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24/09/2009

Lampadaire, lampadaire, est ce que j'ai une gueule de lampadaire !

Jusqu'à hier, je croyais que les fenêtres miroirs des buildings d'entreprises étaient faites pour que les oiseaux puissent s'éclater les points noirs tranquilles, vue qu'ils n'ont pas le droit de prendre l'ascenseur, mais non. 

Placez-vous devant l'immeuble de la Socochibre, vous voyez le ciel bleu s'il fait beau, vous vous voyez marchant  avec entrain, vous voyez le reflet de l'immeuble miroitant de la Cogezob d'en face ou je ne sais quel autre connerie mais jamais, jamais on ne peut voir l'intérieur. Comme les BMW des dealers du 93, vous ne voyez pas la pourriture, les traces de poudres, la déviance et le pitoyable de ce qu'il se passe à l'intérieur. Au mieux vous entendez un gros son de basse sortir de la BM et un gros con de base sortir de l'immeuble.

Me voilà donc, comme des millions d’entre nous, derrière le miroir. Je sais maintenant ce qu’il s’y passe. Je sais où est la machine à café, la photocopieuse, le pipi room. Je sais pourquoi la France est recordmen des antidépresseurs, pourquoi on se drague sur Meetic plutôt qu’autour de soi, pourquoi on est sur Facebook plutôt que de se parler et pourquoi les oiseaux ne s’éclatent pas les points noirs sur les fenêtres miroir. De très près, on voit l’intérieur.

Au début, j’ai trouvé ça drôle, 90 bureaux sur un étage. J’ai passé la matinée à jouer au générique de feu « cinéma cinéma ». J’ouvre un bureau et hop, James Cagney passe un fax, un autre, Gary Cooper quitte en panique un site de cul, encore un autre et Rita Hayworth engouffre un sandwich triangulaire au pain synthétique pendant que Joan Crawford téléphone à Johnny Trompette pour qu’il aille chercher le môme à la garderie ; Pardon, désolé, Oups, j’ai dû me tromper, ha non c’est pas ici ! Heu je cherche les cabinets ? Vous n’êtes pas Madame Moullard ? QUI CA ??!!

On ne peut pas passer des journées à ouvrir des portes dans ce genre d’endroit sans enfin croiser une andouille qui vous dit « ah vous voilà ! ».

Oui me voilà mon prince, votre esclave est là, prêt et tout près, quelles sont vos désirs mon aimé, mon salaire, mon argent, mon employeur, mon labeur, mon malheur…mon client …

Je ne passerai pas des heures à vous expliquer comme j’adore ce type, comme le fait de travailler pour lui qui le rend maître de mon temps et de ma vie me met en joie et comme je salive d’avance à l’idée d’aller manger à la cantine avec lui. Non !

Le voilà en face de moi, me montrant un camembert (c’est un business graphique en forme de camembert, pour les veinards qui n’en voient jamais) des parts de marché de la Socoverge

- Et là, il faudrait me le rendre plus sexy !

Je le regarde un peu interrogateur, sexy ? Un camembert ? Les parts de marché dans le milieu des assurances d’affaires ?

- C’est vous l’artiste, faites-moi quelque chose de bien

Je me retiens de lui parler de l’œuvre d’art auquel je pense en transformant le cul de sa mère en lampadaire de salon, le trouverai-t-il sexy ? J’en doute, pourtant c’est tout ce qui me vient à l’esprit. Je me tais …

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04/09/2009

Mesures de prévention

 

En raison de la Grippe Ha1N1, la direction informe le personnel qu’il est dorénavant obligatoire de porter un masque, de se laver les mains et d’éviter tout contact entre collègues.

 Toutefois en raison de la crise et  afin de faciliter la communication transversale et hiérarchique il est toujours conseillé de lécher la raie de son supérieur et même de lui sucer le nœud aussi souvent que possible.

Tous ensembles, luttons contre la grippe et la crise.

Face à ces dangers qui mettent en péril l’entreprise, toute l’équipe dirigeante  est déterminée et tendue vers la sauvegarde de ses avoirs, aussi nous vous enjoignions à continuer de vous  faire enfiler dans la bonne humeur. Ça ne vous changera pas beaucoup et ça nous fait  tellement plaisir.


La Direction

Ps : Et ne venez pas nous casser les couilles avec les primes de fin d’année !

