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05/04/2009

My dear G


Je lisais ce blog avant d'être président et je dois avouer que je le trouvais un peu caricatural mais les évènements récents et les dossiers que j'ai maintenant entre les mains me permettent de vous avouer que vous êtes bien en deçà de la vérité. Vous avez souvent vilipendé  l'incompétence et l'égoïsme des puissants qui tiennent le monde par les couilles mais ces tares sont à la puissance 10 par rapport à votre constat. Je n’aurais qu'un conseil, si vous croisez un de ces puissants lors de vos tribulations prolétariennes, lattez lui les parties avec force et réjouissance car cela ne fait qu'une 20taine  de siècle qu'ils tiennent les votre à leur guise.

Faites donc comme ce pauvre Jean Rochefort, qui, comme tout le monde doit payer des impôts, dites "a ma guise" en lattant vos tortionnaires et essayez de choper le créatif de la sus dite pub pour lui infliger le même traitement.

Mon chère G, j’espère que la crise ne vous laissera pas sur le carreau et si vous aimez le plaisir anal, sachez profitez de l’annulaire que vous tend le Medef à longueur d’année, ce n’est pas tous les jours que les patrons pensent à vous…

Grosse bise et poutou aux filles

Your dear B. Obama

ps : connaissez vous le lutin de oui-oui qui me poursuit dès que j'arrive près de chez vous, il est bizarre non ?

 

 

05 04 2009

19/11/2008

Reco et sevère

Il y un an environ, je participe à une « reco ( ? Heu, je crois…) » pour une grosse agence qui veut s’envoyer le budget communication d’un bon gros machin Benz de l’industrie qui dégage du cash très très lourd. Je le sais, j’en ai vu sortir par les bouches de climatisation.

 

Toute l’équipe de l’agence se retrouve chez le tant espéré futur client, il y a les 3 gudulettes qui m’ont raclé les fonds jusqu’à 3h00 du mat’ depuis 3 jours et qui pour le coup ont un petit coup de chaud avant leur exposé branling of situation et le contraire,  Petit minou se prépare à nous minauder la stratégie, le dirlo devrait rassurer tout les grabataires qui forment le corps décisionnel du gros machin Benz et puis il y a le créatif. Lui, je ne le connaissais pas, on les sort rarement ou alors pas dans mon monde. Il est exactement comme je l’imaginais. Late trenties, la tronche léger defonceman clean, la coupe djeunes pas réveillé sculpté au gel, la chemise cintrée couleur de chez grosse marque, le jean et la veste itou, quand aux pompes ! 150 euros le lacet pour le look favelas (le bidon ville pas le producteur de ravioli !). Tu aimes les caricatures mon enfant ? Bon alors ça ne t’empêche pas de me dire bonjour ?

Bon  ben tant pis

La présentation se passe bien, le directoire parait tellement intéressé que j’hésite à décrocher 3 ou 4 des 10 défibrillateurs pendus au mur, je m’endors 2 fois pendant la stratégie et me réveille pile poil pour la partie créative. Comme d’hab’ je m’envoie une plombe de branlouze sur le pourquoi du comment du parce que, du c’est pour cela. Pour en arriver enfin à voir les créas.

Les affiches ? – mouais bof- , les spots TV ? – mouai- Avec tout le tintouin ? Le truc comme vous voulez qui parle à votre cible ? –bof-

On a tous bien senti que ce n’était pas gagné notre affaire alors on s’est tous barré et on ne s’est plus jamais revu. Heu …Surtout moi, je n’ai revu aucune de ces personnes depuis.

La semaine dernière, après mon jogging quotidien, mon sauna et mon heure de lecture de poésie hindouiste. Oui c’est cela, juste après l’heure de lecture j’ai allumé la télé pour regarder Motus et je suis tombé sur la pub présentée 1 an auparavant, la même ! Retournée, re faite en mieux mais la même chose, la même musique, tout pareil ! Sauf le produit, le bon gros machin Benz de l’industrie était devenu un truc bizarre du médical.

Ils sont forts ces créatifs, j’ai regardé Motus mais je n’avais pas le cœur à ça, Pyramide je ne dis pas mais Motus, ça voulait pas.

 

J’ai une idée par minute !
mais souvent j’utilise l’idée de la minute précédente !

01/11/2008

y'a plus, je vous le laisse

quand je pense que tout etait dans chralbrol TV depuis 2003 et que tous ces cons d'analystes n'ont rien vu !

http://royaljournal.free.fr/royal_tv/index.html

 

22/10/2008

Le Rouge est mis, profond...

 

 

Ah ils ont beau jeu, les Bobos gauchistes et toute leurs équipées de léninistes maoïstes castristes,  marxistes, rougistes, arditistes, Arletistes et Royalistes (heu... ) à piétiner notre beau paysage bancaire comme n’importe quel enfant normale de 17 ans se délecte à piétiner les fourmilières du parc de Versailles.

