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03/07/2006

la coupe au bord des lèvres

Déjà Juillet et je me remet à peine du réveillon…

Les années passent et ne se ressemblent pas, heureusement. Alors que l’année dernière, à la même époque, je bouffais de l’assemblée générale (du raout d’actionnaire) en préparant ma bedaine à l’ingurgitation de bière devant le tour de France. Cette année, pas d’assemblée générale. Bizarre. A croire que mes yeux ne mentent plus aussi bien. J’aurais donc été démasqué ? Les forces capitalistes, le cul soudé à leur énorme étron d’argent, ont enfin déjoué le plan machiavélique que j’ourdissais discrètement sous leurs yeux distraits, trop occuper à trouver des moyens de rajouter des zéros avant la virgule sur leur compte luxembourgeois ou Lichtensteinien (pour ceux qui arrivent à l’écrire, le lire et même le dire).

Je crois bien que je me suis fait repérer comme dirait un des époux Turange. Non seulement je ne coute pas très cher mais en plus, j’ai mauvais esprit. ; « c’est comme si que tu serais pas vraiment interpellé par les sujets financiers » me dit sans rire un chef de projet qui a encore un poil pubien de client coincé dans les dents. Je n’aurai pas due mimer la masturbation pendant les réunions concept, j’aurais pu offrir un vélo aux enfants.

Mais je m’en fous de pas faire leur putain d’AG, je sais très bien comment ça fini. Les actionnaires votent les résolutions de l’année, 1% pour l’innovation, 1% pour les petits porteurs et le reste, on se le gave entre petits potes, en oubliant pas de s’augmenter de 20% pour le parfait managing qu’on a effectué toute l’année à l’heure de la sieste. Rrrrrompich …Rrrrrompich….

Plutôt que de me taper vos réunions à la con, j’ai préféré rester près du peuple (je n’ai pas vraiment eu le choix, c’est vrai).

Encore une fois Théo m’a sauvé. Théo est le fan de football dont j’ai déjà parlé et qui passe sa vie, écharpe au vent, entre le stade et le bar « chez Dédé ». Théo m’a chopé en début de « Mundial » (ça ce dit comme ça si on veut faire classe). Dans un premier temps, il avait trouvé en moi une fidèle tête qui acquiesce sous ses remarques footballistiques toujours passionnantes – les chleux vont leur bouffer le cul à ces tapettes d’espingos ricains ! (Allemagne costa-rica) – Qu’aurais je pu faire d’autre ?

Puis petit à petit, la compétition avançant, mes clients ne rappelant pas et la bière étant ce qu’elle est, nous nous rapprochâmes jusqu’à devenir inséparables, au moins aux heures de match. Théo m’a initié aux joie de l’abnégation footballistique et comme une secte profite des faiblesses psychologique pour enrôler et boire le sang de ses adeptes, il a posé son pied à crampon entre le monde et moi et d’une superbe reprise de volée m’a envoyée pleine lucarne dans l’inactivité social total et l’aberrante frénésie footballistique.

Je ne sais si je regarde les matchs pour le plaisir du jeu ou juste celui de savoir à qui s’adressent les remarques pertinentes de Théo – Putain de rital, arrête de chougnier ta mère, y a pas faute ! (Italie – Ghana).

Quand au bout de quelques heures de vociférations raciales et primaires, je suis pris d’une légère nausée, Théo sait me remettre sur la bonne route en un demi – ces niacs ! Je peux pas les « saké », ah ah, tiens bois un coup !-(Bresil-Japon).

Avec Théo, tout le monde en prend pour son grade. Peu importe si le bar est rempli de noirs – tu le met ce but, ou il faut remettre Mandela en tôle ! (Cote-d’ivoire-Hollande) -, de blancs bec, de métèques, d’asiat’, de bronzés, d’hommes, de femmes, de trans, de Pédés, d’hétéros ou tout autres particularités humaines. Tout le monde ramasse.

Exutoire, défouloir, un match avec Théo vous ramène dans les années 70, au bon temps ou n’existait pas encore le politiquement correct et où une belle France giscardienne se gondolait aux premières imitations d’accents venues.

- Mais non, j’suis pas raciste se défend un Théo raide bourré après quelques plaintes qui ont suivi sa derniere invective, mais quand je vois ces bataves ce manger du portos comme du Gouda, ça me rend fou (Portugal – Hollande).


" Allez les schleux "
Rocco Sifredi

 

 

 

3.7.06 14:21

01/06/2006

pince à linge moi, je rêve

Sortez-moi de là, je suis un prolo ! 

 Voici le crie que j’ai poussé après 4 jours chez les cheiks (pas les tchèques !). Le pays de l’or noir a considérablement changé depuis que Tintin est venu y faire un tour. Pour les cinéphiles, la situation ressemble plus à « Pétrole Pétrole » (Putain, les films que je te sors pas !) de Christian Gion qu’à « Laurence d’Arabie ». Peut-être est-ce due aussi à mon physique, plus proche d’Henry Guibet  que de Peter O’toole.

Cette mission, que j’ai accepté, consistait à présenter à un parterre de décideurs un programme d’introduction, sur le marché Emirat de la célèbre indétrônable et singulière Pince à linge Française. Oui monsieur !