01/09/2009

Chez ces gens là

J’ai d’abord cru que c’était le père d’Arnold et Willy, puis j’ai pensé au vieux qui s’occupe de Alf, mais non, c’était bien le nouveau directeur de la boite. Ce batave volant  a été appelé pour redresser ce fleuron de la technologie française que son prédécesseur, à la stratégie si sûre avait ruiné en oubliant pas de ce goinfrer sur le quasi cadavre d’un ou deux  lotos annuel et d’une retraite plus que dorée. Super dorée ?

Mon hollandais veulant avait pour lui, le jour où je l’ai rencontré, la bonhommie du papa d’Arnold et Willie et son fort accent donnait à son français le charme des personnes en qui l’on peut faire confiance. Cela tombait bien, il était là pour rassurer des actionnaires un peu échaudés par le hold-up du précédent maître des lieux. Son discours, s’il ne dévoilait rien, était emplis de « novelle stlatégie » et de « rledeveni noumero un glace à la novelle stlategie ». Il faut croire que son grand vide fut convaincant car toutes les nouvelles dispositions furent votées ainsi que les habituels salaires et cadeaux mirobolant à la nouvelle direction, naturellement sous les formes les plus incompréhensibles possibles.

" Il est bien le nouveau, il sait ce qu’il fait " me glisse la directrice de la com dont le visage présente encore les stigmates de la raie des fesses du précédent PDG et la langue, surement encore le goût.

La semaine suivante, cette même lécheuse de raie sue à grosse goûte et imite assez mal la personne qui maitrise son boulot car c’est la grande réunion des managers internationaux. Tous les directeurs du monde entier sont venus écouter la bonne parole de leur nouveau gourou et surtout s’assurer de toucher mensuellement pendant encore quelques années un peu plus que la prime de licenciement d’un ouvrier de chez Frotti (le coup de pompe dans le cul en moins).

Cette fois le papa d’Arnold et Willy, est beaucoup moins bonhomme que la première fois, y a du resserrement de boulon dans l’air. " Vous êtes les meilleurs mais il va falloir ce sortir les doigts d’où je pense parce que ça va distribuer des baffes à la Bud Spencer ".  Je vous résume le contenu mais le message est clair. Les heureux possesseurs des énormes Audi du parking sentent le souffle d’une Citroën C3 passer sur eux et ils n’aiment pas ça, mais alors pas du tout.

Pour la peine, nos braves petits managers vont donner tout ce qu’ils ont pendant les séances d’ateliers et l’énumération des lieux communs du managérat va être une longue litanie qui fera dire comme d’habitude au big boss (toujours l’heureux propriétaire d’un alien mangeur de chat) combien il est ravi et fier (quel branleur celui-là !) de l’investissement moral de ces troupes.

Au cœur de l’été, l’autoradio annonce environ 1000 licenciements dans les filiales de la maison d’Alf, sur la France. Le message est bien passé, ils vont la garder, leur Audi.

J'ai jamais viré de monde
Ou alors y a longtemps
Ou bien j'ai oublié
Ou ils sentaient pas bon

 

 

 

30/08/2009

Once in the summer time

 Saison 7 ? 8 ? Je ne sais plus mais je sais que c’est reparti, que les années passent mais je ne baisse pas la garde. Au contraire, j’ai l’impression que je la monte de plus en plus ou alors c’est la pente qui est de plus en plus raide. Par chance, en vieillissant, je deviens de plus en plus con et le monde qui m’entoure semble m’accompagner avec entrain.

Je m’assèche, je m’aigris, je maigris, c’est tout bénef pour la montagne comme vous dirait ce bon Laurent Fignon  qui ira mieux bientôt.

La pente est raide ? Je vais lui bouffer la gueule !

Chaque année, je fais un petit bilan de l’été et comme chaque été ça sent le hareng.

