché la tête à droite, les yeux ont suivi, l’un puis l’autre. Woufffffffff, il était là. Quel vertige d’un coup....

J’ai pédalé avec les pieds pour éviter de tomber, emporté que j’étais par les profondeurs...

J’ai réagis, je me suis remis à l’ordi, vite, l’effacer. Mais c’était trop tard, je l’avais vu...

Le trou, le vide, le coup de bambou, le KO technique, le mais qu’est ce que je fous là, le je peux plus, le merde c’est ça la vie ? Le coup de fringuale dans la dernière côte, soudain tout se trouble, au milieu des Hourras et des « faut faire la version anglaise ! », vous calez comme une Visa (oui, la carte et la bagnole peuvent caler) et vous voyez le grand batave Van Blanjkenrtfs s’envoler vers les cimes sans un regard vers l’enclume humaine déposé derrière lui.

« Vas boire un café, t’es tout pale !» m’a hurlé le directeur technique en me doublant pour accompagner le jeune  Plomquénouec, le grimpeur de l’équipe. J’ai largué ma bicyclette dans les buissons et ai couru vers la machine à placebo.

Mhmm c’est chaud, mhmm ça n'a pas de goût, mhmmm ça fait du bien...

« ça vous dérange si j’ouvre la fenêtre ? »
 
Mike Brand « Epitaph des pat’d’eph »

 
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