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02/04/2006

je vous ai pas compris !

Quelle semaine Gaullienne !

Personnellement j’ai revécu sa période vide (48-58, je crois, je n’ai pas vu le téléfilm). J’ai attendu toute la semaine que la France veuille bien m’appeler au secours moyennant rémunération. Tel un Jospin rétais, j’ai sortie ma petite tête de temps en temps, histoire de me rappeler au bon souvenir de mes contemporains.

– Houhou, c’est moi, oui, oui, je passais là par hasard…non ! Tout va bien ! Pensez donc, ça bosse à donf ! … Attention, je ne suis pas un gréviste !... La précarité quand on veut travailler ça n’existe pas !... J’ai balancé conneries sur conneries, à tout va, mais rien n’y a fait.

Comme le grand Charles, j’ai soigné l’angoisse de l’inutile par l’alcool, la famille, le foot et les drogues. Comme lui, je me suis mordu les lèvres quand le banquier m’a annoncé tel un Malraux revenant de la salle de gym – « on arrête tout là ! » - 

La France n’a plus besoin de moi ? L’industrie me lâche ? La finance me lâche ?

"Bon sang de bonsoir, ça va chier des bulles" (je ne suis pas sur que De Gaulle l’ait dit tout à fait comme ça). "Yvonne ! Amène moi une bière près du téléphone, je suis sure que ça va pas durer et puis il y a « Rex » sur la 2 à 14h00."

Le Général, qui était très Derrickien dans l’art de porter le pantalon sous les aisselles, aurait adoré « Rex », le chien policier allemand. Je le tiens de ma propre vision de l’homme et cela me suffit.

Nous sommes mardi et c’est la grande manifestation anti CPE. Aux abords, nous nous promenons, Rex, le Général et moi-même. Charly est en survet, il ne veut plus se raser, ni se laver, le chômage lui pèse. Ce con de Rex est encore à renifler à gauche, à droite (plutôt à gauche) s’il n’y aurait pas quelques crimes à mettre sur le dos de ces gauchistes bruyant. Je lui propose le délit de bruit intempestif sur la voie public mais ce con en profite pour poser une déjection au milieu du trottoir qui rendrait jalouse la mère d’Eric Raoult et pourrait lui valoir 160 euro d’amende et un coup de latte à celui qui l’a dressé ainsi.

J’avise le grand Charles du grand nombre de participants, de jeunes étudiants, mais aussi des salariés, des syndicalistes, des vieux, des moins vieux, des moins jeunes.

Le Charly, il est tout secoué. Il sait le pouvoir des grands, il connaît les bénéfices des puissants, l’orchestration magistral de la symphonie des fortunes, il a croisé ces 10 % qui ont tout, qui généreusement laisse à 30% de quoi bricoler un peu et font un doigt d’honneur aux 60 % qui restent. Charly, il est toute chose. Il s’approche des manifestants, l’air décidé, il lève ses grands bras et se met à brailler :

-Vous n’avez rien compris ! Vous feriez mieux d’aller botter le cul des puissants hors de France ! Vous allez perdre la bataille du CPE mais vous ne perdrez pas la guerre pour votre liberté !

- Charly président ! ont répondu quelques étudiants, j’ai vu briller son œil torve, ça lui a donné des idées.

Il  a remonté son pantalon de survet’ jusqu’aux aisselles, il attend que la France l’appelle.

- Oua oua a fait ce con de Rex, je lui ai mis un coup de latte, je ne sais pas dire "ta gueule !" en allemand.

"c'est le Delco."
BHL - "comment va le monde"

 

 2.4.06

21/03/2006

Aide mémoire

1 an de blog, 1 an de citations. Toujours utile en période d'examen quand on a passé l'année à faire cramer des bagnoles ou à ce mettre en grève et manifester ou, mieux encore, les deux ! Bibligraphies 2004-2005

"Nous partîmes heureux  au séminaire, joie dans l'âme,
le marketing arriva, et nous pleurâmes !"
(Saint Ebitda XIVe).

