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10/06/2015

10 ans d'amour

Le patron s’est réveillé, « merde ! C’est quoi ce bordel ! Qu’est-ce qu’on fait pour le 10ème anniversaire du site ?! ». C’est lui le boss et il fait pas les choses à moitié. Réunion à 17h00 avec 2 grands pontes de l’évènement, votre serviteur, Totor (le stagiaire de 3ème) et le boss, la source pensive comme il aime s’appeler.

A 17h00, ça ne rigole pas des masses, un grand ponte a délégué un sous directeur de projet en CDD et l’autre a préféré faire la même chose au féminin. Le boss arrive, auréolé de ses pleins pouvoirs, nous pouvons démarrer.

La solidarité masculine est merveilleuse, honneur au dame.

Merde ! J’avais oublié et le boss aussi. Elle entame une présentation de sa boite qui dure une plombe puis termine par une conceptualisation du concept que nous pourrions entreprendre pour l’anniversaire, un vrai message évènement, un Messavenement.

J’ai rien compris, le boss non plus. Passons à l’autre, qu’on en finisse ! Non, le boss a le bon gout de demander a Totor son avis sur la question avant de se retaper une dose de ronflade. Il est mignon ce Totor, Après deux semaines dans les locaux, il nous propose l’album Panini des pourritures 2015/2016, sélectionnées selon les réflexions quotidiennes de l’équipe du blog.

convention

Au moins il propose quelque chose, mais non, la dir. pro la ramène, " pas concept et message, pas de conceptage !"," il faut ne pas oublier un message un évènement, un Messavènement".

Le boss n’a plus le choix, il donne la parole au soudoyé passeur de bac (qu’es ce que je raconte?!!).

Merde ! J’avais oublié et le boss aussi. Il entame une présentation de sa boite qui dure une plombe puis termine par un concept conceptualiste  que nous pourrions entreprendre pour l’anniversaire, un vrai  évènement message, un Evenessage pas sage !

Il est content de lui et je parie qu’il vient de trouver cette rime nase. Je réveille le boss qui est en moi pour me forcer à réveiller celui qui ronfle au bout de la table, il se reprend, s’étire et demande, en baillant, à Totor si il a une idée. J’adorerai être boss, on peut vraiment se conduire comme un gros porc et personne ne vous emmerde.

Je songeais à cela quand le gamin nous a  proposé un blog ou tout les jours, on insulte le quidam qui nous a le plus cassé les couilles. J’ai adoré cette idée et le boss aussi. Un bon défouloir, voila un anniversaire d’allégresse et de joie. Mais l’apôtre de l’Evenessage nous l’a calmé (la joie…). Pas évènement, pas message où peut être trop, trop pas sage.

Ça allait être mon tour, j’ai bien une idée mais bon…J’ai regardé le gamin, il est mignon ce môme, il a compris, il a lancé "Et si on rééditait les tee-shirts ?!". Il a sorti des photos sur carton. Il assure ce môme.

tshirt_volcan.jpg

Le boss était drôlement impressionné, il a dit, "oh oui celui la !" En pointant "l’été anal" avec envie.  Les tenants du concept ont bégayé leur charabia sur l'Evenessage mais ils ont vite inclus les tee-shirts de Totor dans leur concept pour sauver leur mise. L’un nous parla d’un Evenshirt et l’autre d’un Tee-venement.

Le boss a évacué ça d’un "bon Totor, t’as autre chose ?"

Totor m’a regardé, j’ai compris, j’ai vite balancé « il était une fois l’Amérique » sur mon téléphone. La flute de pan leur a écarquillé les yeux, les 783 pages du dossier déposé devant leurs yeux les a laissé bouche bée et la lecture du titre figurant dessus a fini de leur démonter la mâchoire.

La vrai histoire de
"au dessous du volcan, le blog"
de 2005 à 2015  
des révélations qui vont ébranler
et aussi choquer des gens !

Le boss est radieux,  "fais voir ça mon petit gars !". Le dossier atterrit dans ses petites mimines, il se délecte, tape dans le tas, "oh lala ! Mais oui !" Il se marre.

