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04/02/2010

chaque pas est un but, dans ton cul

 

T’es fonctionnaire ?

Tu veux pas être réorienté ?

Allez, fais pas ton Na’vi !

Qu’est ce que tu vas faire ?

Tu vas sauter de branche en branche avec ta petite queue bleue ?

Tu va monter sur Chapatrok le gros zoiseau pour rameuter les gudules dans ton genre ?

Tu vas te faire titiller par les picots du gros zarbre ?

Non ?

Tu vas te mettre en grève ?!

 T’as peut être raison...

 

"Sur Pandora, son avatar, c’est schtroumpf grognon"
D.de Villepin – « mes 100 meilleurs vannes sur le president »

22:58 Publié dans Grrrrrrrrr | Lien permanent | Commentaires (0)

07/11/2009

Crise 2.0

La crise est venue, les banquiers ont mouillé leur liquette pendant 10 minutes puis se sont remis à se gaver mais l’évènementiel, lui, s’est complètement cassé la gueule. Les gros se sont serrés les fesses, ont maigri un peu et survivent avec le tout venant, les petits se sont faufilés comme ils pouvaient dans les niches un peu à l’abri, à l’ombre d’un platane où près du radiateur (j’aurais pu dire labo pharma et com' gouvernementale mais c’était moins poétique). Et puis les cons dans mon genre se sont retrouvés nu comme des vers le jour d’un concours de pêche à Louveciennes.

Merde à l’évènementiel ! Qu’ils aillent se balancer par la fenêtre tous ces dépressifs de la communication d’entreprise, tous ces drogués de l’ascension social et autres suceurs de rampe de lancement (faites gaffe ça glisse).

Comme en cardiologie, la 5ème crise  a été la bonne, pas la meilleure, mais la bonne.

War of golf 1, début 90, avait été super. Un peu court mais super Les américains ont vraiment été sympas, ils ont attendus que Gainsbourg meure pour démarrer et ça c’est gentil. L’économie a bien morflé un petit coup mais grâce à la 5, on a pu rester des mois entiers sans boulot à mater la guerre chirurgicale. Cinq You la 5 !

The falling Towers, un grand moment, 12 abrutis se font péter la gueule dans des avions de lignes, on compte environs 5000 victimes et tout le monde est obligé de se taper un touché rectal pour prendre l’avion, bravo et merci les cons sans parler de tous ce blés que les décideurs ont décidé de se foutre dans les poches plutôt que de me le refiler.

The explosion of the internet bubble. Quelle poilade mes amis ! Regarder tout ces gros claquer tout ce pognon qu’ils n’avaient pas pour acheter des petits qui 6 mois plus tôt n’existaient pas sur des concepts qui ne fonctionneraient pas avant 6 ans  (fallait vraiment être totalement percuté pour ne pas s’en rendre compte à l’époque) et qui finalement ne vaudraient plus rien 6 mois plus tard. La classe ! Une fois encore les grands décideurs m’ont épaté. Naturellement et une fois de plus, j’ai fini à poil avec tout de même une carte de crédit pour môme de 12 ans coincée dans la raie.

War of golf 2 : vraiment sympa, le coup du feuilleton à l’américaine avec pose du drapeau en fin de saison 1, nous a tous éclaté. Les saisons suivantes sont passablement parties en couille (comme on dit dans le landerneau testiculocrate) mais professionnellement, on avait vraiment tort de se plaindre, surtout depuis que l’on connait …

Fucked by mother fucker’s : Déjà que l’ambiance était nauséabonde, que les droits du travail étaient déjà largement piétinés et que les lendemains qui chantent étaient produits et diffusés par TF1. Ne voila t-il pas que toutes ces tranches de Maddof se sont planté comme des rafales, ont  foutu un bordel pas croyable et se permettent ne nous remettre un coup sur les droits, comme ça, en passant.

Personnellement, j’adore cette crise et elle me le rend bien.