  

Sachant qu'un bon graphiste peut vous pondre 5 logos
qui tiennent la route par jour,
combien faut-il de décideurs pour y passer 6 mois ?
(BEPC Franconville, 1999, épreuve mathématique)

  

"Un bon logo, c'est mes initiales au fer rouge au cul d'une vache"
John Wayne

 

"Qu’il est bon de ne rien foutre,
loin de toute ces branleries de marketing et compagnies."
(Jean-Jacques Rousseau / 1712-1778/ Lettre à ma sœur)

  

...et sur son lit de mort et dans un dernier souffle il dit "Albert ! Va me chercher un marteau !". Puis le Prince Rainier  s'éteint, apaisé et soulagé.
(Paris-Match 8/4/2005)

  

...et sur son lit de mort et dans un dernier souffle il dit "Scoubidou ou !". Puis Jean-Paul 2 s'éteint, apaisé et soulagé.
(Gala 4/4/2005)

  

« Faîtes n’importe quoi, dites n’importe quoi,
soyez en persuadé et prenez le plus de tune possible." 
H. Ford (1863/escort hdi) - « The joy of being the boss » "

 

"…Et je me vomis dessus, tout le couscous de midi avec le Sidi Brahim…"
Démocratie Française"- Valéry Giscard D’Estaing

  

« Te casses pas le cul, tiens, bois un coup »
(Confucius)

 

"Le jour où un abruti a inventé le marketing,
il aurait mieux fait de baiser la bonne" 
Mike Tyson

  

"Couscous ! Couscous ! Saupiquet, Saupiquet, à la viande, au légume ou au poulet, Saupiquet Saupiquet, oh oui c'est Saupiquet, qui nous fait, le bon couscous qui nous plait"

  

« j'vais pas me gratter pour comprendre ! »
Chomsky – « un radis sur la raie »

  

" Quand même cette société, c’est un peu le bordel, non ? "
Derrick  ep. Das Fruhstuck

 

"Il fait pas froid"
Lawrence d'Arabie

 

"Jardiner, c'est comme baiser un poulpe sur une Harley"
Lemmy  de 'Motorhead"

  

« Merde, c’est qui ce con !»
- Docteur Livingstone

  

" Je les laisse s’éloigner et les suivi de loin" 
J. Alési – « comment je cours » éd. Crash"

  

" Que n’ont-ils pas laissé Derrick "
-  Oscar Wilde - "What’on TV tonight"

 

« les Diots y sont bons comme de la bite »
- E. Balladur – les bons coins de Chamonix. Ed . des bouzes

  

"La culture c'est comme un doigt, ça se fourre partout" 
- D'Ormesson

 

Vous avez du feu ? - oui à la maison" -
dicton afro-parisien

 

"Putain....J'en sais rien..." 
G.W. Bush - "110 recettes de barbecue" ed. Limit" 

  

"Le cul nu sur ma moto, je roule vers toi,  ouest sauvage" 
L. Fabius - mes ballades en 103 - éd. Atlus

 

Abat-jour en cul de mère de dir'com, hauteur 19 cm, largeur 155 cm.
Ampoule E27/60W maxi (non fournie)
Interrupteur sur pied.
Fabrication française. 200 € - Catalogue IkéO

  

"Mes 2 mots préférés : profit et profit"
- Thierry Desmarest

  

"Aïïï, là c'est mon cul !"
 Patrick Sebastien - Partouze à Vesoul, le guide; Ed. La pléiade

  

"Pan ! Pan !"
 Ronald Reagan - "memories" - ed. La Plonche 

  

"Exigez l'impossible de ces feignasses,
et qu'ils aillent se faire traire"
     William T. Nestlé

  

"l'exigence est l'ennemi du blog"
Eve Angeli -les dossiers de chaises secrets - éd. 30 millions d'amis

  

"Barrez vous, on va vous massacrer ! "
N. Sarkozy - la vengeance du bouffon vert - éd. Marvel

  

"fluitch, je balance tout !"
L’abbé Pierre – "mes meilleurs coups" éd. P. Sebastien

  

"Il est pas si mal ce petit plan boulot !"
  Guy Drut 1997

  

"J'ai oublié bon bouchoir, je ne beux blus barler, j'ai du bal à b'exbrimer"
 Les charlots

  

"Pendant qu’ils crament des bagnoles, ils coupent pas mon shit"
Laurent Baffy - "Vannes, terre bretonne" ed. Ker kerouen

  

"Blondin, tu pues comme un chacal vérolé"
Tuco - Entre la brute et la raison-ed. Fist.

