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21/10/2008

Gorges profondes

J’ai vu le vide !

Cet après midi, vers 16h00, j’ai mis la tête face au grand trou, j’ai pu admirer un panorama abyssal, je me suis sidéré de vide sidéral. Face à face, duel à l’éclipse. J’ai baissé les yeux. Il étais là, béant... La vacuité de ma fonction m’a absorbé...Blurb....

Je me débattais avec un schéma technico structurel de la plus grande limpidité, une de ces créations humaines qui font froid dans le dos par le degré de cynisme qu’il faut pour désigner 200 licenciements secs par un rectangle orange dont on aura discuté la couleur pendant 10 bonnes minutes – L’orange c’est bien, c’est doux...
M’en allais donc, chevauchant moult flêches pleines, brandissant mes connecteurs, lignes et autres formes automatiques que le saint puissant milliardaire binoclard met au service du pleutre travailleur que je suis.

Je tirais la langue sur une vulgaire forme vectoriel de type trapèze quand il m’est apparue. J’ai juste penché la tête à droite, les yeux ont suivi, l’un puis l’autre. Woufffffffff, il était là. Quel vertige d’un coup....

J’ai pédalé avec les pieds pour éviter de tomber, emporté que j’étais par les profondeurs...

J’ai réagis, je me suis remis à l’ordi, vite, l’effacer. Mais c’était trop tard, je l’avais vu...

Le trou, le vide, le coup de bambou, le KO technique, le mais qu’est ce que je fous là, le je peux plus, le merde c’est ça la vie ? Le coup de fringuale dans la dernière côte, soudain tout se trouble, au milieu des Hourras et des « faut faire la version anglaise ! », vous calez comme une Visa (oui, la carte et la bagnole peuvent caler) et vous voyez le grand batave Van Blanjkenrtfs s’envoler vers les cimes sans un regard vers l’enclume humaine déposé derrière lui.

« Vas boire un café, t’es tout pale !» m’a hurlé le directeur technique en me doublant pour accompagner le jeune  Plomquénouec, le grimpeur de l’équipe. J’ai largué ma bicyclette dans les buissons et ai couru vers la machine à placebo.

Mhmm c’est chaud, mhmm ça n'a pas de goût, mhmmm ça fait du bien...

« ça vous dérange si j’ouvre la fenêtre ? »
 
Mike Brand « Epitaph des pat’d’eph »

20/09/2008

A bon rat, bon rat

 Le brief m’a l’air un peu pourri, mais ils veulent me voir, alors j’y vais.

La putain de leur race, cette saloperie d’agence se trouve au bout du bout d’un quai de mes deux dans une ambiance loft poutre apparente et déco qui rappelle les plus belles pages du magazine « ma maison, ma tête de nœud ».

Je débarque suintant  et probablement puant l’effort (j’évite de lever les bras…) pour me faire rembarrer dans le vestibule  - vous m’attendez 5 minutes - . J’en profite pour m’essuyer les mains qu’on ne m’a pas serré et repérer un Sani- broyeur SFA… Une boite avec un chiotte électrique, ça ne sent pas le bon plan…

Miss assistante de projet 2003, tout en décolleté sur une chemise ouverte et le nez fraichement refait (alors les seins aussi ?) n’a pas appris à dire bonjour, enchanté ou mon cul mais elle sait quelle ne sait pas grand-chose. J’imagine la tête de son directeur pendant qu’elle me refait l’historique – on avait pensé blablabla,  et puis la cliente avait envie blablabla … la Fogiel, la Beigbeder, la Bern, la Tokyo hotel ou la julien Doré ? Je voue une passion pour les coupes de cheveux des employés des agences, une passion moins intense que pour les coupes de cheveux des animateurs de TV italienne mais une passion tout de même….

Il arrive. Merde, une Fogiel avec lunette carré. Atroce…

Le brief est court – en fait, on ne sait pas ce qu’on veut mais on sait que ce n’est pas avec toi qu’on le fera – Ca me fait plaisir, je n’ai que ça à foutre d’occuper vos fins d’après midi pour venir mater si vous avez bien la gueule de l’emploi.
 Je note donc – tronche de con à ne plus jamais revoir – dans mon petit carnet secret et quitte tout ce petit monde nauséabond en me jurant qu’on ne m’y reprendra plus.