Je ne trouve pas ça drôle, je la connais l’histoire.

Il ferme le dossier, tapote dessus, regarde les agents d’agences,Totor.

-Beau Travail mon Totor, je garde cette copie papier, je veux une copie fichier et la destruction de toute autre copie immédiatement ! Ou je dis à ta mère ce que tu fous dans les chiottes du bureau !

Totor a filé comme un financier face à une proposition de partage.

- Bon et toi alors ? T’as des idées ?

Et là, Totor n’étais plus là pour un moment. Il a bien fallu que je me lance.

- On va au bar chez Dédé, buffet demi cacahuètes à volonté, Chéri FM en fond sonore et on boit pour oublier »

Je me suis pincé la lèvre sur la dernière syllabe, je doutais soudainement de mon concept.

Le boss a regardé les agents plus en circulation, toujours bouche bée, qui regardaient dans ma direction, avec dans le fond de la pupille, ce que l'on peut appeller un profond désarroi.

Le boss réfléchissait a voie haute.

-          "Evènement « chez Dédé » Concept « boire » Message « oublier », boire oublier, tout oublier , faire table rase, aller de l’avant , Avancer, Etre en avance ! Etre devant ! J’adore ! Je prends ! On y va !"

Il s’est levé, a salué les hébétés d’un sympathiques "c’était un plaisir, ne revenez plus jamais"

Le gars hébété  a réussi a articulé "et pour l’évènement ?", le boss lui a répondu "vous avez tout vu ? C’est ce sympathique garçon qui s’occupe de tout" en me montrant du doigt. "Et on fera surement le coup des tee-shirts aussi, il me faut "l’été anal" ". La fille encore plus hébétée a éclaté en sanglot, ce qui lui a débloqué la mâchoire et de fait, elle a  immédiatement cessé de pleurer et elle est venue avec nous chez Dédé. Dudule l’hébété a du se résoudre à venir et même cet andouille de Totor a pu cesser de faire "del c:*.*" sur tous les PC du site, faudra juste qu’il n’oublie pas de faire le ménage après sa grenadine.

Le Boss a été majestueux, il ne s’est pas foulé et nous a refait le même speech qu’il y a 10 ans mais ne le font-ils tous pas ? (a lire a voie haute) on peut même le lire là :

La convention "Au dessus du volcan"

La fête fut belle et comme dans Les aventures d’Astérix pour qui Goscinny m’a beaucoup pompé, elle se finit par une belle image de village réconcilié. L’agencienne, enfin libérée, a fait la chorégraphie sur une version Métal de Couscous Saupiquet par mon pote Paul (celui qui chante toujours Couscous Saupiquet quand il est bourré), l’agence men a fini dans les bras de la mère Dédé, pleurant sur sa belle jeunesse, envolée, sur des évènements et des clients à la con , et j’ai moi-même eu l’assurance d’être augmenté prochainement, mais j’étais bourré et le boss aussi. Quand à Totor, cet abruti était depuis longtemps pendu ficelé dans l’arbre. Je n’aime pas trop les mômes qui n’arrêtent pas de la ramener.

 

21:57 Publié dans Prololand | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : convention

20/03/2006

Un après midi de chien

A l’occasion de la centième note et du premier anniversaire de ce blog, tous les collaborateurs de - G-Firmin « au dessous du volcan, juste en dessous »  le blog – se sont réunis au centre de conférence du bar « chez Déde » afin d’essayer de faire le point sur cette première année, d’élaborer ensemble une stratégie pour l’avenir, d’appréhender les grands objectifs et enfin de se saouler la gueule pour fêter cet heureux évènement. 

Je suis donc arrivé vers 14h00 au lieu dit « chez dédé », accueilli par Sylviane, une charmante hôtesse et accessoirement femme de Dédé, qui m’a dirigé vers le bar ou un café chaud me fut servi, alors que je retrouvais avec plaisir les autres collaborateurs de la boite, me, myself and I.