Que peut on attendre de ses rouges, nés de copulations alcoolisées et forcées, élevés dans la fange et le vice, nourris aux aides sociales et ne se levant le matin que pour réclamer le partage des richesses que nos belles familles de France ont prudemment engrangé a force de labeur et de travail.

 Que peut-on donc attendre, certainement pas de la dignité !  

Lorsqu’un adversaire est à terre, ces déchets des cuisines soviétiques n’ont de cesse de le rudoyer sous leurs crachats immondes et leurs injures charretières.

Car finalement, que leur reproche-t-on donc à ses banques ?

Avoir investi le peu d’argent qu’elles retirent des maigres marges des très intéressants produits financiers qu’elles proposent chaleureusement à leur client.

Avoir investi ce même argent dans de longtemps fructueux et sains placements outre atlantique qui jusqu'à présent ont permis d’offrir à sa clientèle une largesse d’esprit, une ouverture et une compréhension jamais démenti ainsi que des agences qui ressembles a des bars louges comme disent mes radieux enfants (alléluia).

Et enfin et c’est peut être là son seul tort, mais qui peut se targuer d’être devin.

N’avoir pas prévu que les américains pauvres, ne sont même plus capable de payer les traites des probables immondes taudis qu’ils salissent de leur présence. Des traites accordées bien souvent à des taux tout a fait raisonnable proposées par des officines tout à fait honnêtes. (A. Minc, quel génie !)

Le voilà le fautif ! L’américain pauvre, cette feignasse qui ne sait même pas lire un bilan de compte provisionnel nous a lâché comme un gueux qu’il est.

Mais qu’il ne compte pas sur nous pour le rejoindre dans sa bauge, nous ne lâcheront rien.
Même pas le chalet à Meribel ! Pourtant on n’y va pas souvent.

Dieu merci (alléluia), le gouvernement a saisi le danger et pris avec hardiesse le taureau fou de la crise par les cornes.

Je pense que quelques années de crises et de serrage de ceinture devraient mater ces renégats sociaux qui n’ont de cesse de réclamer plus, dans leur minables petits bleus, en agitant leurs petits drapeaux rouges. (F de Closet, un modèle !)

Après cette brillante démonstration, peut être que messieurs dames de l’intelligentsia parisiano gauchistes se sentent moins fières, mais qu’ils se rassurent leurs amis les pauvres américains ont besoins de bras pour aller chercher  leur bière tant ils ne peuvent plus bouger leur gros cul, comme cet immonde Krivinien de Michael Moore, à force de profiter éhontement des aides sociales !

Alors messieurs les velibiens, prêt à apprendre l’américain ?

Apprendre l’américain ?
Papa a appris l’allemand en 3 mois en 40
et maman encore plus vite, il parait…Heu
Jean Rolf de Sucenoeud  - meine Porsches mein Vermögen

21/10/2008

Gorges profondes

J’ai vu le vide !

Cet après midi, vers 16h00, j’ai mis la tête face au grand trou, j’ai pu admirer un panorama abyssal, je me suis sidéré de vide sidéral. Face à face, duel à l’éclipse. J’ai baissé les yeux. Il étais là, béant... La vacuité de ma fonction m’a absorbé...Blurb....

Je me débattais avec un schéma technico structurel de la plus grande limpidité, une de ces créations humaines qui font froid dans le dos par le degré de cynisme qu’il faut pour désigner 200 licenciements secs par un rectangle orange dont on aura discuté la couleur pendant 10 bonnes minutes – L’orange c’est bien, c’est doux...
M’en allais donc, chevauchant moult flêches pleines, brandissant mes connecteurs, lignes et autres formes automatiques que le saint puissant milliardaire binoclard met au service du pleutre travailleur que je suis.

Je tirais la langue sur une vulgaire forme vectoriel de type trapèze quand il m’est apparue. J’ai juste penché la tête à droite, les yeux ont suivi, l’un puis l’autre. Woufffffffff, il était là. Quel vertige d’un coup....

J’ai pédalé avec les pieds pour éviter de tomber, emporté que j’étais par les profondeurs...

J’ai réagis, je me suis remis à l’ordi, vite, l’effacer. Mais c’était trop tard, je l’avais vu...

Le trou, le vide, le coup de bambou, le KO technique, le mais qu’est ce que je fous là, le je peux plus, le merde c’est ça la vie ? Le coup de fringuale dans la dernière côte, soudain tout se trouble, au milieu des Hourras et des « faut faire la version anglaise ! », vous calez comme une Visa (oui, la carte et la bagnole peuvent caler) et vous voyez le grand batave Van Blanjkenrtfs s’envoler vers les cimes sans un regard vers l’enclume humaine déposé derrière lui.

