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22/07/2014

Tattoo you

Résumé des épisodes précédents : fin bourré et déçu par les quarts de final de la coupe du monde, Paul pari bêtement que le Brésil remportera la coupe sur le score de 2-1. Geoffrey pari que non et propose comme enjeu de se tatouer la tête des hommes « forts » de la Droite forte sur le cul. Quelle bonne idée !

Paul (mon pote qui chante couscous Saupiquet quand il est bourré) a perdu son pari (cf. note précédente) et j’ai hâte de voir s’afficher sur son auguste postérieur la tête du non moins auguste Guillaume Peltier. Pourtant un regret me serre les lèvres et fait remonter ma pommette gauche. Qui se souviendra de ce brave Guillaume dans 6 mois, 1 an, 10 ans ou même la semaine prochaine ? Voire même, qui connaît Guillaume Peltier ? A part quelque gauchistes rigolards qui aiment à repérer les vrais têtes de lard ou quelques vieux UMPistes déjà complètement Alzheimer tant il faut être au fraise pour supporter encore ce parti.

Paul est d’accord, ce n’est pas très grave de se faire tatouer une face de jeune réac sur la fesse mais autant en choisir un dont on se souviendra encore le nom la semaine, le  mois ou même l’année prochaine. Et puis, des faces de cul de réacs d’enfoiré de putain d’exploiteurs de la condition humaine de raclure de chiotte d’arriviste de merde, il suffit de se baisser dans le 16ème pour en ramasser à la pelle, alors pourquoi se faire tatouer une petite crotte quand on peut avoir un tas de fumier.

J’aime bien le fils Gattaz me dit Paul et c’est vrai  qu’il présenterait bien au moment de s’asseoir sur la cuvette et puis le MEDEF, on ne peut pas se tromper, dans 10 ans, ça fera toujours plaisir de s’asseoir dessus.

Christine Boutin aussi j’aimerai bien m’asseoir dessus et Wauquiez aussi ! Oh oui et Guaino, et Morano et toute la famille Le Pen et Guéant !

Il y en a tellement, mais cette année, franchement le meilleur, tu sais qui c’est ?

Cul de Paul.jpg

Ouille !

 

ete 2014.gif


13:14 Publié dans Prololand | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : foot, jf copé, tatouage, paul

05/07/2014

Va's'y mon Paulux

C’est au bout de la 26 minutes (1-0 à la 13ème min) que Paul (mon pote qui chante toujours « Couscous Saupiquet" quand il est bourré) m’a dit ," tout le reste est inexorable, l’Allemagne va passer, qui rencontrera inexorablement le Brésil , qui finira en finale pour finalement gagner contre l’Argentine où les Pays bas (de toute façon, tout le monde s’en fout !), tout cela est écrit , et je peux même te dire combien,  2-1.  Tu ne me crois pas ?  Vis 10 jours de plus et viens  me voir.

Mon Paulux , sur ce coup, il m’a épaté, j’ai rien rajouté, j’ai pris note, j’en ai pas rajouté sur le retour  de Domenech  (cf note précédente), mais j’ai promis :

Si t’a raison je me fais tatouer la tête de Geoffroy Didier sur le cul, mais si t’as tort alors tu te fais tatouer  la tronche de Guillaume Peltier pleine fesse.

« Topes là »  m’a répondu cet homme qui a plus de morale qu’un  dirigeant de la FIFA, à dans 10 jours.

 

Ce Paul, je l’aime.

01/07/2014

Domenech Reviens !!!

Marre des victoires, marre du beau jeu, marre de l'heroisme, marre des buts, des passes et du bon esprit.

On veut du jeu pourri, des insultes, de la haine, du mauvais esprit, des tirs au dessus, des andouilles, des putes, de la tune plein les fouilles et de l'humiliation. Bref, on veut du foot, DU VRAI !

Alors s'il te plait, avant vendredi , Raymond Reviens !

 

Les tee shirt "Raymond reviens !" et "Domenech viiite !" sont en vente à la boutique, dépéchez vous il y en aura bientôt plus !

15:47 Publié dans Grrrrrrrrr | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : foot, domenech

20/04/2007

L’aventure c’est l’aventure

Il y a cinq ans, jour pour jour, cinq ans déjà, j’étais déjà la même merde que je suis, rien de plus mais un peu moins, en plus déprimé.

Comme cette année, j’avais démarré par moult désaccords et plaintes avec mes employeurs ou clients et m’étais même permis le plus beau fiasco de ma carrière devant 80 000 personnes, excusez du peu, Je suis comme ça !