Moralité

Garde-toi, tant que tu vivras,
De juger les gens sur la mine
Mais si pour cela il faut que tu rumines
Alors, vas’ y un bon coup mon gros, lâches toi !

 

La Fontaine & DJ Simca break

 

 

10/09/2008

Le trou noir

 démarrage du plus grand accélérateur de particules; 4 septembre 2008

Paul  (mon pote qui chante toujours la chanson de la pub saupiquet quand il est bourré ) a appelé vers midi, à son réveil pour être plus explicite.

- tu fous quoi pour le dernier jour de la terre ?

C’est vrai, je n’ai pas oublié, j’ai prévu de profiter de ma famille pour le dernier jour, tous ensemble à se serrer les coudes devant un bon pinard.

Paul, lui, a décidé de se faire un shoot d’héro et de baiser, baiser et rebaiser. Il a piqué cette idée à une star du rock ou quelque chose comme ça et il m’explique que ça a l’air d’être le meilleur plan pour attendre la fin. Bien sur, il ne dispose ni d’héroïne, ni d’héroïne mais il se donne jusqu’à 16H00 pour trouver les deux. Je le laisse, j’ai une famille à soutenir.

Afin d’éviter toute panique inutile j’ai décidé de taire les dramatiques évènements à venir aux reste de la famille et de vaquer comme si de rien n’était  aux occupations habituelles d’un male humain dans cette partie de ce bon vieux globe.

Mercredi, jour des enfants. Obnubilé par la course des protons, j’ai oublié le retour des folles activités du mercredi. J’ai posé les filles, l’une au Tae kwon Fu  spartiate (supplément sauce forte 0,50 euro ), l’autre au cours de guimbarde et cela en était fini de ma belle réunion de famille en attendant le grand vide.

16h00, je retrouve Paul au bar « chez Dédé », la tension est palpable et la pression est buvable. L’étrange lourde chaleur de cette journée nous ramène au début de « l’ile mystérieuse » et les aventures de tintin n’augurent rien de bon pour la soirée. Paul a bien sur foiré dans sa quête des plaisirs comme je me suis fait abandonner par les membres les plus chères de ma chaire. Libérés des carcans sociaux et familiaux nous optons résolument de clore l’oraison du règne humain par une rime en ol.

Sans sexe, sans drogue, sans rock n’roll (chez Dédé c’est Chérie FM ou rien !)
La fin ça donne soif
pourquoi ne pas consommer un peu d’alcool ?

23H00, Paul chante Saupiquet, Théo hurle « Pichette !! » en direction du bar…

Le néant

Enfin…

"Viens voir, je te dis que ça ne craint rien"
M. Curie – « 100 trucs pour irradier son mari » -
éd. je sais tout

 

04/07/2008

Give Herpès a chance

4eme jour d’herpès labiale, et ça pousse, ça pousse …
ça gonfle, gonfle !!!

 

 

"et Dimanche soir je passe à 100% foot"
I. Betancourt - "Farc me, i'm famous"

03/06/2008

Tous les matins, Bronze sublime

Paul débarque étranglé par la fureur

 

-      C’est quoi ces cougnasses qui se font tatouer la gueule de Jean Claude Brialy sur l’épaule ! Merde alors !

Voilà un homme qui sait encore se révolter pour une juste cause et cela m’ébahie presque autant que ses interprétations de couscous Saupiquet  quand il est bourré. Pour le détendre je l’installe dans le plus confortable des fauteuils de la maison, en dégageant d’un coup de latte le matou et le clébard qui s’y vautraient (j’ai eu le clébart, comme toujours). Je lui amène enfin une mug de café fort convenable et lui explique calmement qu’il a dû croiser une imbitable publicité pour Franck Provost, coiffeur de son état (on rêve !). Mon explication ne le convînt pas, il se lève et balance la mug sur la photo de Nadine Morano et moi au Castorama de Givors, posée sur la télé. Le cadre et la mug explose sur l’impact et la photo disparait derrière la télé. Bizarrement, d’un coup, je me sens mieux.

 

-      C’est quoi ces cougnasses qui se font tatouer la gueule de franck machin sur l’épaule ! Merde alors !