  

" Ils sont propres vos ustensiles ?"
Guillaume Depardieu – Ma médecine dure

  

"Manager, c’est voir loin, en plissant les yeux pour faire plus vrai"
T. Breton – « 1001 inepties pour  justifier son salaire »

  

"Ho ! maman est très énervée !"
Norman Bates et Florence Pernoult - "j'éduque mon enfant"

  

"rien à déclarer"
Dr. Olivenstein - "il n'y a pas de douanier heureux"

  

"Je ne sais même pas combien j’encule de personnes par jour,
si ça c’est pas un exploit !"
F. Pinault – « seul, grâce à tous »

  

"décider, diriger et d'entreprendre commencent par un "d" sauf le dernier"
A. Minc "mes mots fléchés faciles"

  

"Et enfin et encore une fois, l'être humain s'adapta"
A. Madelin "L'année du chien porte bien son nom"

  

"Tous les matins, je crie "Youpi" !"
Ian Curtis - "mes secrets, ma méthode"

  

"Vive les hôtels !" 
P. Hilton - "Mémoire d’une jeune fille dérangée"

  

"Un délicieux geste tendresse qui laisse votre peau toute douce ?!! "
James Wood – mes secrets beauté

  

"...---..."
Alain Colas - "derniers courriers"

  

« Ce n’est pas parce qu’on a rien à dire
qu’il ne faut pas bouger les bras ! »
Bernardo – « Une vie aux cotés de Zorro »

  

 

20.3.06 02:11

20/03/2006

Un après midi de chien

A l’occasion de la centième note et du premier anniversaire de ce blog, tous les collaborateurs de - G-Firmin « au dessous du volcan, juste en dessous »  le blog – se sont réunis au centre de conférence du bar « chez Déde » afin d’essayer de faire le point sur cette première année, d’élaborer ensemble une stratégie pour l’avenir, d’appréhender les grands objectifs et enfin de se saouler la gueule pour fêter cet heureux évènement. 

Je suis donc arrivé vers 14h00 au lieu dit « chez dédé », accueilli par Sylviane, une charmante hôtesse et accessoirement femme de Dédé, qui m’a dirigé vers le bar ou un café chaud me fut servi, alors que je retrouvais avec plaisir les autres collaborateurs de la boite, me, myself and I.

Très vite, je m’installais au fond de la salle (loin du flipper) pour profiter pleinement du grand discours d’ouverture et de clôture que je devais moi-même faire et qui promettais de redonner confiance, envie et esprit de groupe à toute la belle équipe que je formais.

Je fis moi-même le message habituel : « vous êtes prié d’éteindre votre téléphone portable », oups, zut ! j’ai failli oublier !

Vers 11h00, au son de "Femme des années 80" qui passait sur Chérie Fm à ce moment là, j’entrais en scène sous mes propres applaudissements. Je me regardais souriant, modeste. J’attendais que le silence se face 

" Merci…Merci d’être là… Il y a un an, presque jour pour jour. Il y a un an, quand avec une poignée de moi-même j’ai pris en main ce blog, j’ai fait un rêve. Ce jour là, je dormais tranquillement au bureau, comme souvent, la bave à la commissure gauche. J’ai rêvé que nous nous retrouvions tous chez Dédé et aujourd’hui vous êtes tous là. Alors mon premier sentiment, c’est de vous dire merci parce que si sans moi vous n’êtes rien, sans vous je serai obligé d’en trouver d’autres et ça m’obligerait à bosser "

Je m’applaudis à tout rompre, quelle belle entame ! Je continue

" Vous le savez, je suis un passionné de sport, je les ai tous pratiqué et j’ai toujours été une bête grâce à mon formidable esprit de compétition qui fait que patati patata et je suis là ou je suis alors que vous, vous êtes là ou vous êtes "

Là, je n’arrive plus trop à me suivre mais j’applaudis quand même. En plus, je suis nul en sport, je monte à la corde comme un plat de tripe ! Je continue.