Affublé du surnom de « navette Challenger », en ce mois d’avril 2002, je n’étais que bouillon de chagrin, choses tristes et déprime. Jospin allait devenir président, la France allait gagner la coupe du monde en Corée, les beaux jours arrivaient  et j’avais bêtement  déféqué sur le dernier câble qui m’amarrait au bon côté de la société.

Soyons claires, soyons précis, je me sentais vraiment comme un moins que rien, vieux, seul et tout pourri…un déprimé quoi ...

Vint le 22 avril et la poilade qui s’en suivit. On avait à peine finit de se foutre des américains qui votent comme des cons qu’on les explose de loin en votant comme des huitres. J’assistais à la tristissime manif anti-tas de vomi (j’ai décidé de changer mon angle d’attaque avec ce genre de personnage), je votais tristement Charak (je n’arrive toujours pas à le dire…).

Je touchais le fond.

En rampant, m’agrippant au premier cailloux, me limant les paumes et les genoux, bouffant du sables et le buvant aussi, j’atteignis cette merveilleuse journée du 11 juin.

9H25 – J’ouvre un œil et allume la télé (ou le contraire, je ne sais plus)
9H30- je me rendors, les bleus sont dégagés par le Danemark

12h30- Je me réveille heureux

Comme si Claude Lelouch avait pris possession de mon corps, tout s’éclaircissait dans un embrouillamini philosophico temporel …Tout le monde a le droit de merder, tout le monde peut foirer, un prestataire schizo, un électeur pêcheur, un Chevènementiste et même 24 intellectuels payés à prix d’or.

 TOUT LE MONDE ! Mais l’essentiel est de ne pas le faire trop souvent.

 

Docteur ! Un Gin To ‘ !
D.  Maradonna  - L’équip’ Mag – 20/04/07

14/07/2006

une gueule de bois en plomb

 

L'Italie a gagné la Coupe du monde de Allemagne 2006 face à la France au terme d'un match très disputé ! À la fin de la prolongation, le score était de 1 but partout. La victoire de l'Italie est acquise au terme des tirs aux buts.

 

Merci Monsieur Théo* de m’avoir permis de vivre ce mondial.

Alors que ce pauvre Théo n’en fini pas de pleurer cette finale gâchée, j’ai pu retourner, enfin, calmement et soulagé à mes préoccupations naturelles. Soulagé parce qu’au dernier penalty tiré, c’en était fini du sport et ne restait plus que du blablatage et du « y z’auraient du » et autres bonnes raisons de boire des coups en passant.

Outre du foot, je dois avouer une certaine overdose de la saoulerie beuglante de ce dernier mois, tout particulièrement après le bouquet "finale" de dimanche dernier.

Théo était au maximum de sa forme et un mois de compétition n’avait en rien altéré sa folie verbale qu’aucun lecteur labiale, fusse-t-il du FBI, n’oserait retranscrire.

Fin prêt bourré dès 18h00 et encore sous l’effet de 3 jours de stress à lire et relire les 3 mêmes articles que se partageait la presse nationale, Théo nous délivra pendant 3h30 un spectacle de très haute volée, la partition d’un artiste au sommet de son art, la classe internationale des éructeurs beugleurs.

Comme d’habitude, tout le monde a ramassé son petit paquet pour les étrennes.

Naturellement l’adversaire directe, l’arbitre, le 1er, le 2ème, le 3ème, le 4ème, toute leur famille et leur pays, la FIFA, les officiels, les people, les règles du jeu et tout ce qui pouvait passer sous la main – putain c’est quoi ce blanc qui me bourre pas la gueule ! – ont été particulièrement gâté pour la plus grande joie d’une audience conquise et livrée corps et âme à ce conquistador du commentaire.

Et puis, après le dernier penalty, plus rien.

Avec quelques autres, j’ai applaudi la formidable prestation de Théo mais ce n’était pas l’immense ovation auquel je m’attendais et qu’il méritait, j’ai donc arrêté et lui ai serré la main chaleureusement en le remerciant des bons moments qu’il m’avait fait passer.

Il m’a regardé, vidé, éberlué, tel un compagnon de la chanson sortant de scène, à marmonné je ne sais trop quoi dans son verre de blanc. Il était temps pour moi d’aller remplir cette panse boursouflée par la bière et attaquée par un vin blanc que la communauté européenne devrait refuser au même titre que le chanvre marocain et l’absinthe portugaise.

Aux dernières nouvelles, Théo, s’est pété la gueule en vélo, en rentrant dimanche soir. 3 points de suture qui n’ont même pas fais une ligne dans le journal local.

Je l’excuse et je comprends.En plus il n’y connaît rien en tour de France…..