Le marché de la Pince à linge est actuellement en pleine explosion dans ces pays, « Ce peuple a découvert la machine à laver, il ne pourra plus jamais revenir en arrière » m’a dit fort senatorialement Brichaud, sociologue à ces heures perdus et responsable technique de fabrication, de métier.

La Pince à Linge Française veut sa part de gâteau et pour cela, elle a envoyé sa meilleure équipe pour rallier sous sa coupe les émirats et leurs milliers de petits pakistanais qui pendent le linge à sécher pour 2 dirhams/jour. Des ingénieurs, des designers, des chef d’équipes, des directeurs, tout le monde est là, ne manque plus que la main d’œuvre.

Arrive le Cheikh Ahl uhobahdi, en tenue traditionnelle, Haut dignitaire, responsable de la Pince à Linge, ainsi que sa cohorte de conseillés, banquiers et autres spécialistes locaux mais bizarrement tous anglais. Les présentations se font cordialement et tout se passe bien jusqu‘à cette excellente mais idiote blague faite au Cheikh, la désormais célèbre – mais qui vous a dit qu’il fallait venir déguisé ?- Pince à linge d’or de l’humour, Dubaï 2006.

Notre présentation est brillante et enthousiasmante. Pendant 3h00, nous survolons l’historique de la Pince à Linge Française, ses spécificités puis abordons plus précisément le marché de la pince à linge aux émirats, pourquoi la Pince à linge Française est totalement adaptée à ce marché et enfin dans quelle mesure le succès de la pince à Linge Français fera aussi le bonheur du Cheikh Ahl uhobahdi Haut dignitaire, responsable de la Pince à Linge.

A la fin de la présentation, le Cheikh  s’est réveillé totalement convaincu par le savoir-faire, le professionnalisme et le formidable espoir de rendement que projetait notre démonstration, si j’en crois le petit signe de la main qu’il a fait en partant. C’est un égard rare me souligne un directeur de projet expatrié sur le volet -  c’est la phrase de trop et me voilà perdu sur la route d’un jeu de mot pourri tentant de faire se ressembler « voie de garage » et « voie d’égard rare ». Tout ça pour finir en « esperare que ça nserapa un varnegarge… hum.».

Je sors prendre l’air, chaleur étouffante et ramdam des voitures incessants, des grosses, des belles, des rutilantes et des 4/4, des 4/ 4 énorme à promener son chameau, sa femme et ses 12 serviteurs. La sueur agrippe immédiatement et irrémédiablement ma chemise 80% polyester.

J’ai tout donné à la Pince à Linge et elle, elle m’en sert cinq et se barre, voire ailleurs si l’étendage est plus beau.

 

"Et mon petit cadeau ?!"
Antoine Zacharias - manager et se blinder

 

 

Putain de prémonition !

Paul avait raison, il est arrivé un malheur ! Je me casse 4 jours et les potes tombent comme à la Saint Mike Brand*.  Salut Andy (+22/5/06)

 

*2 fois dans le mois, ce n’est pas gentil

 

 

1.6.06 19:37

 

 

25/05/2006

bar, biture, hic !

Petit à petit, sans m’en apercevoir, le chômage m’a poussé vers le bar, malgré moi, irrésistiblement.

J’étais seul, délaissé, renvoyé à moi-même (on dirait du Ophélie Winter, quelle daube). Bref je me traînais comme une merde à la recherche d’une main tendue, une aide, un petit chèque, un banquier gracile, et même, même, pourquoi pas (soyons fous) un client.

 Je suis rentré dans le bar « chez Dédé » et là…Il a trouvé un client.  

Passer sa journée au bar plutôt que de chercher du boulot n’est pas inscrit parmi les 10 conseils pour retrouver du travail du livret offert par l’ANPE. Il doit se trouver dans le tome 2 mais les crédits d’aides sont ce qu’ils sont et ce tome 2 ne verra très probablement jamais le jour. 

Etre de droite et au chômage représente un défi intellectuel autrement plus ardue que le 4 à la suite de questions pour un champion.

Mes idées libérales ont abasourdi mon agent de carrière dès la première réunion. J’ai renvoyé ce fonctionnaire à ses études en réclamant la privatisation immédiate de son service, je lui ai bramé les joies d’une glorieuse société basée sur la lois du marchés ou seul les plus forts gagnent et enfin j’ai déchiré son dossier pisseux en éructant (je sais, j’adore éructer) que je fais ce que je veux des merdes imprimés avec mes impôts.

Je suis sorti en hurlant « va y avoir de la lettre de dénonciation ! »    

« Chez Dédé » correspond mieux à ma vision capitaliste  du monde. Je commande, je paie, je consomme. C’est clair, c’est net, c’est simple, c’est de droite quoi !

Je suis seul, dans le fond (loin du flipper). Triste mais voyant enfin une main tendue, au bout du tunnel, qui pose devant moi, un verre de ce délicieux mélange de vin blanc de la communauté européenne que le mondialisme et ses incroyables sous salaires clandestins permettent de m’offrir à un euros TTC (comme dit Dédé).