 

Les clopes sont devenus trops chers
Jacno – derniers maux

 

 

 

07 11 2009

13/09/2009

pffffff, et là, tu le sens ?

Bin merde ! Si on peut plus déconner aux universités de l'UMP, alors qu'estce qu'il nous reste , Merde alors !"
B Hortefeux - l'amour au 15ème siècle"

03:22 Publié dans Grrrrrrrrr | Lien permanent | Commentaires (0)

01/09/2009

Chez ces gens là

J’ai d’abord cru que c’était le père d’Arnold et Willy, puis j’ai pensé au vieux qui s’occupe de Alf, mais non, c’était bien le nouveau directeur de la boite. Ce batave volant  a été appelé pour redresser ce fleuron de la technologie française que son prédécesseur, à la stratégie si sûre avait ruiné en oubliant pas de ce goinfrer sur le quasi cadavre d’un ou deux  lotos annuel et d’une retraite plus que dorée. Super dorée ?

Mon hollandais veulant avait pour lui, le jour où je l’ai rencontré, la bonhommie du papa d’Arnold et Willie et son fort accent donnait à son français le charme des personnes en qui l’on peut faire confiance. Cela tombait bien, il était là pour rassurer des actionnaires un peu échaudés par le hold-up du précédent maître des lieux. Son discours, s’il ne dévoilait rien, était emplis de « novelle stlatégie » et de « rledeveni noumero un glace à la novelle stlategie ». Il faut croire que son grand vide fut convaincant car toutes les nouvelles dispositions furent votées ainsi que les habituels salaires et cadeaux mirobolant à la nouvelle direction, naturellement sous les formes les plus incompréhensibles possibles.

" Il est bien le nouveau, il sait ce qu’il fait " me glisse la directrice de la com dont le visage présente encore les stigmates de la raie des fesses du précédent PDG et la langue, surement encore le goût.

La semaine suivante, cette même lécheuse de raie sue à grosse goûte et imite assez mal la personne qui maitrise son boulot car c’est la grande réunion des managers internationaux. Tous les directeurs du monde entier sont venus écouter la bonne parole de leur nouveau gourou et surtout s’assurer de toucher mensuellement pendant encore quelques années un peu plus que la prime de licenciement d’un ouvrier de chez Frotti (le coup de pompe dans le cul en moins).

Cette fois le papa d’Arnold et Willy, est beaucoup moins bonhomme que la première fois, y a du resserrement de boulon dans l’air. " Vous êtes les meilleurs mais il va falloir ce sortir les doigts d’où je pense parce que ça va distribuer des baffes à la Bud Spencer ".  Je vous résume le contenu mais le message est clair. Les heureux possesseurs des énormes Audi du parking sentent le souffle d’une Citroën C3 passer sur eux et ils n’aiment pas ça, mais alors pas du tout.

Pour la peine, nos braves petits managers vont donner tout ce qu’ils ont pendant les séances d’ateliers et l’énumération des lieux communs du managérat va être une longue litanie qui fera dire comme d’habitude au big boss (toujours l’heureux propriétaire d’un alien mangeur de chat) combien il est ravi et fier (quel branleur celui-là !) de l’investissement moral de ces troupes.

Au cœur de l’été, l’autoradio annonce environ 1000 licenciements dans les filiales de la maison d’Alf, sur la France. Le message est bien passé, ils vont la garder, leur Audi.

J'ai jamais viré de monde
Ou alors y a longtemps
Ou bien j'ai oublié
Ou ils sentaient pas bon

 

 

 

17/06/2009

Coucou les cocus !

Comme chaque année, il est revenu le temps des assemblées générales  (oui la réunion des actionnaires) et comme chaque année je pourrais vous faire mon petit laïus, les actionnaires gavés de dépit, les puissants gavés de blé, et les travailleurs dégagés déblayés. Mais cette année l’ambiance a changé, la révolution est en marche. Les rouages de la puissance commencent à être déchiffrés. Nous te voyons libéralisme, nous te voyons !