 

C’est quoi dégueulasse ?
Patricia Russo – « Gagner du blé dans une boite à bout de souffle »

 

03 06 2008

14/04/2008

La famille Adam’s and the ants

J’ai longtemps été un massacreur de fourmis.

 

Encore enfant, je me souviens avoir passé des heures à détruire méticuleusement ou plus simplement violemment des fourmilières de toutes tailles, du monticule impérial des forêts aux trois minables trous près des bordures du bac à sable.

Cela démarrait par une simple brindille dans un minuscule orifice terrestre. La petite musique de nuit, Mozart peut-être… Heu…Surement. Un chatouillis végétal, une paroi, deux parois qui se dérobent, on s’excite, on panique et c’est le début de l’horreur.  Le doigt, la main, le pied, le caillou, le bâton, l’eau, le feu, la terre, la galerie des produits nettoyant, les insecticide en tous genres, essence, huiles,  tout ce qui traine dans le garage incluant la colle à rustine, les bombes Elnett, shampoings aux œufs, mousse à raser à l’alovéa … . De la simple feuille de chêne au panthéon du marketing des seventies, toutes les armes auront été utilisé pour annihiler des milliers de fourmis qui ne demandaient qu’à vivre….L’enfance…

Arrive le temps de la conscience et la découverte de l’éphémère beautée de la vie. Comme dans un film de Scorcese, je suis parti en quête de rédemption (à ce que disent les journalistes de Télérama). Je n’ai plus assassiné volontairement de fourmis et  pendant toute ces années. J’ai défendu l’abeille, la guêpe, la mouche, l’araignée,  le cafard  (l’écrase pas ! cette saloperie pond en crevant…)  et même le moustique…

Mais depuis quelques temps…Est ce la paternité ? L’accès à la propriété ? La putain de sa mère d’âge et toutes ces conneries d’instinct de protection de la race ? Lorsque je croise une araignée ou un tout autre insecte dans la maison, Je n’hésite pas une seconde à lui ratatiner la gueule au moyen d’un de ses journaux féminin que peut parsemer une femme aux quatre coins d’un appartement.

 Hier, j’ai smashé mortellement une belle mouche noire à l’aide d’un « Elle » spécial vergeture de fort belle tenue. Maniable, rapide et solide, j’ai été très content de cet article que je recommande à tout le monde

 

Vend : appareil tue mouche ultra efficace

"ELLE" spécial vergeture avril 2008
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14 04 2008

28/03/2008

A Little Less Conversation

On m’avait pourtant prévenu. Ils vont mal, ils ont plein de problèmes alors il va falloir être très gentil, très zen.

 De plus en plus, mon boulot ressemble à de la gestion psychologique de crise. Au-delà de mes capacités techniques et intellectuelles, pour accomplir ce travail, c’est sur ma soumission et ma contrition que l’on me juge dorénavant. J’avais choisi ce boulot pour l’indépendance et la liberté et me voila contraint, comme tout bon salarié de grosse boite, à courber l’échine et sourire béatement à son tortionnaire en implorant encore, encore, c’est trop bon.

 Salut les esclaves, vous me faites une petite place ?

10 minutes de retard le premier jour et le vieil adage marketingien « vous n’aurez pas 2 occasions de faire une mauvaise première impression » devient ma profession de foi, voire même ma foi de profession. J’en profite pour être désagréable avec le chargé de projet et méprisant avec la secrétaire générale qui glousse dans l’ascenseur comme une poule qui vient de se faire déplumer le croupion,  « la journée démarre mal ».

Ma première visite va pour la dame au cygne, cette crevure du 28ème étage, celle qui rouspète  et n’est pas du tout contente de mon retard. Son accueil est glacial et j’ai droit à une petite leçon sur la ponctualité, suivi d’un petit pet oral sur la qualité de mon travail et enfin le rappel des grandes qualités du prestataire que je remplace. Je suis là depuis 10 minutes et j’ai déjà un petit costard tout neuf en train de se faire tailler par miss crotte gelé du 28eme, alors qu’au téléphone   la chef de projet, la secrétaire, le pape et toute la smala d’Abdel Kader (oui j’aime ces expressions à la con, c’est mon droit, c’est mon blog) sont en train de me faire une doublure en zibeline parfaite pour les grands froids.