Très vite, je m’installais au fond de la salle (loin du flipper) pour profiter pleinement du grand discours d’ouverture et de clôture que je devais moi-même faire et qui promettais de redonner confiance, envie et esprit de groupe à toute la belle équipe que je formais.

Je fis moi-même le message habituel : « vous êtes prié d’éteindre votre téléphone portable », oups, zut ! j’ai failli oublier !

Vers 11h00, au son de "Femme des années 80" qui passait sur Chérie Fm à ce moment là, j’entrais en scène sous mes propres applaudissements. Je me regardais souriant, modeste. J’attendais que le silence se face 

" Merci…Merci d’être là… Il y a un an, presque jour pour jour. Il y a un an, quand avec une poignée de moi-même j’ai pris en main ce blog, j’ai fait un rêve. Ce jour là, je dormais tranquillement au bureau, comme souvent, la bave à la commissure gauche. J’ai rêvé que nous nous retrouvions tous chez Dédé et aujourd’hui vous êtes tous là. Alors mon premier sentiment, c’est de vous dire merci parce que si sans moi vous n’êtes rien, sans vous je serai obligé d’en trouver d’autres et ça m’obligerait à bosser "

Je m’applaudis à tout rompre, quelle belle entame ! Je continue

" Vous le savez, je suis un passionné de sport, je les ai tous pratiqué et j’ai toujours été une bête grâce à mon formidable esprit de compétition qui fait que patati patata et je suis là ou je suis alors que vous, vous êtes là ou vous êtes "

Là, je n’arrive plus trop à me suivre mais j’applaudis quand même. En plus, je suis nul en sport, je monte à la corde comme un plat de tripe ! Je continue.

" En sport, j’ai appris que ce qui compte à la fin, c’est le résultat, la performance, le score…. Je sais que vous êtes aussi des compétiteurs, je sais que ce qui vous donne la rage c’est la gagne. Je vous ai vue tout au long de l’année, donner le meilleurs de vous-même et, et, et …. Le résultat  est là et on peut en être fier ! Je vous applaudis, je nous applaudis et je m’applaudis ! "

Je m’applaudis aussi, des fois qu’il y ait une caméra sur moi ! Ça continue

"Le résultat est là, il est là et bien là mais je peux vous assurer que je ne vais pas m’asseoir sur le bord de la route pour le regarder. Je peux vous assurer que le premier que je vois assis sur le bord de la route ou même juste ralentir sur la bande d’arrêt d’urgence ou même le premier que je vois s’arrêter sur une aire d’autoroute pour faire une pause. Je  lui botte le cul, du derch au plafond jusqu'à ce qu’il retrouve vite fait l’envie de bosser !"

J’applaudis en souriant parce que je pense que je parle de moi, le coup de l’aire d’autoroute !

"Je le sais, vous le savez, peut-être, en tout cas vous allez le savoir, un grand penseur disait, je crois que c’est Platini. « La meilleure défonce c’est l’attaque » et je le crois comme je crois tout ce que dis Platini, qui a toujours été une bête grâce à son formidable esprit de compétition qui fait que patati patata et il est là ou il est alors que vous, vous êtes toujours là ou vous êtes.

Je vous propose à tous !

Tous ensemble !

À moi, à moi et aussi à moi ! À Tous !

Je vous propose d’aller encore plus loin cette année !

Je vous propose  d’en faire encore plus cette année !

Je vous propose de redoubler d’effort cette année pour que dans un an, nous puissions tous nous retrouver, tous ensemble pour nous dire pratiquement la même chose que cette année et que je puisse aussi un peu revenir sur mes passions pour le sport et les grands penseurs.

Les objectifs sont grands, ils sont excitants, ils sont irréalisables mais je crois en vous, je crois en moi et je sais que si, tous, on donne, à tout moment, du matin ou on se lève au soir même ou on fait des heures sup gratos. Si on donne toujours le meilleur de soi même pour moi, alors, alors j’ai confiance !

Je crois en vous !

je crois en moi !

Vive vous ! Vive moi !

Une larme perle sur ma joue alors que je m’applaudis comme une otarie. J’ai pas tous compris mais c’est comme le film « Par ou t’es rentré, on t’a pas vue sortir », à la fin je pleure tout le temps.