Vous vous souvenez de la fin de Blade runner, le droïde s’éteignant, énumérant les choses merveilleuses qu’il avait vues. J’ai vu les 3 soleils d’Aldors se coucher sur Saint Schpronx sur sgroink, j’ai vu un schplurps à 2 têtes en sortant du Macumba de Vesoul et tous son pataquès à 2 balles. Mais moi, j’ai vu …

J’ai vu des actionnaires réclamer que les dirigeants n’ai pas de salaire tant ils s’étaient gavés pendant des années et qu’ils avaient fait un tel boulot de merde. Que foutait ce coco avec un paquet d’action ?

J’ai vu une actionnaire hurler aux dirigeants qu’ils devraient avoir honte de  ce gaver sur un cadavre et qu’ils feraient mieux de rendre le pognon s’ils avaient des couilles. Cette dangereuse activiste dépassait largement l’âge de Mick Jagger qui pourtant envoie déjà pas mal.

 J’ai vu un actionnaire balancer qu’il en avait plein le cul du coup du « on mouille la chemise » et autres « je peux vous assurer que toute l’équipe dirigeante et moi-même, nous sommes, si vous me permettez l’expression, au taquet pour sauver, remonter, augmenter …la société », parce que tout le monde bosse et il ne faut pas trop se foutre de la gueule du monde.

J’ai vu un actionnaire expliquer qu’il savait très bien que son vote ne servait à rien, qu’il avait compris qu’il n’était qu’une petite crotte comme celles qui travaillent à longueur d’année dans la boite dont il détient des actions. Il a affirmé avoir réalisé que les dirigeants assis devant lui étaient cupides malhonnêtes et immoraux. Ce type a du se réveiller d’un long coma il y'a peu mais cela fait tout de même un de plus.

J’ai vu un papy à qui ça rappelait le temps de l’occupation, je n’ai pas tout compris à quel sujet parce que j’étais passionné par la taille des chiffres imprimés dans le livret mais je l’ai vu. Il n’était pas de la dernière pluie.

J’ai entendu les applaudissements, j’ai senti le souffle de la gronde, le vent de la révolte.

Et puis j’ai vu un multimillionnaire expliquer pendant 20 minutes pourquoi il fallait payer autant un autre multi millionnaire, j’ai vu un suceur d’agence demander au nouveau président étranger de se présenter, j’ai vu un crevard connu pour une retraite d’éléphant venir toucher des jetons de présence gros comme un hippopotame (c’est gros un hippopotame).

 J’ai vu des résolutions adoptées, des stratégies licencieuses votées, des salaires exorbitants acceptés. J’ai vu des gudules sourire, des creuvards pomper et des gardes du corps gros comme des portes.

 J’ai vu ou va encore et toujours la tune.  Et c’est autre chose qu’un coucher des trois soleils d’Aldor sur Saint Schpronx sur sgroink.

"Et mon cul, c'est du poulet ?"
E. Balladur - Lettre à Karachi


 

05/04/2009

My dear G


Je lisais ce blog avant d'être président et je dois avouer que je le trouvais un peu caricatural mais les évènements récents et les dossiers que j'ai maintenant entre les mains me permettent de vous avouer que vous êtes bien en deçà de la vérité. Vous avez souvent vilipendé  l'incompétence et l'égoïsme des puissants qui tiennent le monde par les couilles mais ces tares sont à la puissance 10 par rapport à votre constat. Je n’aurais qu'un conseil, si vous croisez un de ces puissants lors de vos tribulations prolétariennes, lattez lui les parties avec force et réjouissance car cela ne fait qu'une 20taine  de siècle qu'ils tiennent les votre à leur guise.