Par chance le cagibi qui m’est adjoint n’a ni fenêtre, ni prise téléphonique et les portables passent aussi mal que les lois Juppé. Le monde peut ébrouer ces pompes pleines de merdes sur le dos de l’infâme pourriture qui est arrivé 10 minutes en retard que je suis, je m’en tape  le coquillard (et deux expressions de merde, deux !) 

A 21h00 je trouve 21 messages sur mon téléphone…. C’est bon signe

 

Une semaine passée chez ces énergumènes, des sympas, des gentils, des pleins aux as et des pour qui ça va très bien  et…Tout va bien.

Et puis la dame au cygne s’avance en ce matin du dernier jour. Sa 3eme phrase est pour le batard de sa mére que je suis : « ce n’est pas la bonne presentation…».

 Elle sonne le glas de 10 jours de travail

10 jours de ma vie que  je bosse pour ta pomme, 10 jours de ma vie que je me plie à tes règles, 10 jours de ma vie que je mets le frein à main, que je me m’elastice à tes 4, 5, 6, 12, 24 …. Volontés

Ce n’est pas la bonne présentation ?

Le vois tu ce doigt qui se dresse ?…

Exactement ! Il est pour toi …

Ron Piiich, Ron piiiich
F. Fillon – Le secret de la raie à droite

 

 

 

28 03 2008

03/03/2008

Journal de mec en pagne

Lundi :

 

J’ai toujours beaucoup de mal a refiler ma carte d’identité à l’hotesse (dont le frère deale du crak) à l’entrée des grosses boites.

Ronflade assuré chez les big pontes jusqu’à 18H puis réveil pour que tout soit prêt au matin. Les certitudes en tout genre de mon nouveau collègue m’épatent. Plus tard je le laisserai s’enfoncer sans faire un geste. Quel chien je fais. Whoua whoua !

Mardi :

Les bigs pontes vont bien, ils sont contents d’eux et s’auto-congratulent pour relativiser l’énorme paquet qu’ils se partagent. Plus tard, l’action baissera encore et des licenciements sont annoncés dans les usines (c’est vrai, j’ai vérifié).

Mercredi

Je retrouve avec horreur Pipo et Mario, les plus célèbres  inséparables incompétents de la communication de grands groupes. Plus en forme que jamais, ils effectuent un numéro de haut voltage comme dirait ce chère Claude (j’ai piqué cette blague à M Drucker…). Ces 2 mulets  ont hérité d’un ânier pour s’occuper d’eux, tout droit viré d’un ministère. Peut être moins pire ? Plus tard Pipo et Mario déverseront  un tombereau de fumier dans le dos du nouveau, la classe. Encore plus tard, j’ai parié que Pipo et Mario seront virés bientôt.

Jeudi

Le marché du luxe se porte mieux que jamais. Les chiffres sont impressionnants  et le taux de croissance dépasse celui du hard discount. Sans parler des marges…Plus tard j’apprends que le blé coule à flot de partout…Je reste pantois.

Vendredi

Je ne comprends rien à cette présentation, ni à qui elle s’adresse. Les chiffres, les tableaux et les acronymes (MMD, DPUR, SSTV… ?) sont indubitablement imbitables. Je reconnais la carte du monde sur une image et lève le sourcil à la Clarke Gable (l’acteur pas le chat d’Edika !)  En voyant des centaines d’étiquettes pointer vers des centaines d’endroits du globe.

-          Scarlett ? C’est quoi ce bordel ?  Qu’est ce que ça veut dire ?

-          Arrête Rhett ! J’écoute coute

Plus tard je mets de coté un tableau sur l’amortissement logistique hors PVR pour m’en faire un tee-shirt

Samedi

Laurence m’appelle tôt pour me demander ce que je pense de l’attitude de ces petits potes qui viennent encore de se farcir l’oignon entre gens de bonne  compagnie. Je fais cours, lui parle de cynisme, prépare le petit dej' des petits et vais me recoucher. Plus tard je me dis que 1,5 millions d’euros, ce n’est pas beaucoup par rapport à ce qu’ils s’embourbent généralement et reste au plumard toute la journée. Tu te foutrais pas un peu de ma gueule Laurence ?