" En sport, j’ai appris que ce qui compte à la fin, c’est le résultat, la performance, le score…. Je sais que vous êtes aussi des compétiteurs, je sais que ce qui vous donne la rage c’est la gagne. Je vous ai vue tout au long de l’année, donner le meilleurs de vous-même et, et, et …. Le résultat  est là et on peut en être fier ! Je vous applaudis, je nous applaudis et je m’applaudis ! "

Je m’applaudis aussi, des fois qu’il y ait une caméra sur moi ! Ça continue

"Le résultat est là, il est là et bien là mais je peux vous assurer que je ne vais pas m’asseoir sur le bord de la route pour le regarder. Je peux vous assurer que le premier que je vois assis sur le bord de la route ou même juste ralentir sur la bande d’arrêt d’urgence ou même le premier que je vois s’arrêter sur une aire d’autoroute pour faire une pause. Je  lui botte le cul, du derch au plafond jusqu'à ce qu’il retrouve vite fait l’envie de bosser !"

J’applaudis en souriant parce que je pense que je parle de moi, le coup de l’aire d’autoroute !

"Je le sais, vous le savez, peut-être, en tout cas vous allez le savoir, un grand penseur disait, je crois que c’est Platini. « La meilleure défonce c’est l’attaque » et je le crois comme je crois tout ce que dis Platini, qui a toujours été une bête grâce à son formidable esprit de compétition qui fait que patati patata et il est là ou il est alors que vous, vous êtes toujours là ou vous êtes.

Je vous propose à tous !

Tous ensemble !

À moi, à moi et aussi à moi ! À Tous !

Je vous propose d’aller encore plus loin cette année !

Je vous propose  d’en faire encore plus cette année !

Je vous propose de redoubler d’effort cette année pour que dans un an, nous puissions tous nous retrouver, tous ensemble pour nous dire pratiquement la même chose que cette année et que je puisse aussi un peu revenir sur mes passions pour le sport et les grands penseurs.

Les objectifs sont grands, ils sont excitants, ils sont irréalisables mais je crois en vous, je crois en moi et je sais que si, tous, on donne, à tout moment, du matin ou on se lève au soir même ou on fait des heures sup gratos. Si on donne toujours le meilleur de soi même pour moi, alors, alors j’ai confiance !

Je crois en vous !

je crois en moi !

Vive vous ! Vive moi !

Une larme perle sur ma joue alors que je m’applaudis comme une otarie. J’ai pas tous compris mais c’est comme le film « Par ou t’es rentré, on t’a pas vue sortir », à la fin je pleure tout le temps.

« Joue pas » de François Feldman a vrombi de Chérie Fm pour me signaler qu’il était l’heure de boire entre collègue. J’ai immédiatement commandé un demi pour toute l’équipe et Paul, mon pote qui chante toujours « Saupiquet » quand il est bourré, est arrivé, alléché par un demi gratuit.

 Je lui fais part du succès et de l’adhésion total a mon projet qu’à engendré cette mini convention avec moi-même. Il me félicite et me propose d’offrir à tous les participants un aide mémoire des citations parues sur le blog – « tu comprends, pour les mômes qui passent le bac, ça peut leur servir »-.

Je trouve l’idée excellente et la note en me promettant de me la proposer dès que pourra en m’assurant bien sur qu’elle est de moi. 

 

Aide mémoire à l'usage des jeunes qui passent le bac
ed.2005

 

20.3.06 01:59

18/03/2006

la recherche avance

A la veille de la 100ème note, plus rien à dire. Pouf ! 

Mes plans boulots sont minables et sans reliefs, du PQ, des armuriers, des automobilistes, du classique sans gout. De ces plans que l’on oublie le jour même, sitôt le PC éteint. Des discours de marketing qui se suivent et se ressemblent, « des produits références dans leur catégorie », « des indices de satisfaction clients jamais atteint », « une équipe marketing totalement dévoué à la vente de ce produit », « on peut être fier de nous », « on peut s’applaudir » et même, même ! On va enfin pouvoir se saouler la gueule au frais de la boite alors « profitez-en ! ».