Faites donc comme ce pauvre Jean Rochefort, qui, comme tout le monde doit payer des impôts, dites "a ma guise" en lattant vos tortionnaires et essayez de choper le créatif de la sus dite pub pour lui infliger le même traitement.

Mon chère G, j’espère que la crise ne vous laissera pas sur le carreau et si vous aimez le plaisir anal, sachez profitez de l’annulaire que vous tend le Medef à longueur d’année, ce n’est pas tous les jours que les patrons pensent à vous…

Grosse bise et poutou aux filles

Your dear B. Obama

ps : connaissez vous le lutin de oui-oui qui me poursuit dès que j'arrive près de chez vous, il est bizarre non ?

 

 

05 04 2009

19/02/2009

Programmés l’un pour l’autre

Soir de semaine, soir de crise, je vais manger chez papy bronzing. Le pauvre vieux ressemble à une vieille carotte mais il invite toujours des belles gonzesses.

Je débarque un peu à la bourre et bling, mon portable sonne sur le pas de la porte, requiem pour un fou de Johnny (j’adore). Papy bronzing en tablier « super chef » m’invite à répondre et à entrer, je ne sais plus dans quel ordre et j’entends comme un appel derrière le maillot batave humain

- l’amour ?

Le même plan qu’à la boum des De Pouillac avec la petite Jocelyne Bouchard, en 1975. Elle s’était immédiatement  affranchie sur mon compte et 2 jours plus tard, je la retournais dans l’Ami 8 de mon cousin.
Je vérifie donc qui s’enquiert de ma disponibilité quand j’aperçois un engin d’au moins 3 mètres avec des pommettes comme des paires de fesses et des yeux qui disent « t’es petit, t’es laid mais c’est toi ». Toi, ma vieille, je réponds à ce gauchiste (et oui, au portable) et je reviens m’occuper de toi.

-  Non, le boulot, je réponds avec mon œil de cocker numéro 4, celui qui dit « je suis total open… ».

Le gauchiste m’a  barbé pendant une plombe, je ne l’écoutais pas, je pouvais juste penser à quel effet cela fait de s’envoyer la géante de « Mars Attack » en brune. Peut-être bien que c’est une extra-terrestre ?

...C’est ça, des augmentations de salaire, et mon cul c’est du poulet ?!

Enfin je retourne aux affaires. Papy bronzing a bien fait les choses, au moins pour le placement  et je me retrouve pile poil à côté de mon petit plan Vel-satis (je circule plus en Ami 8 !) et assez loin de papy pour ne pas entendre comment lui est venu l’idée de craquer des millions de tune pour balancer une visa sur un sous-marin.

A observer ma promise, si grande, si longue, toute pliée avec ses dent si blanches. J’ai l’impression de parler avec une lampe de bureau d’architecte qui porte une perruque

En plus elle m’allume !

-  Alors ? On m’espionne quand je suis en maillot, presque nue sur ma terrasse ?

Oulah ! Trop chaude ! Vite je cherche une répartie, un truc un peu classe

-  Oh l’autre ! Vous me prenez pour Chirac ?

Je tique un peu en écoutant la fin de ma phrase, faire passer le précédent locataire pour un pervers n’est pas vraiment digne d’un gentilhomme mais je respire et m’éblouis en voyant son sourire  prononcer ces mots.

Non, je fais la différence,

C’est vrai qu’il me rend un mètre au garrot. Au moins elle n’est pas myope et je suis toujours en piste.

Papy abreuve les pauvres autres convives du comment tonton aurait fini jardinier au petit Clamart sans lui et je suis au cœur de l’océan déchainé, en pleine  pêche au gros.

Très vite, on se tutoie. J’ai cru remarqué, qu’elle et moi, les premiers crus de papy aidant, nous avâmes du mal avec la conjugaison de la 2eme personne du pluriel

- Tu sais ma grande,  j'ai eu un dîner d'ailleurs sans conséquence avec une journaliste de télévision. Le seul présent que je lui fis, à mon corps défendant, c'est une meute de paparazzi affamés de scoop et aussi le repas, bien sûr, et…Je sais plus pour le taxi…

Œil de cocker n°7, celui qui dit « je ne suis pas un lapereau de 3 jours ».

