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28/03/2012

La France est une grande démocratie qui ne cédera à aucune menace

Mes chers amis,

La semaine que nous venons de vivre a été particulièrement éprouvante.Houlala…

Un assassin a voulu, selon ses propres mots, « mettre la France à genoux » en enlevant la vie de trois enfants, de quatre militaires et d’un enseignant.

Comme vous le savez probablement, j’ai immédiatement interrompu mon inefficace recherche d’emploi pour assumer pleinement mon devoir de regarder les chaines d’info 24h sur 24. Je me suis rendu le jour même chez l’épicier pour acheter de quoi tenir le coup et pour donner à mes potes et autres branleurs du coin les instructions les plus fermes pour jouer gagnant Boulimick dans la 2ème et Méphisto placé dans la 5ème. J’ai réuni, ensemble, pour rien foutre en matant la télé, des athées, des juifs, des musulmans, des cathos, des bouddhistes des protestants, des orthodoxes, des Krishna, des Moons, des Jehovas, des mormons, des scientologues et encore tout un tas de tarés du quartier.
Une minute de silence a été organisée dans le salon à la mémoire de ces enfants martyrisés et j’ai pris des mesures drastiques pour lutter contre les propagateurs de haine et de violence, des mesures que j’ai immédiatement appliqué en obligeant les invités à boire un coup en oubliant toute ces conneries de dogme de mes deux …
Heu, c’est peu de dire qu’ils ne m’ont pas fait confiance.
Mercredi, je n’étais pas à Montauban pour rendre un hommage solennel à nos trois soldats français abattus parce qu’ils étaient l’armée française, parce qu’ils incarnaient la République. J’étais à la maison avec 3 athées bien raides qui n’ont jamais semé la haine et la terreur dans notre pays, mais qui étaient pourtant hors d’état de nuire.

Face à cette tragédie nationale, Toue la bande rassemblée a donné une magnifique image de dignité.

Aujourd’hui, si nous ne pouvons et ne devons rien oublier, la recherche de boulot a repris ses droits.
Je me suis rendu jeudi, au bar « chez Dédé », pour parler des valeurs morales qui sont le « fond’ ment de not’ Nasssion et de not’ Répubique » selon Madame Dédé. Vendredi, j’étais avec Bitos à Mouillard sur Veuze, dans son studio métamorphosée par la rénovation hydroponique urbaine, pour annoncer un nouveau plan pour désenclaver son couloir et transformer la vie de son habitant.
Hier encore, à Fisme, j’ai défendu mon projet d’une France forte dans une Europe forte, de la production et de l’emploi. Mais j’étais bourré.

Mes chers amis, il vous reste un mois pour bâtir la plus formidable aventure depuis « Toto contre les fourmis », un mois pour bousculer toutes les certitudes, comme par exemple femme à lunette, femme à quéquette. Aidez-moi à construire la France forte, une France douce mais aussi avec du piquant, à faire triompher nos idées, nos valeurs, notre idéal et tous les autres mots qui pourraient un peu signifier des trucs dans ce genre. J’ai besoin de vous.

Avec toute mon amitié,

La France se construit avec vous.
La France forte, c'est vous
La France qu’a des gros biscottos, c’est vous
Et tous les autres, c’est des gros mous


G Firmin.

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26/03/2012

apparence trompeuse

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18/03/2012

aidez moi !

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15/03/2012

Rien foutre, mais le faire bien

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Rien foutre, mais le faire bien

Lundi

Comme tous les matins, je me lève dans l’après-midi.paul_txt.jpg

Le temps d’un petit déjeuner minable, biscotte de merde, Taboulé low cost  et café bas de gamme et voila enfin le moment de mon émission préférée. Les chiffres et les lettres. Mon aversion pour Bertrand Renard n’enlève rien au plaisir de concourir pour la victoire car comme vous ne le savez pas, ce jeu télévisé est le seul ou le spectateur est dans les mêmes conditions que les concurrents. J’écrase mes deux adversaires d’un 8 lettres qui laisserait Laurent Romiejko sans voix. « Cyprines ». J’ai une légère érection en imaginant Arielle Boulin-Prat nous lire la définition et je rate totalement le bon compte, tant mon cerveau s’est soudainement  vidé de son sang. Après ce grand moment de sport, en temps normal, je m’appliquerai à ne rien foutre constructivement. Mais afin de proposer ma vision ignorante de l’activité politique – comme on me l’a demandé-  je m’oblige à faire la tournée des news sur internet.

Je me régale des commentaires sur les élections. Tous ces gens qui n’ont rien d’autre à foutre toute la journée, que de se chamailler, comme moi de les lire. J’adore tout particulièrement le site du figaro. Les échanges y sont féroces. Les messages des gens de droite bavent d’une haine viscérale de la gauche qui fait chaud au cœur.

Mardi

Comme tous les matins, je me lève dans l’après-midi.

Encore un petit déjeuner pourri. Pour des raisons intimes, j’évite le taboulé matinal et vous invite à en faire de même. Surtout si, contrairement à moi, vous avez des exigences sociales qui ne pourraient souffrir un dérèglement gastrique. Personnellement, la saloperie d’assisté que je suis, peut largement supporter quelques reflux malodorant, tant mon appart est déjà un taudis immonde. Je croise un candidat, en cherchant un film érotique sur la TNT. Ce pauvre garçon déblatère sur les frontières qu’il faut fermer, les prisons qu’il faut ouvrir, les acquis sociaux qu’il faut enterrer pour que les bénéfices puissent s’envoler. Je repère une bonne bourge dans le public, commence à me masturber et vais me finir sur le catch de W9

Mercredi

Comme tous les matins, je me lève dans l’après-midi.