  Je suis de nouveaux dans la course. Je fais de nouveaux partie de la société.

Un verre de blanc, je lis le parisien… Un verre de blanc, je lis les petites annonces…Un verre de blanc, j’entoure les postes de Magasinier au SMIC (16, y a tout de même du boulot, merde !)… Un verre de blanc, je fais les mots fléchés – On y est bien- neuf lettres – cagoinces….Un verre de blanc, un Rapido …Un verre de blanc, un tiercé et un placé… un blanc, un Banco, un Dédé (obligé chez Dédé) , un Bingo et deux Astros…gratte gratte…2 Millionnaires, gratte gratte , un blanc, un Rapido, un Kéno, 2 blancs, un loto et 3 Pokers, gratte gratte et encore un blllllll

Burps !

Ce blanc est atroce, il vous étreint la tête comme un Joe Pesci Scorcesien et vous colle une haleine à regarder TF1 la gueule collée sur l’écran.

Je décide de relire le livret de l’ANPE, il sent le blanc, j’ai revomis 2 fois.

 

"On peut être arriviste et ressembler à Kermitt"
 JF Coppé – J’arrête la gueule de bois

20/05/2006

attachez vos ceintures

G, ne prend pas cet avion,  j’ai un mauvais pressentiment, j’ai rêvé de chausson aux pommes, ça ne trompe pas, à chaque fois que j’ai rêvé de chausson aux pommes, un drame a eu lieu. Souviens toi, la veille du 11 septembre, j’ai rêvé de crumble, les pommes c’est un très mauvais signe… 

Paul, mon ami, celui  qui chante toujours Couscous Saupiquet quand il est bourré, a la mauvaise habitude de m’appeler chaque veille de grand départ pour m’annoncer qu’il a fait un rêve prémonitoire au sujet de mes grands voyages. Qu’il rêve de chausson aux pommes (cette fois ci), d’ardoise de classe (novembre 2003 - Atlanta) , de sa concierge (décembre 2004 – Shanghai),  de foi de veau, (Barcelone 2005) ou de tout autre truc idiot que son subconscient  débile lui impose pendant la nuit. Mes avions, aux réveils, sont toujours voués à l’explosion, au crash en mer, au détournement ou plus simplement à une épidémie de turista pour tout le vol et l’équipage qui fera de mon avion une bombe chimique inacceptable sur tous les aéroports du monde.

Cela dure depuis des années et j’ai mis quelques temps à m’adapter à ses visions.

La première fois fut terrible, il avait rêvé d’un barbecue géant sur une plage de Berck et je fut contraint, crédule que j’étais, d’annuler un Paris Munich d’une heure pour en passer 7 de plus dans un train charmant, remplie de beaux et avinés militaires qui m’a fait découvrir toute les petites villes de cette Allemagne fraîchement réunie  (oui, c’était au siècle dernier). L’avion  arriva à bon port, de drame il n’y eu point  si ce n’est cette nuit sans sommeil à traverser l’Allemagne et  surtout  à l’arrivé, l’oublie dans le compartiment d’un fort bon livre de Tom Sharp en court de lecture et dont la perte gâcha totalement mon séjour . (Je m’en suis remis depuis).

Si par chance,  les prémonitions de Paul jusqu‘à ce jour ce sont toujours révélés infondées,  je partirai bien moins à l’aise le jour ou il ne m’appellera pas la veille pour m’annoncer les pires désastres. A la longue, j’en arrive même à lire dans ces rêves, s’il y a de la charcuterie, j’aurai un plateau repas, s’il y a du matériel auto, je voyagerai sur une compagnie lowcost (un carburateur et je suis sur Easy jet, quel rêve à la con !) et si il rêve de chaussons aux pommes, je le note pour la prochaine fois, j’ai droit à la classe bisness. Trop top, vive les chaussons aux pommes.

Je m’étendrai un autre jour sur les bienfaits de la classe business et la formidable opportunité de se saouler la gueule à 10 000 mètres d’altitude. J’expliquerai , ce jour là, comment claquer 3 mois de salaires en 7 heures de vol pour juste avoir le plaisir d’allonger ses jambes en regardant une grosse production américaine sur un écran de 20 x 15 cm , le tout, naturellement, au frais des masses laborieuses et des actionnaires; Ahah !

Me voila donc dans un pays ou il fait 40 ° quand Paris se refait tâter les seins de glaces. Un pays ou les Palmiers poussent comme du chiendent et le pétrole jaillit comme la pisse à la sortie d’un pub.

 

Me voila en extrême Orient et demain il fera jour et il fera chaud ! 

 

05/05/2006

Géronimooooooooo !

Des journées à ne rien faire, à ronger mon frein, à maudire le banquier, la société, les clients, les employeurs, les concurrents, les traites, les impôts, les consommateurs, les jeunes, les vieux, les riches, les pauvres, les hommes, les femmes… 

Etre en dehors du coup quand tout bouge autours m’a rendu aigri comme un eunuque dans un harem. Je suis mauvais comme un Sarko accroché à son Villepin, si j’en tenais un….