Zazi chante pour des pygmées qui se mettent à pleurer et on les comprend, Sarko fait un malaise vaginal, les ouvriers acceptent 11 000 minables euros pour aller se faire foutre quand leur patron en prend le triple chaque mois pour se branler la bite depuis des siècles, les malades de la grippe A se multiplient, moins vite que les plans sociaux  mais ils occupent 10 fois plus les medias. Les mômes portent des tee-shirt de catcheurs, les ados ont les mêmes coupes de cheveux que les membres du Big bazar et ils en sont fiers, faudrait leur montrer ce qu’est le Big bazar et ils reviendraient vite à plus de mesure ou alors ils sont vraiment con, ce qui est possible quand on voit les piercings à la con que ces pauvres abrutis s’infligent pour avoir l’air encore plus con que leur voisin. Je ne m’arrêterai pas sur les barbichettes à poil long, boucs, tatouages sur la raie du cul et ailleurs, tee-shirts sans manche de marques sportives voire même de club de foot, Lunettes DG, Chanel, Dior  et tous ces grands oculistes, et tout autre attirail du beauf du 3eme millénaire.  Les tentes et tout matériel ou vêtement Quechua m’ont cassé les couilles, Mickael J ce génie sans bouillir avec ses agents blanchissant, le tour propre comme un évier de backroom, la lune fêtée pour remplir les journaux en attendant la natation ou l’horoscope des coups de bite du moindre magasine féminin, Aussi !

Ça manque de bébés asphyxiés dans les bagnoles cet été, me dis Paul (mon pote qui chante toujours couscous Saupiquet quand il est bourré ), je rajoute « et de Flavie Flament à poil » auquel il répond «  qui c’est ? » et je m’étonne avec lui que je la connaisse et puisse sortir une telle  ânerie.

Par chance, sur Arte,  je tombe encore sur un concert de Talking Head (3ème fois ou je bois trop) mais la location trop minable ne me permet pas de les accompagner de mon célèbre jeu de guitare sans réveiller la moitié de la résidence. Sans parler que je joue de la guitare comme Lemmy de la Harpe. Au moins, ils auront sauvé cet été de merde. Je monte le son.

Le lendemain, un voisin me conseille d’aller voir Olivia Ruiz en concert. Considérant  le prolo-land ou je me trouve, ce garçon n’est probablement pas un Trader de la BNP mais j’aime à l’imaginer et  lui fous mon poing dans la gueule, m’évitant à tout jamais le moindre échange avec cet homoncule.

« Gabba gabba Hey »
L. Parisot – « Ramoner l’prolo »

19/02/2009

Programmés l’un pour l’autre

Soir de semaine, soir de crise, je vais manger chez papy bronzing. Le pauvre vieux ressemble à une vieille carotte mais il invite toujours des belles gonzesses.

Je débarque un peu à la bourre et bling, mon portable sonne sur le pas de la porte, requiem pour un fou de Johnny (j’adore). Papy bronzing en tablier « super chef » m’invite à répondre et à entrer, je ne sais plus dans quel ordre et j’entends comme un appel derrière le maillot batave humain

- l’amour ?

Le même plan qu’à la boum des De Pouillac avec la petite Jocelyne Bouchard, en 1975. Elle s’était immédiatement  affranchie sur mon compte et 2 jours plus tard, je la retournais dans l’Ami 8 de mon cousin.
Je vérifie donc qui s’enquiert de ma disponibilité quand j’aperçois un engin d’au moins 3 mètres avec des pommettes comme des paires de fesses et des yeux qui disent « t’es petit, t’es laid mais c’est toi ». Toi, ma vieille, je réponds à ce gauchiste (et oui, au portable) et je reviens m’occuper de toi.

-  Non, le boulot, je réponds avec mon œil de cocker numéro 4, celui qui dit « je suis total open… ».

Le gauchiste m’a  barbé pendant une plombe, je ne l’écoutais pas, je pouvais juste penser à quel effet cela fait de s’envoyer la géante de « Mars Attack » en brune. Peut-être bien que c’est une extra-terrestre ?

...C’est ça, des augmentations de salaire, et mon cul c’est du poulet ?!

Enfin je retourne aux affaires. Papy bronzing a bien fait les choses, au moins pour le placement  et je me retrouve pile poil à côté de mon petit plan Vel-satis (je circule plus en Ami 8 !) et assez loin de papy pour ne pas entendre comment lui est venu l’idée de craquer des millions de tune pour balancer une visa sur un sous-marin.

A observer ma promise, si grande, si longue, toute pliée avec ses dent si blanches. J’ai l’impression de parler avec une lampe de bureau d’architecte qui porte une perruque

En plus elle m’allume !

-  Alors ? On m’espionne quand je suis en maillot, presque nue sur ma terrasse ?