 

 "Ail ! Bobo la tête"

P.L. Sulitzer – « maigrir sans le savoir »

 

 

* Théo, voire les pages précédentes

 

 

14.7.06 03:54

03/07/2006

la coupe au bord des lèvres

Déjà Juillet et je me remet à peine du réveillon…

Les années passent et ne se ressemblent pas, heureusement. Alors que l’année dernière, à la même époque, je bouffais de l’assemblée générale (du raout d’actionnaire) en préparant ma bedaine à l’ingurgitation de bière devant le tour de France. Cette année, pas d’assemblée générale. Bizarre. A croire que mes yeux ne mentent plus aussi bien. J’aurais donc été démasqué ? Les forces capitalistes, le cul soudé à leur énorme étron d’argent, ont enfin déjoué le plan machiavélique que j’ourdissais discrètement sous leurs yeux distraits, trop occuper à trouver des moyens de rajouter des zéros avant la virgule sur leur compte luxembourgeois ou Lichtensteinien (pour ceux qui arrivent à l’écrire, le lire et même le dire).

Je crois bien que je me suis fait repérer comme dirait un des époux Turange. Non seulement je ne coute pas très cher mais en plus, j’ai mauvais esprit. ; « c’est comme si que tu serais pas vraiment interpellé par les sujets financiers » me dit sans rire un chef de projet qui a encore un poil pubien de client coincé dans les dents. Je n’aurai pas due mimer la masturbation pendant les réunions concept, j’aurais pu offrir un vélo aux enfants.

Mais je m’en fous de pas faire leur putain d’AG, je sais très bien comment ça fini. Les actionnaires votent les résolutions de l’année, 1% pour l’innovation, 1% pour les petits porteurs et le reste, on se le gave entre petits potes, en oubliant pas de s’augmenter de 20% pour le parfait managing qu’on a effectué toute l’année à l’heure de la sieste. Rrrrrompich …Rrrrrompich….

Plutôt que de me taper vos réunions à la con, j’ai préféré rester près du peuple (je n’ai pas vraiment eu le choix, c’est vrai).

Encore une fois Théo m’a sauvé. Théo est le fan de football dont j’ai déjà parlé et qui passe sa vie, écharpe au vent, entre le stade et le bar « chez Dédé ». Théo m’a chopé en début de « Mundial » (ça ce dit comme ça si on veut faire classe). Dans un premier temps, il avait trouvé en moi une fidèle tête qui acquiesce sous ses remarques footballistiques toujours passionnantes – les chleux vont leur bouffer le cul à ces tapettes d’espingos ricains ! (Allemagne costa-rica) – Qu’aurais je pu faire d’autre ?

Puis petit à petit, la compétition avançant, mes clients ne rappelant pas et la bière étant ce qu’elle est, nous nous rapprochâmes jusqu’à devenir inséparables, au moins aux heures de match. Théo m’a initié aux joie de l’abnégation footballistique et comme une secte profite des faiblesses psychologique pour enrôler et boire le sang de ses adeptes, il a posé son pied à crampon entre le monde et moi et d’une superbe reprise de volée m’a envoyée pleine lucarne dans l’inactivité social total et l’aberrante frénésie footballistique.

Je ne sais si je regarde les matchs pour le plaisir du jeu ou juste celui de savoir à qui s’adressent les remarques pertinentes de Théo – Putain de rital, arrête de chougnier ta mère, y a pas faute ! (Italie – Ghana).

Quand au bout de quelques heures de vociférations raciales et primaires, je suis pris d’une légère nausée, Théo sait me remettre sur la bonne route en un demi – ces niacs ! Je peux pas les « saké », ah ah, tiens bois un coup !-(Bresil-Japon).

Avec Théo, tout le monde en prend pour son grade. Peu importe si le bar est rempli de noirs – tu le met ce but, ou il faut remettre Mandela en tôle ! (Cote-d’ivoire-Hollande) -, de blancs bec, de métèques, d’asiat’, de bronzés, d’hommes, de femmes, de trans, de Pédés, d’hétéros ou tout autres particularités humaines. Tout le monde ramasse.

Exutoire, défouloir, un match avec Théo vous ramène dans les années 70, au bon temps ou n’existait pas encore le politiquement correct et où une belle France giscardienne se gondolait aux premières imitations d’accents venues.

- Mais non, j’suis pas raciste se défend un Théo raide bourré après quelques plaintes qui ont suivi sa derniere invective, mais quand je vois ces bataves ce manger du portos comme du Gouda, ça me rend fou (Portugal – Hollande).


" Allez les schleux "
Rocco Sifredi

 

 

 

3.7.06 14:21

 
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