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20/01/2006

Si vous avez manqué le début...

A mon tour, je suis devenu ce gros con qui décide ce qui est important ou ne l'est pas, ce qui doit etre fait ou pas et qui doit le faire ! Ma premiere décisions devra en imposer afin que dès le début j'imprime les esprits de mes capacités, mes volontés et mes objectifs. 

que tout le monde m'écoute !!

J'ai décidé de prendre 20 minutes  de réflexion afin de faire le point avec moi même ! J'enmène le dernier Télé 7 jours avec moi, si on me cherche, je suis au cabinet !

Je crois qu'ils ont bien compris, c'est fini la rigolade !!

"décider, diriger et d'entreprendre commencent par un "d" sauf le dernier"
A. Minc "mes mots fléchés faciles"

 

 

 

20.1.06 13:23

09/01/2006

Robin d'exploits

2ème jour en sous-sol, ça va. On peut très bien vivre sans voir la lumière du jour. 

On trouve toujours des abrutis pour réaliser des exploits idiots sous couvert de recherche scientifique ou d’accomplissement personnel. Je me souviens avoir assisté à la conférence d’une jeune femme qui s’était fait enfermer dans un gouffre pendant quelques mois afin de fournir je ne sais quels informations à des scientifiques pervers, désireux de savoir si l’homme pouvait vivre comme un vers. Quelques mois plus tard j’appris son décès par suicide, la pauvre ne s’était jamais remise de cette expérience. Je ne connais pas les avancées scientifiques tirées de cette expérience mais la conclusion parait simple : évitez de passer 3 mois loin du jour pour votre santé mentale. Merci docteur, ça fera 30 euros.

Effectuer des exploits inutiles et idiots est devenu un must dans nos sociétés modernes. De plus en plus, on croise ces gentils fous dans les conventions d’entreprises, les médias, les pubs. Ils sont reconnus, écoutés, ils sont des exemples, des modèles.

Ainsi on retrouve Machine qui n’a rien d’autre à foutre dans la vie que de traverser l’atlantique à la rame, parlant de cette enrichissante expérience a des visiteurs médicaux. Trucmuche, qui descend en apnée à 2000m de fond, expliquant à des dirigeants de grandes distributions, son entrainement pour en arriver là. Bidule, qui a traversé le sahel en roller, déblatèrant sur la problématique du grain de sable et du roulement à bille à des cadres de groupes pétroliers, etc.…

Vos dirigeants adorent côtoyer ces rois de l’exploit et dans les 4 étoiles ou ils les invitent avec le budget de vos primes, ils les exigent même à leur table. Je comprends que ces héros des temps modernes n’aient plus qu’une envie, encaisser leur chèque et repartir au plus vite, seul au milieu de l’océan.

Profitant de cet engouement, j’ai pensé à monter une agence de héros des temps modernes. Voici Tsang Lee, 13 ans, qui peut coudre en une journée de travail, son propre poids en ballon de foot pour 28 euros par mois, Mahama Madou, 12 ans, qui arrive à vivre encore en ne mangeant du mil qu’une fois tous les 3 jours depuis sa naissance, Marcina Bviotchev, 21 ans, qui  a été vendu à 4 personne différentes en moins de 3 mois, An Lee Mhiang, 13 ans, qui a couché avec plus d’allemands cinquantenaires que Mata Hari, Sabrina et Claudia Schiffer réunies et enfin Harry Whitpearl, qui, a 18 ans, peut s’envoyer 3 doses de cracks en gardant  un magnum 357 en main (même Clint n’y arrive pas !)

 Après ma métamorphose en homme de droite l’été dernier, j’ai bien cru que moi aussi, j’étais devenu un de ces héros modernes, mais en vain. Aucun appel, aucune invitation, pas la moindre incidence médiatique, rien.  .Manque de préparation surement, alors cette fois, c’est différent, j’ai 28  électrodes plantées dans le corps, une coloscopie en permanence, 2 ordinateurs au bout des doigts, 5 chefs de régions sur le paletot 24h/24 pendant une semaine et 3 directrices marketing pour occuper mes moments libres !

