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14/02/2006

Maurice, son Hôtel

Combien de chambre d’hôtel me suis-je tapé depuis le début de l’année ? Je ne sais déjà plus. 

Il y a eu ce beau 3 étoiles à la montagnes dont les sous sol n’avaient plus de secret pour moi, vue que je n’en sortais qu’exceptionnellement pour retourner bosser dans ma chambre. Je me souviens de l’animation au bar, une chanteuse branchée (si, si) sur echo à faire des tibidou tibouda derrière un guitariste éclectique branché par antenne et se promenant de table en table en jouant un interminable solo mou, biling, biling, sur une boite à rythme déprimante tchiki blong, tchiki blong. L’ecran plat de la chambre etait en panne par intermittence (marche 2 minutes, en panne 15 heures) et fut remplacé le jour de mon départ, Ce même jour ou j’ai enfin découvert comment boucher et déboucher le lavabo (Une pression sur le bouchon, vive le progrés).

Il y eu ce beau Palace parisien, ou discrètement (et sans un bruit) je retransformais notre salle de réunion en plus ou moins une chambre qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être, sitôt la nuit tombée et les clients enfin enfuis… Puis très tôt le matin, la larve rampante que je suis à l’aurore redevenait, après une douche grand luxe, un être présentable, retransformant sa couche en salle de réunion et capable de feindre l’ignorance sur la provenance d’un taux d’humidité si important  tout en accusant les plus gradés au sujet de l’odeur émanant des toilettes.

En Espagne, le concierge était le sosie parfait de Paul Lou Sulitzer jeune (putain , le bad trip !) , j’ai mis 4 jours à comprendre que le lavabo était transparent et j’ai failli me prendre deux fois la gueule dans les parois vitrées qui menaient au petit déj. L’Espagne a une nouvelle passion pour la transparence…

Dans le deuxième hôtel, une vitré teintée séparait la salle de bain du lit, même pas le temps de prendre un bain….Les interrupteurs sensitifs géraient l’harmonie luminaire (une lumineuse harmonie ?) avec une telle simplicité que seule un ingénieur en bionique avancée, en cinquième année de caressologie aurait pu aller pisser au milieu de la nuit sans se prendre une baie vitrée dans la poire.

Rien de tel chez  Mickey ! Pour la commission suivez les cow boys, en plein rodéo, qui sont peint sur le mur, allumez l’énorme lampe botte de cow boy (la botte de Pat Hibulaire !), soyez éblouis et les toilettes sont en face.

"Les hôtels, c’est comme les cul ! T’en as vu un, t’en as vu cent", me dit Paul, mon pote qui chante "couscous saupiquet" quand il est bourré,et, une fois n’est pas coutume, il a totalement tort sur ce coup, je ne lui fait pas remarquer mais venant d’un grand penseur tel que lui, cela m’étonne…. Il réfléchie encore, c’est beau….

" Non ! Les hôtels c’est comme les couilles, t’en vois une paire, t’en as vu 200 !".

Ha ! Voilà qui est mieux.

 "Vive les hôtels !"
P. Hilton - "Mémoire d’une jeune fille dérangée"

 

 

 

 

 

14.2.06 20:44

 
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