Je suis trop content de ma phrase ! Et voilà pas qu’elle m’envoie !

En matière de peopolisation, tu es un amateur, Ma rencontre avec Mick a duré huit ans de clandestinité

Ah le Scud ! Un amateur !! Je suis sonné, dans les cordes. Je m’ébroue discrètement et me remet du choc. Mick ? Mick Micheyl ? J’ai peut-être mal entendu ? Eddy Mitchell ?

- Ah oui Mick Jagger ! Lance citrouille man (le roi d’halloween), on a failli l’avoir pour les fenêtres Dural mais on a préféré Stéphane Bern.

Je comprends mieux, 8 ans avec Mitch Jagger… Mais il a 120 ans Mitch Jagger !

J’en apprends de belles ! En plus d’être un peu géronto, grande comme la haut mon bras et  belle comme une sœur Bogdanov (ça flatte ma slavitude), ma muse social (j’adore la gauche caviar, au plumard) chante à ses heures (nombreuses) perdues.

La chanson, ça me connait, j’embraye sur le sujet et lui fait le coup de la grande écoute avec œil de cocker n°6, celui qui dit « je n’ai jamais rien entendu d’aussi intéressant ».

Je ne comprends rien, ne reconnais aucun nom, je chante comme une oie et uniquement du Johnny. Je percute sur le mot concert.

-  Ce soir-là, je serai au premier rang et nous annoncerons nos fiançailles. Tu verras, nous ferons mieux que Marilyn et Kennedy.

Ahah ! Le blanc de papy commence vraiment à me chauffer les oreilles, Kennedy et Marilyn, c’est quand même autre chose que Bob l’éponge et Patrick ! (c’était ma première idée)

Alors ?

En y réfléchissant bien, ils sont morts peu de temps après leur aventure mais qui s’en souvient…

Alors ?

des fiançailles? Jamais. Je ne vivrai désormais avec un homme que s'il me fait un enfant !

Oh la couleuvre ! Mais tant pis j’ai trop envie de faire joujou avec ma Barbie géante, je balance tout, rien, n’importe quoi, comme d’hab' quoi…

-   Question enfants, j'en ai déjà élevé 5, pourquoi pas 6, 7, 12 ou 34. Je suis le Français le mieux équipé pour cela: j'ai un médecin de garde à mes côtés 24 heures sur 24.

Qu’est-ce que je raconte ?! Et cette histoire de docteur, c’est n’importe quoi. Je pose la main sur mon verre pour empêcher Papy forfait 3 heures de me remplir un 12ème verre. J’arrête le blanc pour un moment.

Je me souviens qu’elle m’a donné son numéro et que je lui ai mis « Elle »de Didier  Barbelivien en sonnerie. Cela n’a pas eu l’air de lui faire plaisir. Je me demande si elle aime vraiment la musique.

Le lendemain, j’ai rappelé Papy pour m’excuser d’avoir dégueulassé ses toilettes


" T’es pas cap de m’embrasser sur la bouche,
à cloche pied et en battant des bras comme des ailes "
Jérémie  mouchard  8  ans– " méthode pour se taper des filles de Cm2 "

 

Au fait ! : les dialogues en italiques sont tirés de l’ouvrage intitulé «Autobiographie non autorisée», publié le 5 février 2009, par le célèbre publicitaire Jacques Séguéla

 

 

15/11/2008

retour vers le futur

Je me jouissais et me réjouissais du crash de la bourse.

La vision de tous ces libéraux, fats, imbus et assis sur leur tas d’oseille se planter comme des merdes et toucher du doigt, enfin, leur infini incompétence que leurs habituelles ornières leur permettaient d’ignorer me rendait finalement le ciel plus bleu.