Si avec ça, je ne suis pas invité à la prochaine convention de dirigeants de Fast Food, c’est à ne rien comprendre à cette putain de société !  

"Je ne sais même pas combien j’encule de personnes par jour, si ça c’est pas un exploit !"
F. Pinault – « seul, grâce à tous »

 

 

 

9.1.06 16:08

07/01/2006

je suis pas un imbécile...

Ah ah, je rigole, je ne sais même pas pourquoi. Ils me parlent d’une personne dont je ne me souvient  absolument pas. Toute l’année, ils travaillent avec elle, je ne l’ai vue que 2 jours, il y a un an. La seule info sur elle, elle a de gros seins. Je dis « ah oui !... », mais je ne vois rien, aucun souvenir, pas le moindre visage, sans parler d’une paire de sein, grosse semble t-il et symbolisant pour ses collègues l’entière personnalité de cet être humain. 

Bienvenue en 2006, bienvenue en France, bienvenue dans le monde du travail.

Me voila enfermé pendant 6 jours avec toute cette fine équipe, pour un séminaire de début d’année tonitruant.

Le chef est là, les sous chefs sont là, tous dans un même esprit, l’esprit de groupe, l’esprit de la boite, de private en cradoc jokes et moi, à coté, complètement out. Pas encore remis de ce long trajet, de ce chien de douanier qui cette fois m’a dégotté un graton minable, de ce douanier qui a fouillé jusqu’à mon linge sale pour trouver plus (c’est vrai que j’ai une tête à vendre du crack aux enfants).

Je suis en dehors du coup, à coté de la plaque, à la ramasse mais je suis là pour 6 jours, alors je rigole, je ne sais même pas pourquoi.

"rien à déclarer"
Dr. Olivenstein - "il n'y a pas de douanier heureux"

 

 

 

7.1.06 23:57

13/12/2005

Ma part d'ombre

"Ha ! ce qu’on est bien quand on est dans le grand bain
On coince la grosse bulle
On joue sur son dessous de main

 

Ha ! ce qu’on est bien quand on est dans le grand bain
On pourrait y rester jusqu’au lendemain matin. " 

Ai-je chanté toute la journée, sur un air salvadorien,  dans mes beaux nouveaux locaux, la haut, en altitude.

On est bien ici, au chaud (très chaud). Le café est gratuit, les bureaux sont confortables, la cantine infecte,  et la poubelle vidée tous les soirs. On est bien.

L’élite vous entoure, vous semblez en sécurité et pourtant, pourtant le psychopathe des toilettes sévit ici aussi. Oui, ici, comme dans tous les locaux de France qui dépassent 10 personnes, le psychopathe des toilettes maltraite votre odorat et votre croyance en l’évolution.

A force de le croiser, dans tous les bureaux de France, à longueurs d’années, j’ai cru, un moment, que c’était moi le psychopathe des toilettes. C’était, il y a quelques années, j’avais vu la veille « Fight club ».

Et si j’étais schizo ? Et si, chaque fois que j’allais aux toilettes, mon Brad Pitt interne se réveillait et massacrait toute dignité humaine ? Après tout, je cite déjà E. Raoult, chez Dédé a à l’heure de l’apéro (« bien sur que le couvre feu est nécessaire ! », alors pourquoi pas Brad Pitt à L’heure du popo.

A l’époque ma barre abdominale n’avait rien à voir avec celle de Brad (et aussi de nos jours, je l’appelle Brad, c’est quasi moi !) et mon reflet, torse nu, dans le miroir des toilettes de la Scorbutec  ne renvoyait rien qui puisse passablement exciter Angelina Jolie ou toute autre asperge qui ne connaît rien à  la beauté masculine. Non, ce n’était visiblement pas moi le psycho des toilettes. Brichaud, de la compta, pourra vous le confirmer, alors qu’il me surprit en ce lieu. Lorsque je me frappe, mon double ne me frappe pas en retour. Le test fut concluant, douloureux mais concluant.