Oulah ! Trop chaude ! Vite je cherche une répartie, un truc un peu classe

-  Oh l’autre ! Vous me prenez pour Chirac ?

Je tique un peu en écoutant la fin de ma phrase, faire passer le précédent locataire pour un pervers n’est pas vraiment digne d’un gentilhomme mais je respire et m’éblouis en voyant son sourire  prononcer ces mots.

Non, je fais la différence,

C’est vrai qu’il me rend un mètre au garrot. Au moins elle n’est pas myope et je suis toujours en piste.

Papy abreuve les pauvres autres convives du comment tonton aurait fini jardinier au petit Clamart sans lui et je suis au cœur de l’océan déchainé, en pleine  pêche au gros.

Très vite, on se tutoie. J’ai cru remarqué, qu’elle et moi, les premiers crus de papy aidant, nous avâmes du mal avec la conjugaison de la 2eme personne du pluriel

- Tu sais ma grande,  j'ai eu un dîner d'ailleurs sans conséquence avec une journaliste de télévision. Le seul présent que je lui fis, à mon corps défendant, c'est une meute de paparazzi affamés de scoop et aussi le repas, bien sûr, et…Je sais plus pour le taxi…

Œil de cocker n°7, celui qui dit « je ne suis pas un lapereau de 3 jours ».

Je suis trop content de ma phrase ! Et voilà pas qu’elle m’envoie !

En matière de peopolisation, tu es un amateur, Ma rencontre avec Mick a duré huit ans de clandestinité

Ah le Scud ! Un amateur !! Je suis sonné, dans les cordes. Je m’ébroue discrètement et me remet du choc. Mick ? Mick Micheyl ? J’ai peut-être mal entendu ? Eddy Mitchell ?

- Ah oui Mick Jagger ! Lance citrouille man (le roi d’halloween), on a failli l’avoir pour les fenêtres Dural mais on a préféré Stéphane Bern.

Je comprends mieux, 8 ans avec Mitch Jagger… Mais il a 120 ans Mitch Jagger !

J’en apprends de belles ! En plus d’être un peu géronto, grande comme la haut mon bras et  belle comme une sœur Bogdanov (ça flatte ma slavitude), ma muse social (j’adore la gauche caviar, au plumard) chante à ses heures (nombreuses) perdues.

La chanson, ça me connait, j’embraye sur le sujet et lui fait le coup de la grande écoute avec œil de cocker n°6, celui qui dit « je n’ai jamais rien entendu d’aussi intéressant ».

Je ne comprends rien, ne reconnais aucun nom, je chante comme une oie et uniquement du Johnny. Je percute sur le mot concert.

-  Ce soir-là, je serai au premier rang et nous annoncerons nos fiançailles. Tu verras, nous ferons mieux que Marilyn et Kennedy.

Ahah ! Le blanc de papy commence vraiment à me chauffer les oreilles, Kennedy et Marilyn, c’est quand même autre chose que Bob l’éponge et Patrick ! (c’était ma première idée)

Alors ?

En y réfléchissant bien, ils sont morts peu de temps après leur aventure mais qui s’en souvient…

Alors ?

des fiançailles? Jamais. Je ne vivrai désormais avec un homme que s'il me fait un enfant !

Oh la couleuvre ! Mais tant pis j’ai trop envie de faire joujou avec ma Barbie géante, je balance tout, rien, n’importe quoi, comme d’hab' quoi…

-   Question enfants, j'en ai déjà élevé 5, pourquoi pas 6, 7, 12 ou 34. Je suis le Français le mieux équipé pour cela: j'ai un médecin de garde à mes côtés 24 heures sur 24.

Qu’est-ce que je raconte ?! Et cette histoire de docteur, c’est n’importe quoi. Je pose la main sur mon verre pour empêcher Papy forfait 3 heures de me remplir un 12ème verre. J’arrête le blanc pour un moment.

Je me souviens qu’elle m’a donné son numéro et que je lui ai mis « Elle »de Didier  Barbelivien en sonnerie. Cela n’a pas eu l’air de lui faire plaisir. Je me demande si elle aime vraiment la musique.