« Joue pas » de François Feldman a vrombi de Chérie Fm pour me signaler qu’il était l’heure de boire entre collègue. J’ai immédiatement commandé un demi pour toute l’équipe et Paul, mon pote qui chante toujours « Saupiquet » quand il est bourré, est arrivé, alléché par un demi gratuit.

 Je lui fais part du succès et de l’adhésion total a mon projet qu’à engendré cette mini convention avec moi-même. Il me félicite et me propose d’offrir à tous les participants un aide mémoire des citations parues sur le blog – « tu comprends, pour les mômes qui passent le bac, ça peut leur servir »-.

Je trouve l’idée excellente et la note en me promettant de me la proposer dès que pourra en m’assurant bien sur qu’elle est de moi. 

 

Aide mémoire à l'usage des jeunes qui passent le bac
ed.2005

 

20.3.06 01:59

03/06/2005

et maintenant ils chantent !

 

Voila 3 semaines de boulot rondement menées et bien terminées, sous le soleil de Marseille, non pardon, dans un hangar à Marseille. Mais ne nous plaignons pas, j'étais bien entouré. "C'était pas la mine !" Voila une expression presque aussi con que "on est mal payé mais qu'est ce qu'on se marre", et que dire de "vivement la retraite". Le monde du travail nous apporte vraiment son lot de bonheur quotidien, mais il faut savoir le dénicher ou alors il y a plus qu'à bosser comme un taré pour eux, pour rien, par connerie quoi !

Pour oublier ce difficile milieu qu'est le monde du travail, les décideurs ont décidé de s'attaquer à nos oreilles, ne dit-on pas "la musique adouci les mœurs" ? (Et ta sœur !) La nouvelle mode pour les grosses boîtes du CAC 40 (celles qui viennent de faire leurs AG !) est de se faire écrire une chanson en l'honneur de la boite. Ces andouilles sont tous allés voir le même compositeur, les 3 chansons que j'ai entendu pour 3 boites différentes sonnent exactement pareil, de la fausse pop techno doucereuse vantant les "carry the light" " give to people" et autres inepties bancales avec des petits chœurs de gonzesses électroniques.

L'idée est intéressante, on connait tous "chez casto y tout ce qui faut" et comme mon pote Paul, on peut tous, bien bourré, beugler la chanson de Saupiquet

"Couscous ! Couscous ! Saupiquet, Saupiquet, à la viande, au légume ou au poulet, Saupiquet Saupiquet, oh oui c'est Saupiquet , qui nous fait, le bon couscous qui nous plait"

Mais cette fois, pas de nom d'entreprise ou de slogan, non juste une grosse bouse de chanson très pop pourave, à mettre sur des images d'êtres humains souriants et de grands espaces naturels. Les entreprises qui se font faire ce genre de chanson sont parmi les plus polluantes et aussi souvent les plus rentables. Hé hé, c'est con...

Quand je vois un PDG, fermer les yeux pour écouter et remuer la tête presque au rythme de la musique en savourant ce grand moment, je comprends pourquoi ils sont payés aussi cher, ailleurs ils pourraient être dangereux.

Imaginez Mulliez ou la mère l’Oréal se trémoussant langoureusement  sur du Marvin Gay chanté par les Pow wow, vous n'avez pas d'envie de suicide ? Où alors vous n'avez aucune imagination. Si vous bandez, allez vite consulter, je ne donne pas cher de votre état mental.

Leurs petites chansons à la con ne suffisait pas, ils vont nous pondre des gerbes de 3 minutes trente, INTER MINABLE !!! Il ne faut pas confondre adoucir les mœurs et casser les couilles !

Heureusement pour la musique, il y a "les choristes" ! Le succès de ce film a relancé l'esprit choral et la grande mode chez les concepteurs, toujours avides d'originalités, c'est de faire chanter les participants des conventions. On connaissait le karaoké dans les réunions commerciale (Thierry Hazard est toujours l'idole des commerciaux en tout genre, je le rassure, "le Jerk" est joué 8 fois par soir !) mais est arrivé de notre bonne vieille France, le chant en chœur !