Voilà ce con de Théo qui rentre chez Dédé Bar PMU, cet abruti dépense tout son minable salaire dans sa seule et unique passion après l’alcool, le football. Il accompagne partout son équipe (qui heureusement va rarement loin), possède l’accoutrement complet du parfait supporter et ne concède aucun autre sujet de discussion à partir de 1,5 gramme dans le sang, soit tout le temps. Qu’il puisse encore avoir un salaire  alors que je n’en ai plus, hérisse la vermine que je deviens malgré moi. Je le déteste, je le maudit, j’suis complètement pourrie (le grand orchestre du Splendid est caché dans ce paragraphe, sauras-tu le retrouver ?). 

Mes derniers centimes investis dans ce café ne seront toutefois pas vain et à ma grande surprise ce Théo va sauver ma journée.

Alors qu’il s’envoie un 2ème blanc cul sec (ce blanc, mélange si délicieux de la CEE), je lui demande s’il peut me prêter sa trompe de stade. Je l’ai vu utiliser cet engin des dizaines de fois, il permet d’un coup d’index  d’émettre une puissance sonore capable de réveiller la salle entière à un concert de Carla Bruni (oulala, c’est super fort alors ?!).

Théo a beau être fan de foot, il est gentil et ravi de me voir, à mon tour fan de foot, il court me chercher cet ustensile au combien utile pour le plan machiavélique qu’a engendré mon cerveau malade. Cet emprunt me coûte un verre de blanc que je fais mettre directement sur ma petite note par Dédé.

20 minutes plus tard, j’ai entre les mains l’arme de ma vengeance et mes yeux brillent diaboliquement alors qu’un peu de bave ne peut réfréner ce sourire satanique qui me guide vers ma demeure…

L’après-midi s’annonce radieux, je n’ai plus qu’à attendre.

15h40, le téléphone sonne, est ce lui ? Est ce lui ?

-  Mr Firmin ? c’est Mr Boulard, votre (je ne sais quel connerie pour dire qu’il est l’homme qui m’a coupé tout moyen de subsister  à peine au dessus de mes moyens, au moins en attendant que cela aille mieux) bancaire, patati patata...

Je le laisse venir, ce salaud me prend sur son haut parleur et cela ne me convient pas du tout, je le veux au bout du combiné

- Pardon ? je ne vous entends pas bien, il y a de l’écho…

Ce con se rapproche de l’engin sans en démordre, il parle plus fort  et est tout proche de m’arracher un tympan…

Il ne perd rien pour attendre, je parle plus bas

- Le son est vraiment mauvais, il y a aussi du larsen, je ne vous…

-  Comment ? bave t-il en prenant enfin son combiné.

Je le tiens…je parle encore plus bas

- Je suppose que vous m’appelez pour l’état catamjlljsojlfdujeldqohk.

- Comment ? rebave-t-il bien fort…

héhéhé… crie donc mon mignon, je susurre

- L’état catastrophique de mes finances ?

- Bien sur meugle –t-il, alors on fait quoi ?

Ah ah ah ! je n’ai plus de voix, je suis Chet Baker qui chante une berceuse à la crèche de sarcelle

- et bien, je pensais...

Je sens son oreille complètement collé, prêt à tout entendre de ma part, j’insert mon téléphone dans la corne de l’engin, l’index triomphant et je lui balance

-COOiiiiiiiiiNNNNN !!!!!!!

Tiens, prends ça dans ta gueule ! Ahahahaha ! L’air de rien, je termine ma phrase invisible

-…sera réglé pour de bon, ça vous irait ?

Héhé, le con doit  être KO assis dans sa putain d’agence de merde, Allo ? Allo ? Le silence…

Putain, ça fait du bien.

 

" J’ai pris un forfait Marshall "
Ted Nugent – The SFR tour

 

 

5.5.06 01:43

02/04/2006

je vous ai pas compris !

Quelle semaine Gaullienne !

Personnellement j’ai revécu sa période vide (48-58, je crois, je n’ai pas vu le téléfilm). J’ai attendu toute la semaine que la France veuille bien m’appeler au secours moyennant rémunération. Tel un Jospin rétais, j’ai sortie ma petite tête de temps en temps, histoire de me rappeler au bon souvenir de mes contemporains.

– Houhou, c’est moi, oui, oui, je passais là par hasard…non ! Tout va bien ! Pensez donc, ça bosse à donf ! … Attention, je ne suis pas un gréviste !... La précarité quand on veut travailler ça n’existe pas !... J’ai balancé conneries sur conneries, à tout va, mais rien n’y a fait.

Comme le grand Charles, j’ai soigné l’angoisse de l’inutile par l’alcool, la famille, le foot et les drogues. Comme lui, je me suis mordu les lèvres quand le banquier m’a annoncé tel un Malraux revenant de la salle de gym – « on arrête tout là ! » - 

La France n’a plus besoin de moi ? L’industrie me lâche ? La finance me lâche ?

"Bon sang de bonsoir, ça va chier des bulles" (je ne suis pas sur que De Gaulle l’ait dit tout à fait comme ça). "Yvonne ! Amène moi une bière près du téléphone, je suis sure que ça va pas durer et puis il y a « Rex » sur la 2 à 14h00."