Mes élans politiques sont, eux aussi, minables. De droite depuis 6 mois, (cf. juillet Août), j’aborde ma seconde insurrections (après les racailles, c’est au tour de ces feignasses d’étudiants) avec la certitude de son bon droit de celui qui tient la matraque. Vous n’êtes pas d’accord ? Paf ! Toujours pas ? Paf ! Et là ? Non ? Paf ! Paf ! Paf ! Ne vous inquiétez pas, ça va venir. C’est pourtant simple, considérez vous juste comme du bétail et tout ira bien.

Ces errements mollassons ne m’empêchent pas de poursuivre mes études sur « le comportement du directeur des ventes en séminaire sous climat tempéré – éd. Monpubis». Profitant d’un enchainement de circonstance spectaculaire qui font les joies de l’existence

– Allo ? C’est toi ?

- Ouais

- Tu peux venir bosser ?

- Ouais (C’est dingue la vie !)

J’ai mis au point l’expérience du « j’aime, j’aime pas », dite aussi « le test Badaoui ». Basé pour appréhender les réactions d’un directeur de vente face au dénigrement ou l’admiration totale et abruti du produit qu’il est censé vanter à toute ces forces.

Le premier cobaye, appelons le Tic, vend des voitures. Un visage carré rentré dans un cou suivi d’un gros bide, le tout prouve bien qu’il a pu être le rugbymen qu’il se loue d’être à longueur de discours. Je décide d’admirer totalement son produit, une fort belle voiture au demeurant, ressemblant formidablement à …toutes les autres.

Qu’est ce qu’elle est belle ! Elle est superbe ! C’est la plus belle ! J’en ai jamais vu d’aussi belles ! Les options, c’est que le top ! Trop fort les résultats au crash test, le moteur c’est une symphonie, Les pubs son géniales, j’ai envie de la caresser, faut pas que je l’a regarde trop ou je bande… A la longue « le test Badaoui » amène à raconter n’importe quoi  et vraiment n’importe quoi, d’où son nom.

2 jours d’admiration absolue = rien, pas une bagnole, pas un porte clef, pas une bonne adresse  pour les ristournes, queudal !

Le deuxième cobaye, appelons le Tac, vend de l’hygiène sanitaire. Un visage musclé posé sur des trapèzes de cirque Pinder et un ventre plat qui témoigne d’une pratique du karaté ancienne et toujours d’actualité. Je me dois d’appliquer l’autre versant du « test Badaoui », le dénigrement, total, subjectif et idiot. Dans ce cas, il s’agit d’un distributeur  de PQ pour les collectivités… Une bouse sans nom.

Non, non, j’aime pas, la couleur c’est pas ça, le design est vraiment nul, quel forme atroce, ça ressemble à rien, on dirait une trace sur un mur de chiotte, c’est à vomir, comment vous avez pu le rater à ce point, je préfère sortir le froc baissé en braillant « du papier ! » que de me servir en PQ dans cet engin…

2 jours de dénigrements total et pas toujours de bon gout (« on a envie de tirer la chasse dès qu’on rentre quand on voit ce truc»  = 48 rouleaux de PQ (Oil of anal) first quality (« j’ai bien compris que tu ne voulais pas le distributeur », un tee-shirt « clean ! every where ! », des stylos en forme de tampon (les filles adorent), un distributeur de post-it  comme le distributeur (« en petit, c’est différent, là c’est bien », casquettes, autocs,…La totale !

Je ne sais pas quoi en penser mais qu’est ce qu’il va prendre le prochain directeur vente que je vais croiser.

"Ce n’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il ne faut pas bouger les bras ! "
Bernardo – « Une vie aux cotés de Zorro »

 

 

 

18.3.06 01:41

07/03/2006

qui mail me suive

Non, Donna Quintero, tu ne m'as pas mailé en vain, ton offre de Viagra à 25 % moins cher ne m'a pas laissé indifférent et j'ai, l'espace de trois secondes, bien failli t'en commander 12 boites pour finir l'hiver. 