800 personnes, avinées et chauffées au préalable, beuglant toutes en même temps les paroles diffusées sur les écrans et là, par contre, pour les paroles, ça se lâche !

Pour faire chanter une entreprise en chœur, 2 priorités et une obligation. Du Johnny (que je t'aime, rock'n'roll attitude, le blues, Tennessee...) et des paroles 1er degré a 100 % (on connait not' boulot, nous ce qu'on aime c'est la vente, on a les meilleurs produit, les concurrents crèveront....). Si vous voulez que les gens chantent vraiment, une seule obligation, les faire boire. Je sais, c'est du budget. Il faut de l'alcool, un peu à manger au moins et des moyens de transports sécurisés pour ramener ou coucher ce petit monde sans hécatombe..

 Mais vous avouerez que pour entendre "Zamorax attitude, c'est faire de la dépression, un souvenir, une illusion..." braillé par 400 visiteurs médicaux en délire, ça vaut le coup de claquer 800 000 euros, merde !!

 

 

 

3.6.05 16:59

19/04/2005

et pour la dernière fois

 

Finalement je n'ai pas écrit de mal de Suez et dela Caisse d'Epargne, pourquoi ? Parce que j'ai autre chose à foutre ! Je ne vais pas passer mes soirées à écrire ce que toute personne normalement constituée sait déjà. Des sociétés crées au 19e siècle qui sont devenus des piliers de leur secteur en écrasant et en broyant (on s'en doute) tout ce qui a pu se lever sur leur chemin, des sociétés dirigées par des énarques qui eux même ont souvent écrasé et broyé tout ce qui se mettait en travers de leur soif de pouvoir et d'argent et qui de toute façon, avait autant soif qu'eux. Des sociétés qui ont pour cadres dirigeants et managers toute une bande de joyeux rigolos, trop content d'avoir une main sur le pactole et donc prêt à tout pour la laisser, même croire ce que peuvent raconter les mecs du marketing. Des société qui ont pour unique objectif, de faire de l'argent mais qui ose tout de même afficher de soi disant valeurs qui finalement ne veulent plus rien dire, vu que tout le monde annonce les mêmes,  je vous le donne en mille : être professionnel - être partenaire - l'esprit d'équipe - valeur -environnement - éthique ! Si demain,  sucer les chiens est à la mode, sure que ça deviendra une de leur valeur !

Finalement j'ai écrit du mal de Suez et de la Caisse d'épargne, après il suffit de changer les noms et ça marche pour toute société de plus de 500 employés. A force de les voir en convention, tous ces cadres dirigeants, avec leur texte pré écrit, débitant conneries sur conneries, tel des préchis prêcheurs de sectes, face à leur salariés, la tête courbé qui entendent d'année en année les mêmes branleries : faire plus, être efficace, la Plus attitude, le plus service, écouter l'autre, une équipe avant tout, se dévouer pour l'entreprise, être super performant ! Qu'ils produisent des pantoufles ou de l'énergie nucléaire, je vous assure qu'ils ont tous acheté le même bouquin de "managing". C'est comme le livre des castors junior, tout le monde l'a (le jaune et le rouge) !

Quand tout aura sauté, on se repassera le film des conventions juste pour rire, on vendra les discours de Bébéar dans les gares et on verra les wagons du monde entier se  gondoler de poilade. Ce sera comme ça, quand tout aura sauté. En attendant il faut encore aller au CNIT, à Eurodisney ou Center Park pour que vos managers accompagnés par un présentateur à 5000 € la journée se branlent d'un peu de spot light pour leur plus grand plaisir. Courage, il y a un buffet après la réunion, mais ne faites pas comme l'année dernière, évitez de vomir sur le chef de service, il a sorti sa chemise neuve !

 

Ah ça fait du bien ! Putain !

 

Ratzinger ! Voilà un pape qui a un nom de footballeur ou de cycliste, mais sûrement pas un nom de pape et quel look, mi Pialat, mi Raffarin, j'arrête, je bande !!

 

 

 
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