Le Général, qui était très Derrickien dans l’art de porter le pantalon sous les aisselles, aurait adoré « Rex », le chien policier allemand. Je le tiens de ma propre vision de l’homme et cela me suffit.

Nous sommes mardi et c’est la grande manifestation anti CPE. Aux abords, nous nous promenons, Rex, le Général et moi-même. Charly est en survet, il ne veut plus se raser, ni se laver, le chômage lui pèse. Ce con de Rex est encore à renifler à gauche, à droite (plutôt à gauche) s’il n’y aurait pas quelques crimes à mettre sur le dos de ces gauchistes bruyant. Je lui propose le délit de bruit intempestif sur la voie public mais ce con en profite pour poser une déjection au milieu du trottoir qui rendrait jalouse la mère d’Eric Raoult et pourrait lui valoir 160 euro d’amende et un coup de latte à celui qui l’a dressé ainsi.

J’avise le grand Charles du grand nombre de participants, de jeunes étudiants, mais aussi des salariés, des syndicalistes, des vieux, des moins vieux, des moins jeunes.

Le Charly, il est tout secoué. Il sait le pouvoir des grands, il connaît les bénéfices des puissants, l’orchestration magistral de la symphonie des fortunes, il a croisé ces 10 % qui ont tout, qui généreusement laisse à 30% de quoi bricoler un peu et font un doigt d’honneur aux 60 % qui restent. Charly, il est toute chose. Il s’approche des manifestants, l’air décidé, il lève ses grands bras et se met à brailler :

-Vous n’avez rien compris ! Vous feriez mieux d’aller botter le cul des puissants hors de France ! Vous allez perdre la bataille du CPE mais vous ne perdrez pas la guerre pour votre liberté !

- Charly président ! ont répondu quelques étudiants, j’ai vu briller son œil torve, ça lui a donné des idées.

Il  a remonté son pantalon de survet’ jusqu’aux aisselles, il attend que la France l’appelle.

- Oua oua a fait ce con de Rex, je lui ai mis un coup de latte, je ne sais pas dire "ta gueule !" en allemand.

"c'est le Delco."
BHL - "comment va le monde"

 

 2.4.06

21/03/2006

Aide mémoire

1 an de blog, 1 an de citations. Toujours utile en période d'examen quand on a passé l'année à faire cramer des bagnoles ou à ce mettre en grève et manifester ou, mieux encore, les deux ! Bibligraphies 2004-2005

"Nous partîmes heureux  au séminaire, joie dans l'âme,
le marketing arriva, et nous pleurâmes !"
(Saint Ebitda XIVe).

  

Sachant qu'un bon graphiste peut vous pondre 5 logos
qui tiennent la route par jour,
combien faut-il de décideurs pour y passer 6 mois ?
(BEPC Franconville, 1999, épreuve mathématique)

  

"Un bon logo, c'est mes initiales au fer rouge au cul d'une vache"
John Wayne

 

"Qu’il est bon de ne rien foutre,
loin de toute ces branleries de marketing et compagnies."
(Jean-Jacques Rousseau / 1712-1778/ Lettre à ma sœur)

  

...et sur son lit de mort et dans un dernier souffle il dit "Albert ! Va me chercher un marteau !". Puis le Prince Rainier  s'éteint, apaisé et soulagé.
(Paris-Match 8/4/2005)

  

...et sur son lit de mort et dans un dernier souffle il dit "Scoubidou ou !". Puis Jean-Paul 2 s'éteint, apaisé et soulagé.
(Gala 4/4/2005)

  

« Faîtes n’importe quoi, dites n’importe quoi,
soyez en persuadé et prenez le plus de tune possible." 
H. Ford (1863/escort hdi) - « The joy of being the boss » "

 

"…Et je me vomis dessus, tout le couscous de midi avec le Sidi Brahim…"
Démocratie Française"- Valéry Giscard D’Estaing

  

« Te casses pas le cul, tiens, bois un coup »
(Confucius)

 

"Le jour où un abruti a inventé le marketing,
il aurait mieux fait de baiser la bonne" 
Mike Tyson

  

"Couscous ! Couscous ! Saupiquet, Saupiquet, à la viande, au légume ou au poulet, Saupiquet Saupiquet, oh oui c'est Saupiquet, qui nous fait, le bon couscous qui nous plait"

  

« j'vais pas me gratter pour comprendre ! »
Chomsky – « un radis sur la raie »

  

" Quand même cette société, c’est un peu le bordel, non ? "
Derrick  ep. Das Fruhstuck

 

"Il fait pas froid"
Lawrence d'Arabie

 

"Jardiner, c'est comme baiser un poulpe sur une Harley"
Lemmy  de 'Motorhead"

  

« Merde, c’est qui ce con !»
- Docteur Livingstone

  

" Je les laisse s’éloigner et les suivi de loin" 
J. Alési – « comment je cours » éd. Crash"

  

" Que n’ont-ils pas laissé Derrick "
-  Oscar Wilde - "What’on TV tonight"

 

« les Diots y sont bons comme de la bite »
- E. Balladur – les bons coins de Chamonix. Ed . des bouzes

  