Depuis ce jour, Brichaud ne m’a plus jamais regardé pareil et je traque inlassablement le psycho des toilettes, ce salaud, ce pourri, ce dégueulasse...

"Ho ! maman est très énervée !"
Norman Bates et Florence Pernoult - "j'éduque mon enfant" 

 

 

13.12.05 20:20

09/12/2005

mettre à bord, bien profond

Vous serez au siège, à la maison mère, au cerveau. Vous serez assis à la droite du père, vous serez là où tout se décide, là où ça se passe,  au cœur du gros bouzin.

Après mon séjour en proctologie, le terme être au siège aurait du me mettre la puce à l’oreille, mais d’un naturel optimiste et frondeur, j’y suis allé en sifflant, le doigt sur la couture (heu... comme Lee Harvey Oswald, un matin de 63 ?).

Etre au siège, c’est l’apanage du gratin, de l’élite, même l’homme de ménage a bac plus 5 ici. Ici on est loin du quotidien grisâtre du vulgarum humanum larbinum de base. Ici on voit loin, on se projette, on imagine demain, on se télescope le future.

Ici, on est en haut de la vigie, on surveille l’horizon, bravant la tempête et les périls, toujours gaillard, toujours vaillant ! « pat’on ! concu’ence à babo’d ! »

Hormis le pantalon style corsaire, très répandu chez l’ingénieur, le galérien qui me sert de guide sur ce vaisseau amiral n’a pas grand chose à voir avec Surcouf ou Burt Lancaster, mais il sait lire les vents et les éléments, « hum, ça sent, il y aura de la choucroute à la cantine ! »,

Je décide de l’appeler « l’olfactif » (olfactice pour Lianne foly ?).

Alors, qu’en bas, les galériens suent et souffrent à ramer pour faire avancer cette enclume navale, j’ai la chance d’être affecté aux quartiers maîtres et guidé par « l’olfactif » j’évite les coups bas, le typhus, la malaria, les morpions et tout un tas de saloperie qui traîne dans ce genre d’endroit, au service de mes nouveaux seigneurs. « Attention, à cette machine à café, elle n'a, souvent, plus de gobelet » me dit l’olfactif, que ferai-je sans lui ?

Pour l’instant, la mer est calme, mais demain ? Dans 2 jours ? Devant mes doutes, l’olfactif sait me rassurer, il organise sur-le-champ une réunion dont le sujet emportera toutes mes réserves, « le rétro planning, sa vie, son œuvre, ou comment perdre en groupe 3h00 de sa vie ». Requinqué par cette nouvelle je me bourre une pipe et vais poursuivre discrètement ma partie de démineur.

Hardis les gars, c’est repas de Noël à la cantoche !

 

 

"Manager, c’est voir loin, en plissant les yeux pour faire plus vrai"
– T. Breton – « 1001 inepties pour  justifier son salaire »

 

 

 

 

 

9.12.05 14:08

05/12/2005

le fou du labo 4

Comme les assureurs de compagnie aérienne, je connais la loi des séries. Chaque journée de travail n’est plus qu’un crash aérien ou je découvre moult plaies, bosses, sanguinolages et maladie graves. J’ai un problème de moteur, ça vient du carburant, je ne bosse qu’avec l’industrie médicale ! 

Insidieusement, ils se sont insérés. 

Au début, tout allait bien. Des beaux hôtels, weekend au soleil, sympo sur la migraine, tranquille, ça va. Puis rapidement, tout est allé de mal en pis. De la migraine, on est passé à la dépression, vite le parkinson un petit tour par l’épilepsie, une cuillérée d’Alzheimer pour faire passer le tout saupoudré de schizophrénie et au four ! Paf.

 A ce moment de l’action, j’étais déjà tout prés de courir vers l’hôpital psychiatrique le plus proche car bien naturellement je possédais tous les symptômes et bien d’autres encore des réjouissances suscitées.

Ils ont décidé que j’étais prêt. La chirurgie m’attendait.