« Vas boire un café, t’es tout pale !» m’a hurlé le directeur technique en me doublant pour accompagner le jeune  Plomquénouec, le grimpeur de l’équipe. J’ai largué ma bicyclette dans les buissons et ai couru vers la machine à placebo.

Mhmm c’est chaud, mhmm ça n'a pas de goût, mhmmm ça fait du bien...

« ça vous dérange si j’ouvre la fenêtre ? »
 
Mike Brand « Epitaph des pat’d’eph »

20/09/2008

A bon rat, bon rat

 Le brief m’a l’air un peu pourri, mais ils veulent me voir, alors j’y vais.

La putain de leur race, cette saloperie d’agence se trouve au bout du bout d’un quai de mes deux dans une ambiance loft poutre apparente et déco qui rappelle les plus belles pages du magazine « ma maison, ma tête de nœud ».

Je débarque suintant  et probablement puant l’effort (j’évite de lever les bras…) pour me faire rembarrer dans le vestibule  - vous m’attendez 5 minutes - . J’en profite pour m’essuyer les mains qu’on ne m’a pas serré et repérer un Sani- broyeur SFA… Une boite avec un chiotte électrique, ça ne sent pas le bon plan…

Miss assistante de projet 2003, tout en décolleté sur une chemise ouverte et le nez fraichement refait (alors les seins aussi ?) n’a pas appris à dire bonjour, enchanté ou mon cul mais elle sait quelle ne sait pas grand-chose. J’imagine la tête de son directeur pendant qu’elle me refait l’historique – on avait pensé blablabla,  et puis la cliente avait envie blablabla … la Fogiel, la Beigbeder, la Bern, la Tokyo hotel ou la julien Doré ? Je voue une passion pour les coupes de cheveux des employés des agences, une passion moins intense que pour les coupes de cheveux des animateurs de TV italienne mais une passion tout de même….

Il arrive. Merde, une Fogiel avec lunette carré. Atroce…

Le brief est court – en fait, on ne sait pas ce qu’on veut mais on sait que ce n’est pas avec toi qu’on le fera – Ca me fait plaisir, je n’ai que ça à foutre d’occuper vos fins d’après midi pour venir mater si vous avez bien la gueule de l’emploi.
 Je note donc – tronche de con à ne plus jamais revoir – dans mon petit carnet secret et quitte tout ce petit monde nauséabond en me jurant qu’on ne m’y reprendra plus.

Moralité

Garde-toi, tant que tu vivras,
De juger les gens sur la mine
Mais si pour cela il faut que tu rumines
Alors, vas’ y un bon coup mon gros, lâches toi !

 

La Fontaine & DJ Simca break

 

 

10/09/2008

Le trou noir

 démarrage du plus grand accélérateur de particules; 4 septembre 2008

Paul  (mon pote qui chante toujours la chanson de la pub saupiquet quand il est bourré ) a appelé vers midi, à son réveil pour être plus explicite.

- tu fous quoi pour le dernier jour de la terre ?

C’est vrai, je n’ai pas oublié, j’ai prévu de profiter de ma famille pour le dernier jour, tous ensemble à se serrer les coudes devant un bon pinard.

Paul, lui, a décidé de se faire un shoot d’héro et de baiser, baiser et rebaiser. Il a piqué cette idée à une star du rock ou quelque chose comme ça et il m’explique que ça a l’air d’être le meilleur plan pour attendre la fin. Bien sur, il ne dispose ni d’héroïne, ni d’héroïne mais il se donne jusqu’à 16H00 pour trouver les deux. Je le laisse, j’ai une famille à soutenir.

Afin d’éviter toute panique inutile j’ai décidé de taire les dramatiques évènements à venir aux reste de la famille et de vaquer comme si de rien n’était  aux occupations habituelles d’un male humain dans cette partie de ce bon vieux globe.

Mercredi, jour des enfants. Obnubilé par la course des protons, j’ai oublié le retour des folles activités du mercredi. J’ai posé les filles, l’une au Tae kwon Fu  spartiate (supplément sauce forte 0,50 euro ), l’autre au cours de guimbarde et cela en était fini de ma belle réunion de famille en attendant le grand vide.

16h00, je retrouve Paul au bar « chez Dédé », la tension est palpable et la pression est buvable. L’étrange lourde chaleur de cette journée nous ramène au début de « l’ile mystérieuse » et les aventures de tintin n’augurent rien de bon pour la soirée. Paul a bien sur foiré dans sa quête des plaisirs comme je me suis fait abandonner par les membres les plus chères de ma chaire. Libérés des carcans sociaux et familiaux nous optons résolument de clore l’oraison du règne humain par une rime en ol.

Sans sexe, sans drogue, sans rock n’roll (chez Dédé c’est Chérie FM ou rien !)
La fin ça donne soif
pourquoi ne pas consommer un peu d’alcool ?