Le lendemain, j’ai rappelé Papy pour m’excuser d’avoir dégueulassé ses toilettes


" T’es pas cap de m’embrasser sur la bouche,
à cloche pied et en battant des bras comme des ailes "
Jérémie  mouchard  8  ans– " méthode pour se taper des filles de Cm2 "

 

Au fait ! : les dialogues en italiques sont tirés de l’ouvrage intitulé «Autobiographie non autorisée», publié le 5 février 2009, par le célèbre publicitaire Jacques Séguéla

 

 

12/12/2008

Noël Rock vert

Mes chères enfants

J’ai bien reçu vos  lettres et autres demandes de cadeaux et j’ai décidé de vous répondre à tous, en bloc.

Vous pouvez toujours vous gratter pour les cadeaux, cette année. Je me suis mis ou je pense votre courrier à la con.

Dans un premier temps, j’ai essayé de le lire,  mais il était tellement emplie d’inepties que j’ai du arrêter avant de m’auto-gastro-enteriter.

Des merdes dérivés en tout genres de Dora et autres zouaves animés, des poupées Wingzwingz fringuées comme des putes, des CD de cougnasses à moitiés à poil qui braillent des abrutineries écrites par une brosse à chiotte, des matos électroniques et des jeux vidéos dont on se demande comment vous arrivez à comprendre le mode d’emploi, tant vous parlez et écrivez le Français moins bien que la mère de Rahan, des fringues infâmes de marques de merdes dont le seul sigle sur un cul de babouin vous ferait saliver, des gourmettes de scrotum bijoutés en survêt’ (des rappeurs bling bling quoi !) avec le prénom d’un préado boutonneux dessus, des  biographies navrantes de footballeurs ou autres  stars analphabètes de 25 ans, des parfums censés vous faire puer comme la méconnaissable pelure botoxée dont le nom apparait sur le bord de la pub  et même des places pour aller voir Sardou ou Tapie au théâtre !

Vous déconnez à plein tube !!!

Je suis le père Noël, je peux faire beaucoup de chose mais je ne peux pas soigner ni la connerie ni Alzheimer.

Alors cette année pour Noël, les enfants, Je vais échanger ces vieux rennes à la con contre  une minable caisse coréenne biodégradables, je vais me foutre « Viva Las Vegas » par les Dead Kennedy’s à fond dans la bagnole et faire le tour du periph' sans dépasser le 80 (je passerai sur le régulateur) pendant toute la nuit, ça ne pourra pas être pire que les soirées de merde que vous allez passer le 24.

Donc, comme je vous l’ai dis, cette année, pour Noël, vous pouvez vous gratter et estimez vous heureux que je ne pose pas un étron de lutin dans vos pantoufles de dégénérés.

Le Père Noël

"Cette année, pour Noël, vous pouvez vous gratter"
Le père Noël  - Ma crise à moi - ed. Flytox

27/10/2008

CRASH ! SHEBAM ! POW ! BLOP! WIZZZZZ !

 

« Cette fois on va morfler » comme disait Grouchy à Waterloo et si vous lisez régulièrement les paroles des chansons de Mötley Crue, vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous avez pas prévenue !

Ca pue, ça pue cette affaire… Je suis bien placé pour le dire, je suis en première ligne.

A l’aube (merci l’heure d’hiver), la froide brume de l’hiver, la buée qui sort des bouches, des regards hagards, même pas le droit à une cigarette depuis le couvre feu, le nez rougi par le froid et le mauvais vin. Toujours la peur, l’angoisse, l’attente. Au loin des cris, toujours les mêmes, -5 %, -6% ! -10 % !

Les pertes humaines sont faibles mais ça dégaine des citernes de pognons à tout va, 100 milliards par ci, 50 milliards par là, mais rien y fait.

En face c’est des durs, des cruels, des têtus et puis, ils ont du blé, alors ce n’est pas 100 milliards par ci par là qui vont les impressionner, nan ! Nan ! Nan ! D’ailleurs c’est les mêmes que de l’autre côté, c’est dire…

Pour l’instant on est à l’abri et on ne se laisse pas impressionner, Paul (mon pote qui chante toujours Couscous Saupiquet quand il est bourré ) s’est même trouvé un pantalon de survêt à 5 euros chez Lidl (trop bonne affaire !).
 Mais on sait bien que lorsqu’on en viendra aux pertes humaines, on fera appelle à nous.
Et on sera là !
Pour sauver la France !
Au bar « chez Dédé » ! 
Je suis toujours à côté du mec qui a un survêt immonde.