Entre ici Marlon Harden, toi et ton cortège de Bodyfitness Powder vendu avec une remise "unbelivable !" de 40 % sur le prix boutique si ton dernier message ne me raconte pas de conneries.

Et vous, mes frères d'armes, mes amis, Orlando Alvarez, Deborah Master, Neal Roy, Christie Sexton, jerry Hoffman, Noel Lawrence, Anderson Elvis... Vous qui me proposez à longueur d'année de posséder enfin un pénis aux dimensions kingkongesques afin que je puisse sans honte le déballer sur la table devant tous mes invités, le dimanche à midi (pour l'apéro, c'est fun !).

Sans oublier Delbert Wilkerson, Ramon Pena, Laura Ora, Josh et la sympathique Kelly Tupper.

Oui, vous tous qui avaient des noms si classieux qu'ils semblent tout droit sortis des romans d'Ellroy. Vous, qui m'écrivez chaque jour, d'un pays étranger pour me témoigner votre amour et votre envie de me sortir de cette vie minable, à la sexualité flageolante avec un sexe minuscule et des abdominaux de morse. Merci de me faire rêver, rien qu’à l'énoncé de votre nom, mais sachez, une bonne fois pour toute, que j'ai une minuscule sexualité totalement adaptée pour des abdominaux flageolants et un pénis de morse.

  

"...---..."
- Alain Colas - "derniers courriers"

 

 

 

7.3.06 16:40

27/02/2006

Parce que je vaux plus !

A force de rien foutre, j’ai craqué. J’ai voulu me remettre une dose, comme au bon vieux temps. J’ai fouillé la baraque de fond en comble, vidé les tiroirs, renversé les canapés, troué les matelas, percé les poches, étripé le sac aspirateur, microscopé la moquette, J’ai même retrouvé un yaourt d’aout 2001 (délicieux d’ailleurs)… 

Je me suis gratté à qui mieux mieux…

Alors je suis allé dans la salle de bain, direction la trousse de toilettes des filles et là j’ai pris ma dose…de marketing.

Jojoba, poudre de noyau d’olives, cellules extenso-restructurante, molécules d’Evéa (c’est quoi ce truc ?), microparticules d’oléagineux fermentés !!!  zestine de pelure de pêches, particules oxydo-démélantes, extraits de poireau enrichis aux navets, complexe bio-lavant au retensorb, décongestionant à l’écorce de chêne nain, agents dermoplatrant aux huiles de coudes essentielles hypo-energisantes,  polliole de mes deux, bio-passifs gélatineux, bouillabaisse d’algues ionisé, foie de veau à la bergamote efface ridule…

Ce délirant vocabulaire survitaminant m’a totalement resurvitaminiminesmité, j’ai choppé la mousse à rasé à la formule sensibiliso-regenerente testé sur des culs de lapin pendant des heures par un pervers sadique, ancien étudiant en bio qui peut enfin acheter une Mégane, j’ai appellé les filles à se rassembler et devant leurs yeux inquiets et ébahis j’ai vidé cette putain de bombe de crème à raser dans le ciel de la salle de bain en eructant « je conchie le marketing et vous feriez bien de faire comme moi ! »

Le résultat ne s’est pas fait attendre, elisabeth Arden, Barbara Gould, Celine coiffure, et autres Giberte Dermocream sont retournés dans leur trousse en détalant. J’ai tout juste pu dissimulé un tube de Dermoprurit, il offre un effet lifting instantané spectaculaire grâce à l'action tonifiante et raffermissante de la Bugrane. Son gros complexe Talgo Silicium Vitaminé agit directement sur les tissus de soutien afin de les restructurer et de prévenir le relâchement cutané et anal. Il y a aussi du céleri dedans.

Mmm, je viens encore d’en lécher un peu, c’est délicieux, ça a un goût de baleine…
 

« Un délicieux geste tendresse qui laisse votre peau toute douce ?!! »
James Wood – mes secrets beauté

 

 

14/02/2006

Maurice, son Hôtel

Combien de chambre d’hôtel me suis-je tapé depuis le début de l’année ? Je ne sais déjà plus. 