"La culture c'est comme un doigt, ça se fourre partout" 
- D'Ormesson

 

Vous avez du feu ? - oui à la maison" -
dicton afro-parisien

 

"Putain....J'en sais rien..." 
G.W. Bush - "110 recettes de barbecue" ed. Limit" 

  

"Le cul nu sur ma moto, je roule vers toi,  ouest sauvage" 
L. Fabius - mes ballades en 103 - éd. Atlus

 

Abat-jour en cul de mère de dir'com, hauteur 19 cm, largeur 155 cm.
Ampoule E27/60W maxi (non fournie)
Interrupteur sur pied.
Fabrication française. 200 € - Catalogue IkéO

  

"Mes 2 mots préférés : profit et profit"
- Thierry Desmarest

  

"Aïïï, là c'est mon cul !"
 Patrick Sebastien - Partouze à Vesoul, le guide; Ed. La pléiade

  

"Pan ! Pan !"
 Ronald Reagan - "memories" - ed. La Plonche 

  

"Exigez l'impossible de ces feignasses,
et qu'ils aillent se faire traire"
     William T. Nestlé

  

"l'exigence est l'ennemi du blog"
Eve Angeli -les dossiers de chaises secrets - éd. 30 millions d'amis

  

"Barrez vous, on va vous massacrer ! "
N. Sarkozy - la vengeance du bouffon vert - éd. Marvel

  

"fluitch, je balance tout !"
L’abbé Pierre – "mes meilleurs coups" éd. P. Sebastien

  

"Il est pas si mal ce petit plan boulot !"
  Guy Drut 1997

  

"J'ai oublié bon bouchoir, je ne beux blus barler, j'ai du bal à b'exbrimer"
 Les charlots

  

"Pendant qu’ils crament des bagnoles, ils coupent pas mon shit"
Laurent Baffy - "Vannes, terre bretonne" ed. Ker kerouen

  

"Blondin, tu pues comme un chacal vérolé"
Tuco - Entre la brute et la raison-ed. Fist.

  

" Ils sont propres vos ustensiles ?"
Guillaume Depardieu – Ma médecine dure

  

"Manager, c’est voir loin, en plissant les yeux pour faire plus vrai"
T. Breton – « 1001 inepties pour  justifier son salaire »

  

"Ho ! maman est très énervée !"
Norman Bates et Florence Pernoult - "j'éduque mon enfant"

  

"rien à déclarer"
Dr. Olivenstein - "il n'y a pas de douanier heureux"

  

"Je ne sais même pas combien j’encule de personnes par jour,
si ça c’est pas un exploit !"
F. Pinault – « seul, grâce à tous »

  

"décider, diriger et d'entreprendre commencent par un "d" sauf le dernier"
A. Minc "mes mots fléchés faciles"

  

"Et enfin et encore une fois, l'être humain s'adapta"
A. Madelin "L'année du chien porte bien son nom"

  

"Tous les matins, je crie "Youpi" !"
Ian Curtis - "mes secrets, ma méthode"

  

"Vive les hôtels !" 
P. Hilton - "Mémoire d’une jeune fille dérangée"

  

"Un délicieux geste tendresse qui laisse votre peau toute douce ?!! "
James Wood – mes secrets beauté

  

"...---..."
Alain Colas - "derniers courriers"

  

« Ce n’est pas parce qu’on a rien à dire
qu’il ne faut pas bouger les bras ! »
Bernardo – « Une vie aux cotés de Zorro »

  

 

20.3.06 02:11

20/03/2006

Un après midi de chien

A l’occasion de la centième note et du premier anniversaire de ce blog, tous les collaborateurs de - G-Firmin « au dessous du volcan, juste en dessous »  le blog – se sont réunis au centre de conférence du bar « chez Déde » afin d’essayer de faire le point sur cette première année, d’élaborer ensemble une stratégie pour l’avenir, d’appréhender les grands objectifs et enfin de se saouler la gueule pour fêter cet heureux évènement. 

Je suis donc arrivé vers 14h00 au lieu dit « chez dédé », accueilli par Sylviane, une charmante hôtesse et accessoirement femme de Dédé, qui m’a dirigé vers le bar ou un café chaud me fut servi, alors que je retrouvais avec plaisir les autres collaborateurs de la boite, me, myself and I.

Très vite, je m’installais au fond de la salle (loin du flipper) pour profiter pleinement du grand discours d’ouverture et de clôture que je devais moi-même faire et qui promettais de redonner confiance, envie et esprit de groupe à toute la belle équipe que je formais.

Je fis moi-même le message habituel : « vous êtes prié d’éteindre votre téléphone portable », oups, zut ! j’ai failli oublier !