Petit déjeuner pourri. Je fais du Pen spinning assis dans la cuisine, en regardant dans le vide pendant au moins deux heures. J’ai encore rêvé du Bic bille à boule, un modèle qui n’existe plus. Je suis morose pour la journée.

Le mercredi, c’est le jour des enfants, après mon émission préférée (les chiffres et les lettres) je me traine jusqu’au lieu-dit « le bar, chez Dédé ». J’y retrouve tous les pères du quartier qui viennent de déposer leur môme au judo, au basket, au football, à la dance, au violon, l’accordéon, le catéchisme ou tout autre activité passionnante qu’ils ont trouvé pour se débarrasser d’eux et pouvoir passer une ou deux bonne heures au bar. Je me fais rincer toute la journée, la comtesse, qui n’a pas dessaoulé depuis la journée de la femme, nous entonne « le temps des cerises » avant de s’écrouler en pleurant et mon pote G Firmin ma assuré que j’avais fini par une version métal de « Couscous Saupiquet » avant de me faire virer. Heureusement à cette heure-ci les pères avaient récupéré leurs enfants depuis longtemps.

Jeudi

Comme tous les matins, je me lève dans l’après-midi.

Petit dej’, café, gueule de bois. Je retourne faire un tour sur les commentaires des sites d’info. La bataille fait rage, les nombres de message explosent, je suis gavé au bout de 5 minutes.

D’un côté, il y ceux qui peuvent plus voir le tenant en peinture. Apparemment, ils sont prêts à élire le gars d’en face !  « Ça pourra pas être pire »  semble être leur cri de ralliement. Ils veulent qu’il dégage. Ce qui semble être, vu le peu que je connaisse des faits, une demande assez réaliste.

En face il y a ce que l’on pourrait appeler les illuminés du président. Ils voient en lui un surhomme, sauveur de l’humanité et seul rempart à l’anarchie gauchiste qui a déjà, et va, vautrer la France dans le fumier de l’assistanat, du fonctionnariat et de la bougnoulie (ce n’est pas moi, c’est eux qui le disent !). Ils semblent être au courant qu’ils sont au pouvoir mais c’est tout de même à cause de cette saloperie de gauche et tous ces enfoirés d’assistés et d’immigrés si c’est le bordel actuellement.

Autour, il y a 2 ou 3 mecs qui braillent « moi, je vote Marine », 1 mec qui dit du bien d’un certain François Hollande et exceptionnellement  un mec modéré de droite, du modem ou d’un autre de ces clubs de faux cul.

Je crois que j’ai tout compris, je m’offre un Picon bière devant mon émission favorite, « les chiffres et les lettres ». Cette Arielle Boulin-Prat a le don de m’énerver, quand elle lit les définitions du dictionnaire. C’est facile de savoir quand on a le manuel !

Vendredi

Comme tous les matins, je me lève dans l’après-midi.

Petit dej' café. Il faut que je fasse des courses. Pour ne pas céder à la tentation d’être encore plus sale, je lave mon linge. J’abandonne avec tristesse et pour quelques jours un pantalon jogging qui a connu un long hiver. L’appartement  est idéalement mal isolé, pour donner au linge une délicieuse senteur moisie pendant la longue séance de séchage.

Au Simply du coin, je choisie la plus jolie caissière, afin d’égayer mon effroyable misère sexuel. Mais nous sommes 12 à avoir eu la même idée, reconnaissables au nombre de 8.6 bon marché dans le caddie. Je me rabats sur une moins pire que les autres. J’attends. Je me demande pour qui peut-elle bien voter ? Enfin mon tour. Je lui demande. C’est l’équipe de Jennifer qu’elle préfère ???

Samedi

Comme tous les matins, je me lève dans l’après-midi.
Petit Dej' avec enfin quelque chose à becqueter !
J’en ai enfin fini avec cette ânerie de la semaine de… Quand je pense aux tonnes d’articles et de commentaires à la con que j’ai dû m’ingurgiter. Heureusement que mon intelligence supérieur m’a permis de tout comprendre rapidement. Cela m’a laissé du temps pour des activités plus productives.

Ainsi, cette nuit,  j’ai démarré la réalisation de l’album Panini des plus belles gueules de droite, de finis à la pisse. Je le proposerai à la maison mère. Ca va cartonner, les mômes adorent les trucs bizarres.

Je vie de rien
Je n’ai rien
Je suis un assisté

Droite ou gauche ne pourront pas me faire travailler
J’ai des papiers du docteur pour le prouver.
Dans ma tête, Y'a un plomb qui a sauté
et on ne peut pas le changer.

On peut tout de même pas me liquider

A droite ; je suis l’ennemi,
le profiteur, la sangsue, le nuisible,
je suis l’immigré de la société,
mieux traité que ceux de nationalités
Vaut mieux taper sur les étrangers
avant de s’essuyer les pompes sur les handicapés.

Je veux bien qu’on me montre du doigt
Mais venez pas m’accuser de piquer le boulot des français !

Alors on me file 300 par mois pour subsister. 
J’accepte l’aumône et je me plains pas,
C’est pas si facile de vivre comme un rat,
mais c’est le prix à payer quand on est assisté

On peut tout de même pas me liquider

D’aucun pourrait me croire rentier,
mais faut quand même toucher en comptabilité
Les banquiers ont vite fait de te dégager
quand t’es qu’une merde d’assisté

Je vis de rien
Je n’ai rien
Et ça me plait bien
Je suis un assisté

 

10/03/2012

Blood Hell ! Mille putois !

Ce soir je prends une caisse avec Mc Cure et Red neck. God damn !

Rinaldi, Moebius, dure semaine Pour G firmin. Tornade de tristesse...

RIP Mr Giraud

Snifure

15:58 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bd, rip

 
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