Il y a eu ce beau 3 étoiles à la montagnes dont les sous sol n’avaient plus de secret pour moi, vue que je n’en sortais qu’exceptionnellement pour retourner bosser dans ma chambre. Je me souviens de l’animation au bar, une chanteuse branchée (si, si) sur echo à faire des tibidou tibouda derrière un guitariste éclectique branché par antenne et se promenant de table en table en jouant un interminable solo mou, biling, biling, sur une boite à rythme déprimante tchiki blong, tchiki blong. L’ecran plat de la chambre etait en panne par intermittence (marche 2 minutes, en panne 15 heures) et fut remplacé le jour de mon départ, Ce même jour ou j’ai enfin découvert comment boucher et déboucher le lavabo (Une pression sur le bouchon, vive le progrés).

Il y eu ce beau Palace parisien, ou discrètement (et sans un bruit) je retransformais notre salle de réunion en plus ou moins une chambre qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être, sitôt la nuit tombée et les clients enfin enfuis… Puis très tôt le matin, la larve rampante que je suis à l’aurore redevenait, après une douche grand luxe, un être présentable, retransformant sa couche en salle de réunion et capable de feindre l’ignorance sur la provenance d’un taux d’humidité si important  tout en accusant les plus gradés au sujet de l’odeur émanant des toilettes.

En Espagne, le concierge était le sosie parfait de Paul Lou Sulitzer jeune (putain , le bad trip !) , j’ai mis 4 jours à comprendre que le lavabo était transparent et j’ai failli me prendre deux fois la gueule dans les parois vitrées qui menaient au petit déj. L’Espagne a une nouvelle passion pour la transparence…

Dans le deuxième hôtel, une vitré teintée séparait la salle de bain du lit, même pas le temps de prendre un bain….Les interrupteurs sensitifs géraient l’harmonie luminaire (une lumineuse harmonie ?) avec une telle simplicité que seule un ingénieur en bionique avancée, en cinquième année de caressologie aurait pu aller pisser au milieu de la nuit sans se prendre une baie vitrée dans la poire.

Rien de tel chez  Mickey ! Pour la commission suivez les cow boys, en plein rodéo, qui sont peint sur le mur, allumez l’énorme lampe botte de cow boy (la botte de Pat Hibulaire !), soyez éblouis et les toilettes sont en face.

"Les hôtels, c’est comme les cul ! T’en as vu un, t’en as vu cent", me dit Paul, mon pote qui chante "couscous saupiquet" quand il est bourré,et, une fois n’est pas coutume, il a totalement tort sur ce coup, je ne lui fait pas remarquer mais venant d’un grand penseur tel que lui, cela m’étonne…. Il réfléchie encore, c’est beau….

" Non ! Les hôtels c’est comme les couilles, t’en vois une paire, t’en as vu 200 !".

Ha ! Voilà qui est mieux.

 "Vive les hôtels !"
P. Hilton - "Mémoire d’une jeune fille dérangée"

 

 

 

 

 

14.2.06 20:44

07/02/2006

Nasebroc et Schnock

J'ai tellement travaillé, je me suis tellement concentré sur les nouvelles modalités du blog (17 minutes) que je ne sais absolument plus pourquoi j'ai fait un blog et ce que je veux y écrire. 

Voyons, voyons....Certainement pas du mal des assedics. Rien mais alors vraiment absolument rien sur Mahomet, je ne compte pas non plus dénoncer les arrangements de la mairie de Puteaux.... Je ne parle même pas d'aborder le moindre sujet internationale, l'iran, l'irak, la palestine, la thétchénie, israël (j'ai mis la tchétchénie entre les 2, ça les repose un peu) ou le Tibet ou tout autre bled que je ne connais pas et qui n'a pas le bonheur de me connaitre en retour.

En homme de droite décompléxé, je pourrais vanter les formidables avancées libérales de notre gouvernement, mais en ce jour de manifestation, j'imagine la douleur des milliers de pauvres (ahah, les cons) rentrant de dix kilometres de marche en compagnie de boudins gauchistes et lisant sur leur PC minable à 56 k qu'ils ont eu tort de perdre une journée et qu'il ferait mieux de retourner bosser s'ils veulent que notre bon gouvernement nous sorte enfin de cette merde bolchévique !