Vers 11h00, au son de "Femme des années 80" qui passait sur Chérie Fm à ce moment là, j’entrais en scène sous mes propres applaudissements. Je me regardais souriant, modeste. J’attendais que le silence se face 

" Merci…Merci d’être là… Il y a un an, presque jour pour jour. Il y a un an, quand avec une poignée de moi-même j’ai pris en main ce blog, j’ai fait un rêve. Ce jour là, je dormais tranquillement au bureau, comme souvent, la bave à la commissure gauche. J’ai rêvé que nous nous retrouvions tous chez Dédé et aujourd’hui vous êtes tous là. Alors mon premier sentiment, c’est de vous dire merci parce que si sans moi vous n’êtes rien, sans vous je serai obligé d’en trouver d’autres et ça m’obligerait à bosser "

Je m’applaudis à tout rompre, quelle belle entame ! Je continue

" Vous le savez, je suis un passionné de sport, je les ai tous pratiqué et j’ai toujours été une bête grâce à mon formidable esprit de compétition qui fait que patati patata et je suis là ou je suis alors que vous, vous êtes là ou vous êtes "

Là, je n’arrive plus trop à me suivre mais j’applaudis quand même. En plus, je suis nul en sport, je monte à la corde comme un plat de tripe ! Je continue.

" En sport, j’ai appris que ce qui compte à la fin, c’est le résultat, la performance, le score…. Je sais que vous êtes aussi des compétiteurs, je sais que ce qui vous donne la rage c’est la gagne. Je vous ai vue tout au long de l’année, donner le meilleurs de vous-même et, et, et …. Le résultat  est là et on peut en être fier ! Je vous applaudis, je nous applaudis et je m’applaudis ! "

Je m’applaudis aussi, des fois qu’il y ait une caméra sur moi ! Ça continue

"Le résultat est là, il est là et bien là mais je peux vous assurer que je ne vais pas m’asseoir sur le bord de la route pour le regarder. Je peux vous assurer que le premier que je vois assis sur le bord de la route ou même juste ralentir sur la bande d’arrêt d’urgence ou même le premier que je vois s’arrêter sur une aire d’autoroute pour faire une pause. Je  lui botte le cul, du derch au plafond jusqu'à ce qu’il retrouve vite fait l’envie de bosser !"

J’applaudis en souriant parce que je pense que je parle de moi, le coup de l’aire d’autoroute !

"Je le sais, vous le savez, peut-être, en tout cas vous allez le savoir, un grand penseur disait, je crois que c’est Platini. « La meilleure défonce c’est l’attaque » et je le crois comme je crois tout ce que dis Platini, qui a toujours été une bête grâce à son formidable esprit de compétition qui fait que patati patata et il est là ou il est alors que vous, vous êtes toujours là ou vous êtes.

Je vous propose à tous !

Tous ensemble !

À moi, à moi et aussi à moi ! À Tous !

Je vous propose d’aller encore plus loin cette année !

Je vous propose  d’en faire encore plus cette année !

Je vous propose de redoubler d’effort cette année pour que dans un an, nous puissions tous nous retrouver, tous ensemble pour nous dire pratiquement la même chose que cette année et que je puisse aussi un peu revenir sur mes passions pour le sport et les grands penseurs.

Les objectifs sont grands, ils sont excitants, ils sont irréalisables mais je crois en vous, je crois en moi et je sais que si, tous, on donne, à tout moment, du matin ou on se lève au soir même ou on fait des heures sup gratos. Si on donne toujours le meilleur de soi même pour moi, alors, alors j’ai confiance !

Je crois en vous !

je crois en moi !

Vive vous ! Vive moi !

Une larme perle sur ma joue alors que je m’applaudis comme une otarie. J’ai pas tous compris mais c’est comme le film « Par ou t’es rentré, on t’a pas vue sortir », à la fin je pleure tout le temps.

« Joue pas » de François Feldman a vrombi de Chérie Fm pour me signaler qu’il était l’heure de boire entre collègue. J’ai immédiatement commandé un demi pour toute l’équipe et Paul, mon pote qui chante toujours « Saupiquet » quand il est bourré, est arrivé, alléché par un demi gratuit.

 Je lui fais part du succès et de l’adhésion total a mon projet qu’à engendré cette mini convention avec moi-même. Il me félicite et me propose d’offrir à tous les participants un aide mémoire des citations parues sur le blog – « tu comprends, pour les mômes qui passent le bac, ça peut leur servir »-.

Je trouve l’idée excellente et la note en me promettant de me la proposer dès que pourra en m’assurant bien sur qu’elle est de moi. 

 

Aide mémoire à l'usage des jeunes qui passent le bac
ed.2005

 

20.3.06 01:59

18/03/2006

la recherche avance

A la veille de la 100ème note, plus rien à dire. Pouf ! 

Mes plans boulots sont minables et sans reliefs, du PQ, des armuriers, des automobilistes, du classique sans gout. De ces plans que l’on oublie le jour même, sitôt le PC éteint. Des discours de marketing qui se suivent et se ressemblent, « des produits références dans leur catégorie », « des indices de satisfaction clients jamais atteint », « une équipe marketing totalement dévoué à la vente de ce produit », « on peut être fier de nous », « on peut s’applaudir » et même, même ! On va enfin pouvoir se saouler la gueule au frais de la boite alors « profitez-en ! ».

Mes élans politiques sont, eux aussi, minables. De droite depuis 6 mois, (cf. juillet Août), j’aborde ma seconde insurrections (après les racailles, c’est au tour de ces feignasses d’étudiants) avec la certitude de son bon droit de celui qui tient la matraque. Vous n’êtes pas d’accord ? Paf ! Toujours pas ? Paf ! Et là ? Non ? Paf ! Paf ! Paf ! Ne vous inquiétez pas, ça va venir. C’est pourtant simple, considérez vous juste comme du bétail et tout ira bien.