23H00, Paul chante Saupiquet, Théo hurle « Pichette !! » en direction du bar…

Le néant

Enfin…

"Viens voir, je te dis que ça ne craint rien"
M. Curie – « 100 trucs pour irradier son mari » -
éd. je sais tout

 

04/07/2008

Give Herpès a chance

4eme jour d’herpès labiale, et ça pousse, ça pousse …
ça gonfle, gonfle !!!

 

 

"et Dimanche soir je passe à 100% foot"
I. Betancourt - "Farc me, i'm famous"

03/06/2008

Tous les matins, Bronze sublime

Paul débarque étranglé par la fureur

 

-      C’est quoi ces cougnasses qui se font tatouer la gueule de Jean Claude Brialy sur l’épaule ! Merde alors !

Voilà un homme qui sait encore se révolter pour une juste cause et cela m’ébahie presque autant que ses interprétations de couscous Saupiquet  quand il est bourré. Pour le détendre je l’installe dans le plus confortable des fauteuils de la maison, en dégageant d’un coup de latte le matou et le clébard qui s’y vautraient (j’ai eu le clébart, comme toujours). Je lui amène enfin une mug de café fort convenable et lui explique calmement qu’il a dû croiser une imbitable publicité pour Franck Provost, coiffeur de son état (on rêve !). Mon explication ne le convînt pas, il se lève et balance la mug sur la photo de Nadine Morano et moi au Castorama de Givors, posée sur la télé. Le cadre et la mug explose sur l’impact et la photo disparait derrière la télé. Bizarrement, d’un coup, je me sens mieux.

 

-      C’est quoi ces cougnasses qui se font tatouer la gueule de franck machin sur l’épaule ! Merde alors !

 

C’est quoi dégueulasse ?
Patricia Russo – « Gagner du blé dans une boite à bout de souffle »

 

03 06 2008

10/05/2008

l'AG Show

C’est le joli mois de mai, 
c’est le bon temps des AG
Comme chaque année à la même époque, il y a les ponts, l’anniversaire de mai 68 et les assemblés générales des entreprises cotés en bourse. Je hais les ponts, j’exècre les anniversaires et leur flopée de vieux gauchistes devenus Sarksistes. Je m’adonne donc et vous le savez déjà si vous lisez ce blog depuis longtemps, à la BACHANALE FOLLE des assemblées générales d’actionnaires !

Et cette année encore ! C’est parti pour un grand spectacle !

Sur scène 4 ou 5 participants, plus délirants les uns que les autres. Des directeurs financiers qui comprennent ce qu’ils racontent, des directeurs des comptes qui sont sures de ce qu’ils disent et même des rapporteurs budgétaires qui peuvent avérer ce qu’ils démontrent.

En prime le grand directeur qui croit ce qu’il dit quand il voit ce qu’il voit et qu’il dit ce qu’il dit.

Dans la salle

15 représentants des 99 % des actions aux premier rang, 2 pelés, 3 tondus et 300 papys et mamys prêts à se ruer sur le buffet de fin d’assemblée. Parfois 5 manifestants mais toujours, une ambiance de feu et de braise !

Naturellement vous retrouverez le grand moment des questions des actionnaires, Mamie Question avec ses 18 interminables déblatérations interrogatives sur tout et n’importe quoi. Papy Lafinance qui a relu huit fois le bilan annuel et qui se demande si les dividendes austro-hongrois sont indexés sur le taux extérieur RC28. Ramsès Réac rappellera comme toujours aux facétieux membres du Comex (comité exécutif) qu’ ’il faut faire honneur à la France et aux actionnaires avant de s’enfourner des tonnes de tune en souriant et enfin le célèbre Raoul Blindémaiscradot.

Cet énergumène, fagoté comme un moustachu Sarthois, posera l’immanquable question au sujet des augmentations exorbitantes du jeton de présence et autres plus-values patronesques en tout genre octroyées malgré des résultats minables et des dividendes misérabilismes. C’est à ce moment que le directeur financier entonne son célèbre tube, 1er au hit-parade des embouchures de chiottes, « Comment je me fous de ta gueule »

A ce prix là
Quand on voit le travail effectué
Quand on voit les résultats
Mais c’est donné
 

Quelqu’un pourrait nous les voler,
Ou simplement nous les débaucher
Oh non non non
Laissez-nous les payer
 

Oh non, laissez-nous les payer (ad)

 

Cette chanson tirerai des larmes a Bernie Bonvoisin (pourquoi je dis ça moi ?).

Ensuite, une heure inoubliable de vote, une vingtaine d’imbitables questions dont les réponses sont déjà connus, un gros bisous et apéro !

Si après ça, vous n’avez pas envie d’acheter des actions c’est que vous êtes vraiment une saloperie de rouge !

 

 

10 05 2008

 

 

 
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