Peut être pourrais je profiter du succés de ce blog (oui, vous êtiez huit en Janvier, plus que 7 !) pour réclamer les mêmes avantages que les grands de ce monde. Soit tout simplement, le gériatre de Mick jagger et le cancérologue de charly Watt  en cas de problème.

Plus modestement, en relisant mes précédentes notes, je crois que je vais continuer à faire de ce blog, ce brulot médiatique (tel un "France soir" des grands soirs) et ravir ainsi ces millions de lecteurs assidus et enfin affranchis (bandes de timbrés !) en provoquant inlassablement la face du monde !

Zut aux Suisses !
Osiris est un gros naze !
et le maire de Pouilly l'évèque sent des pieds !

 

 

 

7.2.06 18:09

03/02/2006

Youpi mes couilles !

Tout m'énerve dans ce nouvel engin ! 

C'est comme déménager par surprise. Quitter une ville, sa ville, Avec sa bite et son couteau. J'ai perdu mes liens, mes adresses, mes amis, mes habitudes et mes repères, et me voilà, à essayer de comprendre ce nouveau monde....

 Rambo 1, Huuuuuuuuuuuuuuurghh !!!!

Paul, mon pote qui chante toujours "Couscous Saupiquet" quand il est bourré me montre sa collection de tous les premiers numéros des séries de collection que l'on trouve chez les buralistes. Voila une visite qui me remonte le moral.

Le N°1 des véhicules de la poste (la deuche jaune !), le 1er fanion cuillère, un chassis de Meschersmidt (mecherdemerdesmith, truc comme ça quoi ?!!!), la plus belle poupée du monde, la yamaha championne du monde en 2002, le soldat de plomb de la guerre de 70, La boite de biscuit en Acier, la voiture Amora du tour de France 67, les plus beau ecrous du monde (le numéro 1, l'écrou Bulgare !), les plus belles centrales nucléeaire de deuxieme generation, les armes des plus grands criminelles, la saga des chaussettes en fil d'écosse....

Tout ces trucs à la con m'ont fait oublié mon syndrome de changement.

J'ai crié "ouais ! Youpi !" à chaque vision d'une de ces épatantes oeuvres du génie humain.

Youpi ! parce que c'est bon de changer, de ne plus rien comprendre , de ne plus savoir ou l'on est et finalement de retrouver Paul, parce que l'on sait que malgré tout, après 3 beaux verres de rouge, il chantera irrémediablement (peut-etre 4 verres) "Couscous Saupiquet" !

Youpi ! Parce que c'est un terme tellement inutilisable qu'il est bon, encore, de l'hurler à la face du monde (qui utilise ou a utilisé un jour "Youpi"?)

Youpi ! Parce ce que comme il l'est dit plus haut, c'est un terme tellement peu utilisé qu'il est bon de l'utiliser au moins 2 fois !

Youpi ! Parce qu'il est des mots comme de certains humains qui semblent avoir gardé un pied dans l'enfance pour l'éternité

Youpi ! Parce que je vis, je ris et que je cherche encore s'il faut un "S" à "ris"

"Tous les matins, je crie "Youpi" !"
Ian Curtis - "mes secrets, ma méthode"

 

 

3.2.06 01:58

20/01/2006

Si vous avez manqué le début...

A mon tour, je suis devenu ce gros con qui décide ce qui est important ou ne l'est pas, ce qui doit etre fait ou pas et qui doit le faire ! Ma premiere décisions devra en imposer afin que dès le début j'imprime les esprits de mes capacités, mes volontés et mes objectifs. 

que tout le monde m'écoute !!

J'ai décidé de prendre 20 minutes  de réflexion afin de faire le point avec moi même ! J'enmène le dernier Télé 7 jours avec moi, si on me cherche, je suis au cabinet !

Je crois qu'ils ont bien compris, c'est fini la rigolade !!

"décider, diriger et d'entreprendre commencent par un "d" sauf le dernier"
A. Minc "mes mots fléchés faciles"

 

 

 

20.1.06 13:23

 
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