Ces errements mollassons ne m’empêchent pas de poursuivre mes études sur « le comportement du directeur des ventes en séminaire sous climat tempéré – éd. Monpubis». Profitant d’un enchainement de circonstance spectaculaire qui font les joies de l’existence

– Allo ? C’est toi ?

- Ouais

- Tu peux venir bosser ?

- Ouais (C’est dingue la vie !)

J’ai mis au point l’expérience du « j’aime, j’aime pas », dite aussi « le test Badaoui ». Basé pour appréhender les réactions d’un directeur de vente face au dénigrement ou l’admiration totale et abruti du produit qu’il est censé vanter à toute ces forces.

Le premier cobaye, appelons le Tic, vend des voitures. Un visage carré rentré dans un cou suivi d’un gros bide, le tout prouve bien qu’il a pu être le rugbymen qu’il se loue d’être à longueur de discours. Je décide d’admirer totalement son produit, une fort belle voiture au demeurant, ressemblant formidablement à …toutes les autres.

Qu’est ce qu’elle est belle ! Elle est superbe ! C’est la plus belle ! J’en ai jamais vu d’aussi belles ! Les options, c’est que le top ! Trop fort les résultats au crash test, le moteur c’est une symphonie, Les pubs son géniales, j’ai envie de la caresser, faut pas que je l’a regarde trop ou je bande… A la longue « le test Badaoui » amène à raconter n’importe quoi  et vraiment n’importe quoi, d’où son nom.

2 jours d’admiration absolue = rien, pas une bagnole, pas un porte clef, pas une bonne adresse  pour les ristournes, queudal !

Le deuxième cobaye, appelons le Tac, vend de l’hygiène sanitaire. Un visage musclé posé sur des trapèzes de cirque Pinder et un ventre plat qui témoigne d’une pratique du karaté ancienne et toujours d’actualité. Je me dois d’appliquer l’autre versant du « test Badaoui », le dénigrement, total, subjectif et idiot. Dans ce cas, il s’agit d’un distributeur  de PQ pour les collectivités… Une bouse sans nom.

Non, non, j’aime pas, la couleur c’est pas ça, le design est vraiment nul, quel forme atroce, ça ressemble à rien, on dirait une trace sur un mur de chiotte, c’est à vomir, comment vous avez pu le rater à ce point, je préfère sortir le froc baissé en braillant « du papier ! » que de me servir en PQ dans cet engin…

2 jours de dénigrements total et pas toujours de bon gout (« on a envie de tirer la chasse dès qu’on rentre quand on voit ce truc»  = 48 rouleaux de PQ (Oil of anal) first quality (« j’ai bien compris que tu ne voulais pas le distributeur », un tee-shirt « clean ! every where ! », des stylos en forme de tampon (les filles adorent), un distributeur de post-it  comme le distributeur (« en petit, c’est différent, là c’est bien », casquettes, autocs,…La totale !

Je ne sais pas quoi en penser mais qu’est ce qu’il va prendre le prochain directeur vente que je vais croiser.

"Ce n’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il ne faut pas bouger les bras ! "
Bernardo – « Une vie aux cotés de Zorro »

 

 

 

18.3.06 01:41

07/03/2006

qui mail me suive

Non, Donna Quintero, tu ne m'as pas mailé en vain, ton offre de Viagra à 25 % moins cher ne m'a pas laissé indifférent et j'ai, l'espace de trois secondes, bien failli t'en commander 12 boites pour finir l'hiver. 

Entre ici Marlon Harden, toi et ton cortège de Bodyfitness Powder vendu avec une remise "unbelivable !" de 40 % sur le prix boutique si ton dernier message ne me raconte pas de conneries.

Et vous, mes frères d'armes, mes amis, Orlando Alvarez, Deborah Master, Neal Roy, Christie Sexton, jerry Hoffman, Noel Lawrence, Anderson Elvis... Vous qui me proposez à longueur d'année de posséder enfin un pénis aux dimensions kingkongesques afin que je puisse sans honte le déballer sur la table devant tous mes invités, le dimanche à midi (pour l'apéro, c'est fun !).

Sans oublier Delbert Wilkerson, Ramon Pena, Laura Ora, Josh et la sympathique Kelly Tupper.

Oui, vous tous qui avaient des noms si classieux qu'ils semblent tout droit sortis des romans d'Ellroy. Vous, qui m'écrivez chaque jour, d'un pays étranger pour me témoigner votre amour et votre envie de me sortir de cette vie minable, à la sexualité flageolante avec un sexe minuscule et des abdominaux de morse. Merci de me faire rêver, rien qu’à l'énoncé de votre nom, mais sachez, une bonne fois pour toute, que j'ai une minuscule sexualité totalement adaptée pour des abdominaux flageolants et un pénis de morse.

  

"...---..."
- Alain Colas - "derniers courriers"

 

 

 

7.3.06 16:40

 
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