"La crise, ils parlent que de ça dans la tilivision"
J Birkin – ex fan des cystites

21/10/2008

Gorges profondes

J’ai vu le vide !

Cet après midi, vers 16h00, j’ai mis la tête face au grand trou, j’ai pu admirer un panorama abyssal, je me suis sidéré de vide sidéral. Face à face, duel à l’éclipse. J’ai baissé les yeux. Il étais là, béant... La vacuité de ma fonction m’a absorbé...Blurb....

Je me débattais avec un schéma technico structurel de la plus grande limpidité, une de ces créations humaines qui font froid dans le dos par le degré de cynisme qu’il faut pour désigner 200 licenciements secs par un rectangle orange dont on aura discuté la couleur pendant 10 bonnes minutes – L’orange c’est bien, c’est doux...
M’en allais donc, chevauchant moult flêches pleines, brandissant mes connecteurs, lignes et autres formes automatiques que le saint puissant milliardaire binoclard met au service du pleutre travailleur que je suis.

Je tirais la langue sur une vulgaire forme vectoriel de type trapèze quand il m’est apparue. J’ai juste penché la tête à droite, les yeux ont suivi, l’un puis l’autre. Woufffffffff, il était là. Quel vertige d’un coup....

J’ai pédalé avec les pieds pour éviter de tomber, emporté que j’étais par les profondeurs...

J’ai réagis, je me suis remis à l’ordi, vite, l’effacer. Mais c’était trop tard, je l’avais vu...

Le trou, le vide, le coup de bambou, le KO technique, le mais qu’est ce que je fous là, le je peux plus, le merde c’est ça la vie ? Le coup de fringuale dans la dernière côte, soudain tout se trouble, au milieu des Hourras et des « faut faire la version anglaise ! », vous calez comme une Visa (oui, la carte et la bagnole peuvent caler) et vous voyez le grand batave Van Blanjkenrtfs s’envoler vers les cimes sans un regard vers l’enclume humaine déposé derrière lui.

« Vas boire un café, t’es tout pale !» m’a hurlé le directeur technique en me doublant pour accompagner le jeune  Plomquénouec, le grimpeur de l’équipe. J’ai largué ma bicyclette dans les buissons et ai couru vers la machine à placebo.

Mhmm c’est chaud, mhmm ça n'a pas de goût, mhmmm ça fait du bien...

« ça vous dérange si j’ouvre la fenêtre ? »
 
Mike Brand « Epitaph des pat’d’eph »

21/03/2006

Aide mémoire

1 an de blog, 1 an de citations. Toujours utile en période d'examen quand on a passé l'année à faire cramer des bagnoles ou à ce mettre en grève et manifester ou, mieux encore, les deux ! Bibligraphies 2004-2005

"Nous partîmes heureux  au séminaire, joie dans l'âme,
le marketing arriva, et nous pleurâmes !"
(Saint Ebitda XIVe).

  

Sachant qu'un bon graphiste peut vous pondre 5 logos
qui tiennent la route par jour,
combien faut-il de décideurs pour y passer 6 mois ?
(BEPC Franconville, 1999, épreuve mathématique)

  

"Un bon logo, c'est mes initiales au fer rouge au cul d'une vache"
John Wayne

 

"Qu’il est bon de ne rien foutre,
loin de toute ces branleries de marketing et compagnies."
(Jean-Jacques Rousseau / 1712-1778/ Lettre à ma sœur)

  

...et sur son lit de mort et dans un dernier souffle il dit "Albert ! Va me chercher un marteau !". Puis le Prince Rainier  s'éteint, apaisé et soulagé.
(Paris-Match 8/4/2005)

  

...et sur son lit de mort et dans un dernier souffle il dit "Scoubidou ou !". Puis Jean-Paul 2 s'éteint, apaisé et soulagé.
(Gala 4/4/2005)

  

« Faîtes n’importe quoi, dites n’importe quoi,
soyez en persuadé et prenez le plus de tune possible." 
H. Ford (1863/escort hdi) - « The joy of being the boss » "

 

"…Et je me vomis dessus, tout le couscous de midi avec le Sidi Brahim…"
Démocratie Française"- Valéry Giscard D’Estaing

  

« Te casses pas le cul, tiens, bois un coup »
(Confucius)

 

"Le jour où un abruti a inventé le marketing,
il aurait mieux fait de baiser la bonne" 
Mike Tyson