Le premier jour de proctologie avait juste sonné le glas de la rencontre d’un piment et de mon estomac mais le deuxième a définitivement bouleversé ma vision du corps humain.

A mon réveil, après 5 minutes dans les vapes, suite à une photo médicale encore plus sympathique que les autres, je me réjouis du programme qui m’attendait, de l’herpès, du stomacal, des fistules et tout un tas de mots incompréhensibles qui regorgent de joies, d’allégresses et de bonheurs.

 

 Chère papa Noël

Pour Noël, je voudrais des contrats de boulots avec les cadres de fenêtre Bellox, les poutres aluminium Tabrolax  ou même le matériel de jardin Placazur.

J’ai été bien sage toute l’année, je suis un peu arrivé en retard mais je n’ai insulté ni frappé aucun client. J’ai toujours répondu « oui, c’est possible » et « bien-sur avec plaisir » aux demandes les plus farfelues et je n’ai jamais, non jamais, moqué un médecin au pantalon trop court venu au séminaire avec sa maitresse à la jupe trop courte.

Père noël je trouve que tu fais un boulot super, surtout si tu me trouves autres choses que ces ragouts médicaux  pour gagner ma vie avant que je ne me transforme en cas de labo.

PS : pour Pâques, tu devrais faire une coloproctoscopie, on y découvre des trucs vraiment sympathique (tes rennes aussi…)

 

" Ils sont propres vos ustensiles ?"
Guillaume Depardieu – Ma médecine dure

 

 

 

5.12.05 02:00

07/11/2005

Rats de laboratoires

"La dépression n'est pas une état d'âme, c'est une maladie, Cela se soigne." me disais-je en admirant une assemblée de médecins débonnaires (ou ceux de Sophie Marceau), en goguette à la capitale. 

 Médecin, voila un métier qui a de la classe ! "Oui docteur", "merci docteur", "bien docteur", c'est tout de même autre chose que "passe moi la clef de douze" ou "dégage, c'est ma place"!

7 années d'étude, 12 avec les redoublements (dus à votre incroyable résistance aux cure de désintoxications médicamenteuse) et vous voila grand manitou des grands sachem.

Déshabillez-vous ...enlevez tout ! installez vous là, comme ça...Oui, je sais, c'est un touché rectal...Alors comme ça, vous êtes le directeur Financier des banques Poulard & Poulard...Oups, désolé, mon poing a glissé !...

Je rêve encore, mais tel est le triste quotidien du médecin, tâter, écouter, tâter, écouter des gros, des petits, des grandes, des moches, des tristes, des mourants, des survivants et des vieux, des vieux, des vieux...

Est ce que "le voyage au bout de la nuit" aurait été écrit si les laboratoires Moutax avaient emmené Celine en week-end à Barcelone, Ibiza ou Venise pour lui présenter "Plytox 3mg, dites adieu à vos furoncles !", est ce que les banlieues seraient plus calme si on y distribuait "Proczil 300, faites du torrent, un fleuve tranquille", est ce que les politiques y verraient plus clair avec "lipardiac, et votre coeur redémarre" et le grand capitalisme, si on lui foutait une dose de "Stopzheimer, et vous partagez à nouveau", il irait pas mieux ? Et Camille, elle n’en a pas marre que sa chanson soit servie à toutes les réunions des laboratoires d'anti-douleurs ? (Camille ! tes droits d'auteurs !!)

Et les directeurs financiers, ils n’en ont pas marre d'avoir un poing dans le cul depuis le milieu de cette note ?!

- Non, c'est juste, si vous pouviez me passer ma calculatrice ?!

 

 

7.11.05 22:07

31/10/2005

Sevrage dedans

10 jours sans travail ! Et là, vlan ! La rechute, j'ai replongé. Il n’a suffit de rien, un coup de fil, comme un con je décroche.

D'abords une voie, au loin, qui se détache, autours des bêlements. Je dégluti et je comprends.

 

  - ouiiiiii c'est moaaaaaaaa....