Dimanche

Une gamine de bonne famille refuse tout net le prospectus d’un probable gauchiste,  « certainement pas ! », son frère, beau comme un fils sarko au soleil de Neuilly, reste poli et pourrait presque être excusé s’il ne portait pas un incroyable cashmere rose. La mère en rajoute et crache un violent venin, qui m’arrache un « vieille peau !» involontaire – Je deviens comme elle… Plus tard, je décide de m’acheter un manteau en renard et de ne plus baiser jusqu’à la prochaine venue du pape.

 

Et le pape, il revient quand ?
B. Chirac – La vie sexuelle de Bernadette C

 

 

 

3 03 2008

25/02/2008

Ecris primal

Qui l’a crié le premier ? Qui a hurlé cet « Eureka » bruyant et explicite au milieu de cette nuit noire ? Quel abruti a beuglé cette ânerie qui a emporté l’adhésion totale et immédiate des autres abrutis dépités présents ?

Je ne sais plus, mais je me souviens qu’à quatre heures du matin et 3 grammes, cela avait semblé être une idée géniale. Pendant 15 minutes, elle fut même considérée comme la solution.

On bazarde tout et on se casse en Angleterre !

Curieux, mais l’idée avait des arguments imparables

- Ecouter de la bonne musique

- Boire dans des vrais pubs

- Vivre dans les décors des hilarants monty python, de Extras  et de Little Britain

Et surtout

- Lire les aventures d’une reine plutôt que les aberrations d’un petit roi

- Vivre totalement le libéralisme sauvage sur un carton près  de King cross plutôt que de se taper mes voisins dans  une maison Boutin !

5 raisons imparables pour se barrer en Angleterre.

Je pensais déjà à l’organisation pour une telle migration quand Paul (mon pote qui chante toujours la chanson du couscous saupiquet quand il est bourré ) a abordé le sujet de la bouffe anglaise, puis a entonné par analogie un tonitruant et inoubliable " couscous ! Couscous ! Saupiquet … "

Dans le froid, pas lavé depuis 1 semaine, des mitaines aux doigts et de la morve glacée sur la barbe. Un bol dans la main, le 28ème dans la queue, un ukrainien devant, un irlandais derrière.

Et une soupe aux brocolis !

Je ne pourrais pas.

En plus ils nous ont encore mis au rugby.

"Casse-toi pauv’ con"
Le bouffon vert VS Countryman – Ed. Marvel

 

25.2.08

01/01/2008

Bébé à bord

Fuck Noël 

 

 Happy new ire

 

 Bonne année à toi furoncle de Bukowski.

Bonne année a toi journal féminin de mes deux, qui a moins fait en 30 ans pour l’émancipation de la femme que l’invention du slip kangourou.

Bonne année à toi P. Coelho qui a permis à l’humanité masculine de reconnaitre une emmerdeuse d’une autre dans un temps record de 30 secondes, par cette seule et simple question « t’as lu l’alchimiste ? »

Si la réponse est « j’ai adoré », bien sur fuyez, dans le cas contraire assurez vous qu’elle sache lire !

Bonne année à toi, description de paysage de le Cleziot, qui m’a fait cesser la lecture du moindre de tes bouquins à la page 3.

Bonne année à toi, mots fléchés du parisien qui ajoutent 8 minutes aux 30 secondes nécessaire pour lire ce... quotidien ?

Bonne année à toi raie de babouin de rouquin responsable de la communication d’un grand groupe aussi laid, bête et sans goût qu’un santon sur la télé de ta grand tante.

Bonne année à toi abruti de base qui vote comme un con, pense comme une andouille, vit comme une chiure et s’étonne de crever comme une merde.

Bonne année à toi emmanché de directeur de labo qui pense comme il chie, en poussant fort et en se foutant totalement de ce qui se passe.

Bonne année à toi, rejeton d’andouille qui perpétue avec grâce et suffisance l’hérédité de siècles d’obscurantisme et de conneries

A suivre…

Et bonne année à vous, mes amours, derniers dans la liste mais premiers dans mon cœur

 

« J’ai baisé la main du pape.
Attention, ça veut pas dire qu’il m’a branlé ! »
J.M Biggard – "parfois je me fais honte"

 

 

 

1.1.08 03:24

 
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