Cette joie a duré quoi ? 1 semaine ? 1 jour ? Une heure ? Disons ½ heures, quand on connait les énergumènes comme je les connais, on sait très bien qu’ils s’en sortiront les pieds au sec et le pet dans dans le satin. Il y aura toujours 1 ou 2 abrutis pour se jeter par la fenêtre pour faire les malins, pour impressionner la secrétaire du Dégé (un peu comme Lebrac pour les connaisseurs…) ou juste essayer d’oublier qu’ils viennent de claquer de quoi sauver la faim dans le monde mais cela restera quantité négligeable. Je vous parie…

Je me suis arrêté là,  le 15 octobre, je ne savais pas quoi parier et je n’avais déjà plus rien à miser. C’est dommage, j’aurais gagné, mais de là à imaginer que l’état lui-même allait renflouer ces grosses vaches, mon pauvre petit esprit ne pouvait pas l’envisager.

Paul, mon pote qui chante toujours couscous saupiquet quand il est bourré, devant la morne trogne que je me trimballe en ces temps difficiles, a décidé de me faire réagir

-         La crise, la tune, la merde, tout ça, c’est rien

Ou veut-il en venir ? Que me prépare-t-il ? Je m’attends au pire. Il  m’attire près de l’ordinateur, tape une adresse dans explorer.

-         ça, c’est vraiment l’horreur

Et il me pose devant l’ordi, comme un enfant devant la dépouille de son brave petit chien Billy.

Nikos et Nolwenn Leroy chantent « la nuit je mens »

L’horreur. Je tiens jusqu’au refrain et fuis en hurlant.

 

" On ne dit pas immatriculé, on dit il m’a sodomisé 3 fois "
Segolene R., Martine A. – le nouveau code du PS

 

 

14:00 Publié dans Grrrrrrrrr | Lien permanent | Commentaires (0)

01/11/2008

y'a plus, je vous le laisse

quand je pense que tout etait dans chralbrol TV depuis 2003 et que tous ces cons d'analystes n'ont rien vu !

http://royaljournal.free.fr/royal_tv/index.html

 

27/10/2008

CRASH ! SHEBAM ! POW ! BLOP! WIZZZZZ !

 

« Cette fois on va morfler » comme disait Grouchy à Waterloo et si vous lisez régulièrement les paroles des chansons de Mötley Crue, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous avez pas prévenue !

Ca pue, ça pue cette affaire… Je suis bien placé pour le dire, je suis en première ligne.

A l’aube (merci l’heure d’hiver), la froide brume de l’hiver, la buée qui sort des bouches, des regards hagards, même pas le droit à une cigarette depuis le couvre feu, le nez rougi par le froid et le mauvais vin. Toujours la peur, l’angoisse, l’attente. Au loin des cris, toujours les mêmes, -5 %, -6% ! -10 % !

Les pertes humaines sont faibles mais ça dégaine des citernes de pognons à tout va, 100 milliards par ci, 50 milliards par là, mais rien y fait.

En face c’est des durs, des cruels, des têtus et puis, ils ont du blé, alors ce n’est pas 100 milliards par ci par là qui vont les impressionner, nan ! Nan ! Nan ! D’ailleurs c’est les mêmes que de l’autre côté, c’est dire…

Pour l’instant on est à l’abri et on ne se laisse pas impressionner, Paul (mon pote qui chante toujours Couscous Saupiquet quand il est bourré ) s’est même trouvé un pantalon de survêt à 5 euros chez Lidl (trop bonne affaire !).
 Mais on sait bien que lorsqu’on en viendra aux pertes humaines, on fera appelle à nous.
Et on sera là !
Pour sauver la France !
Au bar « chez Dédé » ! 
Je suis toujours à côté du mec qui a un survêt immonde.

"La crise, ils parlent que de ça dans la tilivision"
J Birkin – ex fan des cystites

 
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