Et puis c’est l’escalade, embobiné en deux coups de cuillère à pot (bientôt ! mon dictionnaire des expressions à la con ! Pas piqué des hannetons !). " Cette fois, c’est du bon, ce serait dommage de passer à côté !".

  - Non, j’ai arrêté !

J’ai lancé, comme une bouée à un hareng, inutilement, trop tard. j’étais déjà hypnotisé, charmé par cette musique envoutante…

- C’est avec la DDTR* mais c’est aussi suivi par la DRT en accord la DRATT , si la DMCC ne  bouge pas, ça devrai aller

- N’en dis pas plus, j’arrive

 

"fluitch, je balance tout !"
- L’abbé Pierre – "mes meilleurs coups" éd. P. Sebastien

je note, un apéro brief de mise en condition avec la DDTR puis un apéro brief de clientèle DRT DDTR, on enchaîne sur l'apé-repas de débriefing DRATT clientèle et à 16h00 on se fait un petit pousse débriefing interne, le premier apéro est à quel heure ? 8h30 ?! Formidable !

 Beuuuuuuuurp, ils m’ont saoulé

 

*Pour tous, le 1er  D veut dire Direction, le reste, personne ne s’en souvient jamais mais ressemble à une Branche de Machin Chose Truc)

 

 

31.10.05 14:30

15/10/2005

un dessous de table, légèreté de l'être*

Je les ai vu.

 Ils sont parmi nous, juste là, à coté de nous, tout près, discrets. Discrets mais bien présent tout de même.

En fait, on ne les voit pas vraiment, mais on n'entend parler que d'eux. Surtout si l'on travaille pour eux. Alors dans ce cas, si l'on travaille pour eux, alors, on entend vraiment parler que d'eux !

Dans le cas contraire on ne soupçonne même pas leur existence, on s'en balance les burettes, on en a foutrement rien à foutre, on s'en tire le zgueg jusqu'aux oreilles.

Mais eux, ils existent vraiment, je les ai vu.


"Pan ! Pan !"
- Ronald Reagan - "memories" - ed.
La Plonche

 

 

 

 PS: Bill Murray est enfin devenu le clone de Jerome Bonaldi, ou le contraire.... Mais que fait Rael ! Que fait Houellebecq !

 

 *pffffffffffffffff

 

 

 

 

15.10.05 01:46

22/09/2005

la queue du Mickey

Attrape là !

Merde, merde, merde ! J'avais écris un super texte ou j'en mettais plein la gueule aux jeunes directeurs d'agences de pub, les quadras, ceux qui se vantent d'avoir été punk dans le 16e, ces rois du slogan génial, oui "le pâté Raymond, c'est trop bon" ou " pastille Boulard et ça repart" c'est eux, tous ces petits gars dont le papa s'occupait déjà du budget des motoculteurs lafraise en 78 (5 millions à l'époque !). J'en rajoutais sur leur capacité à faire des constats et donner des solutions pour la France, sur leur sarkozysme primaire  et leur passion pour la tauromachie et le plein emploi. Puis je terminais sur le dégoût et l'envie de pleurer qu'ils produisaient chez moi lorsque je les voyais danser comme des dératés sur "should I stay or should I go", pendant les soirées d'entreprise.

Enfin, j'avais une pensée pour Joe Strummer, parti trop tôt pour ne pas voir cela ; pour ne pas voir Citroën utiliser "the magnificent seven" (encore un dir com punk ? Mais sait-il de quoi parle cette chanson ?) et toute l'immense branlering qui nous entoure et là, là ! Là, j'ai voulu écrire un mot sur Kid Krupa, guitariste des géniaux "revillos", décédé en mars dernier, le temps de vérifier l'orthographe de ce bon Kid, Bling !

Mon beau texte ! Envolé ! AAAAAAAAAAAAAAAAAARRGHHHHHHHHH ! !!!

 

 

"le cul nu sur ma moto, je roule vers toi,  ouest sauvage"
L. Fabius - mes ballades en 103 - ed. Atlus

 

 

22.9.05 01:54

 
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