  

"Couscous ! Couscous ! Saupiquet, Saupiquet, à la viande, au légume ou au poulet, Saupiquet Saupiquet, oh oui c'est Saupiquet, qui nous fait, le bon couscous qui nous plait"

  

« j'vais pas me gratter pour comprendre ! »
Chomsky – « un radis sur la raie »

  

" Quand même cette société, c’est un peu le bordel, non ? "
Derrick  ep. Das Fruhstuck

 

"Il fait pas froid"
Lawrence d'Arabie

 

"Jardiner, c'est comme baiser un poulpe sur une Harley"
Lemmy  de 'Motorhead"

  

« Merde, c’est qui ce con !»
- Docteur Livingstone

  

" Je les laisse s’éloigner et les suivi de loin" 
J. Alési – « comment je cours » éd. Crash"

  

" Que n’ont-ils pas laissé Derrick "
-  Oscar Wilde - "What’on TV tonight"

 

« les Diots y sont bons comme de la bite »
- E. Balladur – les bons coins de Chamonix. Ed . des bouzes

  

"La culture c'est comme un doigt, ça se fourre partout" 
- D'Ormesson

 

Vous avez du feu ? - oui à la maison" -
dicton afro-parisien

 

"Putain....J'en sais rien..." 
G.W. Bush - "110 recettes de barbecue" ed. Limit" 

  

"Le cul nu sur ma moto, je roule vers toi,  ouest sauvage" 
L. Fabius - mes ballades en 103 - éd. Atlus

 

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"Mes 2 mots préférés : profit et profit"
- Thierry Desmarest

  

"Aïïï, là c'est mon cul !"
 Patrick Sebastien - Partouze à Vesoul, le guide; Ed. La pléiade

  

"Pan ! Pan !"
 Ronald Reagan - "memories" - ed. La Plonche 

  

"Exigez l'impossible de ces feignasses,
et qu'ils aillent se faire traire"
     William T. Nestlé

  

"l'exigence est l'ennemi du blog"
Eve Angeli -les dossiers de chaises secrets - éd. 30 millions d'amis

  

"Barrez vous, on va vous massacrer ! "
N. Sarkozy - la vengeance du bouffon vert - éd. Marvel

  

"fluitch, je balance tout !"
L’abbé Pierre – "mes meilleurs coups" éd. P. Sebastien

  

"Il est pas si mal ce petit plan boulot !"
  Guy Drut 1997

  

"J'ai oublié bon bouchoir, je ne beux blus barler, j'ai du bal à b'exbrimer"
 Les charlots

  

"Pendant qu’ils crament des bagnoles, ils coupent pas mon shit"
Laurent Baffy - "Vannes, terre bretonne" ed. Ker kerouen

  

"Blondin, tu pues comme un chacal vérolé"
Tuco - Entre la brute et la raison-ed. Fist.

  

" Ils sont propres vos ustensiles ?"
Guillaume Depardieu – Ma médecine dure

  

"Manager, c’est voir loin, en plissant les yeux pour faire plus vrai"
T. Breton – « 1001 inepties pour  justifier son salaire »

  

"Ho ! maman est très énervée !"
Norman Bates et Florence Pernoult - "j'éduque mon enfant"

  

"rien à déclarer"
Dr. Olivenstein - "il n'y a pas de douanier heureux"

  

"Je ne sais même pas combien j’encule de personnes par jour,
si ça c’est pas un exploit !"
F. Pinault – « seul, grâce à tous »

  

"décider, diriger et d'entreprendre commencent par un "d" sauf le dernier"
A. Minc "mes mots fléchés faciles"

  

"Et enfin et encore une fois, l'être humain s'adapta"
A. Madelin "L'année du chien porte bien son nom"

  

"Tous les matins, je crie "Youpi" !"
Ian Curtis - "mes secrets, ma méthode"

  

"Vive les hôtels !" 
P. Hilton - "Mémoire d’une jeune fille dérangée"

  

"Un délicieux geste tendresse qui laisse votre peau toute douce ?!! "
James Wood – mes secrets beauté

  

"...---..."
Alain Colas - "derniers courriers"

  

« Ce n’est pas parce qu’on a rien à dire
qu’il ne faut pas bouger les bras ! »
Bernardo – « Une vie aux cotés de Zorro »

  

 

20.3.06 02:11

 
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